06 juillet, 2009

Une Journée en famille à la Ferme Proulx

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Les enfants, leur corps et la sexualité

Amélie et moi avons eu une discussion sur la façon d’aborder le sujet de la sexualité avec les enfants. Comment leur en parler de manière approprié? Comment réagir lorsqu’ils découvrent leur corps et commencent à en parler eux même? Comment ne pas réagir? Comment bâtir une bonne base de discussion ouverte et honnête qui durera?

Ce matin je suis tombé sur un excellent article qui traite de la question. Je vous encourage à le lire, surtout si vous avez de jeunes enfants. L’article est en anglais. Je ne le traduirai pas pour le moment. Toutefois, si tu lis ce blog et que tu ne lis pas l’anglais, laisse-moi savoir et j’écrirai un résumé de l’article en français.

Voici le lien: When masturbation isn’t really masturbation

Bonne lecture et surtout bonne discussions avec vos enfants.

Quand vous aurez lu l'article, n'oubliez pas de revenir sur le blog pour y laisser vos commentaires et impressions.

Georges et Amélie

03 juillet, 2009

Le message et la vie de Jésus


Je suis curieux de savoir ce qui t’impressionne le plus lorsque tu considères le message et la vie de Jésus. Je ne parle pas ici de sa mort à la croix mais simplement de ce qu’il a fait et dit pendant sa vie. Lorsque tu lis les évangiles, quels aspects de la vie et du message de Jésus t’attirent le plus? Qu’est-ce qui t’inspire le plus? Qu’est-ce qui te dérange le plus? A-t-il dit et/ou fait des choses que tu n’aimes pas? A-t-il dit et/ou fait des choses avec lesquelles tu serais en désaccord si c’était quelqu’un d’autre que Jésus?

N’ayez pas peur d’être honnête et ouvert avec vos réponses. S’il le faut, répondez anonymement. Écrivez ce que vous pensez vraiment. J’aimerais savoir.

Le sens de la vie (cinquième partie du discours)

(lire la quatrième partie ici)

Ne t’empresse pas d’ouvrir la bouche! Que ton cœur ne se précipite pas pour exprimer une parole devant Dieu! En effet, Dieu est au ciel, et toi sur la terre. Que tes paroles soient donc peu nombreuses! Oui, les rêves surgissent dans un flot d’occupations, et la voix de l’homme stupide dans un flot de paroles.

Lorsque tu as fait un vœu à Dieu, ne tarde pas à l’accomplir, car il n’aime pas les hommes stupides. Accomplis le vœu que tu as fait! Mieux vaut pour toi ne pas faire de vœu plutôt que d’en faire un et de ne pas l’accomplir. Ne permets pas à ta bouche de te faire pécher et ne dis pas devant le messager de Dieu que c’est un péché involontaire. Pourquoi Dieu devrait-il s’irriter à cause de tes paroles et détruire le travail de tes mains? Oui, s’il y a des absurdités dans un flot de rêves, il y en a aussi dans un flot de paroles. C’est pourquoi, crains Dieu!

Si tu vois dans une province le pauvre opprimé, le droit et la justice violés, ne t’en étonne pas, car un homme de rang élevé est placé sous la surveillance d’un autre de rang plus élevé, et au-dessus d’eux il y en a de rang plus élevé encore. Ce qui représente un avantage pour le pays à tout point de vue, c’est un roi qui favorise la culture de la terre.

Celui qui aime l’argent n’en sera jamais rassasié et celui qui aime les richesses n’en profitera pas. Cela aussi, c’est de la fumée. Quand les biens sont nombreux, ceux qui les mangent le sont aussi, et quel avantage en tire le possesseur? Il ne peut que le voir de ses propres yeux! Le sommeil du travailleur est doux, qu’il ait peu ou beaucoup à manger, tandis que la satiété dont jouit le riche ne le laisse pas dormir. Il y a un mal douloureux que j’ai vu sous le soleil : des richesses conservées, pour son malheur, par celui qui les possède. Si ces richesses disparaissent à cause d’une mauvaise affaire, il ne reste rien entre les mains de son fils. Il est sorti du ventre de sa mère et il repart aussi nu qu’il était venu, sans rien pouvoir emporter de son travail avec lui. Cela aussi, c’est un mal douloureux : il s’en va comme il était venu, et quel avantage a-t-il d’avoir travaillé pour du vent? De plus, toute sa vie il mange dans l’obscurité et il n’est pas épargné par le chagrin, la maladie et l’irritation.

Voici ce que j’ai vu : il est bon et beau pour l’homme de manger et de boire et de prendre plaisir dans le travail qu’il accomplit sous le soleil, pendant la durée de vie que Dieu lui accorde, car c’est sa part. Et même, si un homme a reçu des richesses et des biens, s’il lui a donné le pouvoir de manger, d’en prendre sa part et de se réjouir au milieu de son travail, c’est un cadeau de Dieu. En effet, il ne se souviendra pas beaucoup de la durée de sa vie, parce que Dieu l’occupe en déversant la joie dans son cœur.

(Ecclésiaste chapitre 5 – Segond 21)

02 juillet, 2009

As-tu une bulle?

Moi j’ai une bulle. Même si je suis maintenant capable de laisser plus de gens y entrer, et pour plus longtemps, j’ai quand même une bulle. Aujourd’hui je me sens particulièrement dans ma bulle. En fait, j’ai le goût d’être dans ma bulle mais je ne peux pas y être.

Es-tu du genre à avoir besoin de tranquillité et de temps seul pour te ressourcer ou est-ce que tu trouves ton énergie dans la présence des autres? Moi, j’ai ma bulle. Dans ma bulle je me repose.

Un petit fait cocasse qui risque de mettre Dominick (pasteur jeunesse ici au Bon Berger) mal à l’aise mais il trouvera cela drôle; aujourd’hui j’ai le goût d’être dans ma bulle. Lui, aujourd’hui, n’a vraiment pas le goût d’être seul. Il n’aime pas travailler seul dans son coin de bureau alors il est venu s’installer dans le mien! Il m’a dit « j’ai besoin d’avoir quelqu’un autour pour être inspiré! »

Moi, j’ai ma bulle!

Qu’aimes-tu faire lorsque tu as besoin de te retrouver dans ta bulle? Que fais-tu pour relaxer, te reposer et te ressourcer? Moi, ca dépend. Mais ce soir je pense que je vais aller voir un film au cinéma. J’irais voir les « Transformers ». Oui, c’est cela. Bonne idée. Un film pour décrocher dans ma bulle sans trop d’effort intellectuel ni quoi que ce soit d'autres.

Alors, toi, que ferais-tu ce soir si tu avais le goût de te retrouver dans ta bulle et que tu en avais l’occasion?

01 juillet, 2009

Blog à deux

Après 3 ans de blog par moi-même, Amélie et moi avons décidé de s’y mettre à deux. Je suis bien content de la direction que nous allons prendre. Le blog continuera d’être ouvert et transparent. Nous écrirons parfois seul et parfois ensemble. Vous trouverez des partages et discussions portant sur la vie de couple, la famille, l’église, et la vie. J’ai bien hâte de voir à quoi cela ressemblera dans le concret. Je suis certain que vous allez apprécier.

Blog à deux

Au courant de l’été vous allez remarquer des changements. Ca ne sera plus que mon blog mais bien celui de mon épouse et moi. Nous allons faire équipe ensemble. Nous écrirons parfois ensemble, parfois individuellement. Au plaisir de plusieurs, il s’ajoutera une touche féminine.

A bientôt.

Bonne fête du Canada

03 juin, 2009

Le sens de la vie (quatrième partie du discours)

(lire la troisième partie ici)

J’ai examiné ensuite toutes les oppressions qui se commettent sous le soleil : les opprimés sont dans les larmes et personne ne les console! La force est du côté de leurs oppresseurs et personne ne les console! J’ai alors déclaré que les morts sont plus heureux d’être déjà morts que les vivants d’être encore en vie, et j’ai déclaré plus heureux encore que les uns et les autres celui qui n’a pas encore vécu, puisqu’il n’a pas vu le mal qui se commet sous le soleil.

J’ai vu que toute la peine que l’on se donne et tout le succès que l’on recherche dans une entreprise ne sont motivés que par la jalousie de l’homme vis-à-vis de son prochain. Cela aussi, c’est de la fumée et cela revient à poursuivre le vent.

L’homme stupide croise les bras et de détruit lui-même. Mieux vaut une poignée pleine de repos que deux poignées pleine de travail et d’une activité qui revient à poursuivre le vent.

J’ai examiné une autre réalité qui n’est que fumée sous le soleil : un homme peut être seul, sans aucun proche, sans fils ni frère, et pourtant son travail n’a pas de fin et ses yeux ne sont jamais rassasiés de richesses. « Pour qui donc est-ce que je travaille et me prive de bonheur? » se demande-t-il. Cela aussi, c’est de la fumée et une mauvaise occupation.

Il vaut mieux être deux que tout seul, parce qu’à deux on retire un bon profit du travail. En effet, en cas de chute, l’un relève son compagnon, mais malheur à celui qui est seul et qui tombe sans avoir de proche pour le relever!

De même, si deux personnes dorment ensemble, elles auront chaud, mais celui qui est seul, comment aura-t-il chaud? Si quelqu’un peut l’emporter contre un seul homme, à deux on peut lui résister; la corde à trois fils ne se coupe pas facilement.

Mieux vaut être un enfant pauvre et sage qu’un roi vieux et stupide qui ne sait plus se laisser avertir. Oui, il peut même sortir de prison pour régner ou être né pauvre dans son royaume : j’ai vu tous les êtres vivants qui marchent sous le soleil se rallier à l’enfant destiné à succéder au roi et à régner à sa place; il n’y avait pas de fin à tout ce peuple, à tous ceux dont il avait pris la tête. Pourtant, les générations suivantes ne se réjouiront plus à son sujet. Oui, cela aussi, c’est de la fumée et cela revient à poursuivre le vent.

Veille sur ton pied, lorsque tu entres dans la maison de Dieu : approche-toi pour écouter, au lieu d’offrir le sacrifice que présentent les hommes stupides parce qu’ils ne savent pas qu’ils agissent mal.

26 mai, 2009

"The Principle of the Path" by Andy Stanley


Here is my review of Andy Stanley's "The Principle of the Path - How to get from where you are to where you want to be". This review is part of the Thomas Nelson Book Review Blogger Program.


“How in the world did I get here?” The answer is quite simple. This is where your path has led you. Whether you like it or not, there is an unavoidable principle at work in your life. This principle can’t be broken. Andy Stanley calls it the “Principle of the Path”. Direction, not intention, determines destination. As obvious as that may sound it is, for some reason, easy to live as though it wasn’t the case. What can we do with such a principle if we can’t avoid it? We must learn to leverage it. Use it to our advantage. Andy wants to awaken us to the principle and help set us up so we can chose paths that will eventually tell the story we intend and desire for our lives.

Reading Andy Stanley is just as interesting and engaging as listening to one of his talks. This is not a self help or a 1-2-3 step to success kind of book. In fact, taking the principle of the path seriously will seem to make life…harder - at first. This is the first book I’ve read by Andy Stanley. His down to earth communication style grabs you from beginning to end. I am one of those people who needs to be reminded daily of the “Principle of the Path”. One of my favorite chapters is chapter 3 – The Great Disconnect. Every step is a step along a path that leads somewhere. No step is isolated and disconnected no matter how trivial or “one night” it may seem. Reading the book I could easily point out how I often hope my good intentions will land me in the right spot. Not so! I knew that of course. Or did I?

This book is a must read. The sooner the better. I plan on using it as reading material with the young men I mentor.

A member of Thomas Nelson’s Book Review Blogger program.

19 mai, 2009

Tu es telle...


Il y a deux ans j’ai écris un poème pour Amélie à l’occasion de la fête des mères. Aujourd’hui étant notre anniversaire de mariage, j’ai décidé de le remettre sur le blog pour exprimer à nouveau mon amour et mon admiration pour mon épouse.


Tu es telle…

J’ai levé les yeux et voilà
A quelques mètres de là
Je t’ai vue
Tel un sursaut lorsque surpris
Par quelque chose d’inattendue
Ainsi fut en un instant
Ma réaction en te voyant

Je ne connaissais pas ton nom
Je ne connaissais pas ton histoire
Mais je t’ai vue
Telle une maman tenant son nouveau-né
Partage une certaine familiarité
Ainsi, déjà nous étions unis
En Christ par son Esprit

Ce jour-là j’ai levé les yeux et voilà
Tu étais debout devant moi
Je te voyais
Telle l’alliance qui nous unis
Avec Dieu par Jésus Christ
Ainsi, nous nous sommes unis
Une seule chair en Lui pour la vie

Tu as fais de mon nom ton nom
Tu as fais de mon histoire ton histoire
Et je te vois
Tel un vase précieux et fragile
Manipulé par les mains du potier
Ainsi tu m’as été confiée
Pour te chérir et pour t’aimer

A chaque jour mes yeux regardent et voilà
Tu restes auprès de moi
Je te vois
Telle la fidélité de Dieu
Envers nous ses enfants bienheureux
Tu m’accompagnes et tu m’appuis
Oui tu m’aimes et je suis béni

Ensemble, nous vivons pour la gloire de Son Nom
Par sa grâce il nous conduit dans Son histoire
Et je te vois
Tel le printemps après l’hiver
Nous en fait voir de toutes les couleurs
Toi aussi tu fleuris
Je vois ce chef-d’œuvre et je souris

Cette nuit-là j’ai levé les yeux et voilà
Tu le tenais dans tes bras
Je te voyais
Telle une feuille secouée
Par le vent qui se déchaîne
Craintive mais déterminée
Tu nourrissais notre petit bébé

Nous avons donné trois nouveaux noms
Nous avons donné vie à trois histoires
Et je te vois
Tel un arbre avec les années
Prend force et maturité
Tu es forte et tu te donnes
Pour la fermeté de notre foyer

Oui, ce matin j’ai levé les yeux et voilà
A quelques centimètres à peine
Je t’ai vue
Tel l’émerveillement répété
Devant un couché de soleil si familier
Ainsi fut en cet instant
Ma réaction en te voyant

Aujourd’hui je connais ton nom
Aujourd’hui je partage ton histoire
Oui, je te vois
Tel un homme devant sa bien-aimée
Rempli d’admiration par sa beauté
Ainsi, je me lève et mes lèvres te louent :


«Beaucoup de filles ont une conduite de valeur;
Mais toi, tu les surpasses toutes.
La grâce est trompeuse et la beauté vaine;
Mais la femme qui craint l’Éternel est celle qui sera louée. »

17 mai, 2009

Le sens de la vie (troisième partie du discours)

(lire la deuxième partie ici)

Vite, nous avons jasé trop longtemps et la prochaine session est sur le point de commencer. Moi qui n’aime pas être en retard! J’espère avoir rien manqué.

Sans aucun doute, notre conférencier nous tient sur le bout de notre siège. L’entendre est comme regarder un film de suspense. On a l’impression de savoir où il s’en va mais il lance constamment des courbes qui nous laisse plutôt perplexe et un peu confus. Par moment nous sommes en accord et à d’autres moments nous ne sommes pas certains. En plus, il reste encore 10 sessions. Notre tête n’a probablement pas fini de tourner.

Il commence.

Il y a un moment pour tout et un temps pour toute activité sous le ciel : un temps pour naître et un temps pour mourir, un temps pour planter et un temps pour arracher ce qui a été planté, un temps pour tuer et un temps pour guérir, un temps pour démolir et un temps pour construire, un temps pour pleurer et un temps pour rire, un temps pour se lamenter et un temps pour danser, un temps pour lancer des pierres et un temps pour en ramasser, un temps pour embrasser et un temps pour s’éloigner des embrassades, un temps pour chercher et un temps pour perdre, un temps pour garder et un temps pour jeter, un temps pour déchirer et un temps pour coudre, un temps pour se taire et un temps pour parler, un temps pour aimer et un temps pour détester, un temps pour la guerre et un temps pour la paix. Mais quel avantage celui qui agit retire-t-il de la peine qu’il se donne?

J’ai vu quelle occupation Dieu réserve aux humains. Il fait toute chose belle au moment voulu. Il a même mis dans le cœur la pensée de l’éternité, même si l’homme ne peut pas comprendre l’œuvre que Dieu accomplit du début à la fin. J’ai reconnu que leur seul bonheur consiste à se réjouir et à bien agir pendant leur vie, et que, si un homme mange, boit et prend du plaisir dans tout son travail, c’est un cadeau de Dieu. J’ai reconnu que tout ce que Dieu fait durera toujours, sans qu’on puisse ajouter ou enlever quoi que ce soit, et que Dieu agit de cette manière afin qu’on éprouve de la crainte devant lui. Ce qui existe a déjà existé, tout comme ce qui existera, et Dieu ramène ce qui est passé.

J’ai encore vu, sous le soleil, qu’à l’endroit désigné pour le jugement se trouvait la méchanceté et qu’à l’endroit désigné pour la justice régnait la méchanceté. Je me suis dit dans mon cœur : « Le juste et le méchant, c’est Dieu qui les jugera, car il y a un temps pour toute activité et pour tout ce qui se fait. » Je me suis dit dans mon cœur, à propos des humains, que Dieu les met à l’épreuve pour qu’ils voient par eux-mêmes qu’ils ne sont que des bêtes. En effet, le sort de l’homme et celui de la bête sont identiques : ils meurent tous les deux, ils sont tous un même souffle et la supériorité de l’homme sur la bête est nulle, puisque tout n’est que fumée. Tout va au même endroit. Tout a été fait à partir de la poussière et tout retourne à la poussière. Qui sait si le souffle des humains monte vers les hauteurs et si le souffle de la bête descend dans la terre? J’ai vu qu’il n’y a rien de mieux pour l’homme que de se réjouir de ce qu’il fait : voilà quelle est sa part. En effet, qui le ramènera pour qu’il voie ce qui sera après lui?


Cette fois-ci je reste assis. Je vais laisser passer le café.

Que penses-tu du discours jusqu’ici?

16 mai, 2009

You can't make your kids love Jesus

In a recent talk “God is strong. Am I?” Francis Chan, in the conclusion, has some encouraging and liberating words for parents. We need to remind ourselves of this day in and day out. (About 8 minutes before the end) I’ve typed it out here. You can listen to the whole talk by following this link.

Some of you moms, your struggling with courage. I’m saying this because we’ve gone through it. As parents you just start doubting yourself. You start going “man, I can’t”. The frustrating thing is you can’t make your kids love Jesus no matter what you do. What are you gonna do? Force it on them. You think that if you do everything right then they are going to believe and follow him. I’ve seen some pretty awesome parents, godly men and women, who’ve had kids that just went in the opposite direction. You’ve got no control. It’s all in God’s hands. I’m just telling you ladies don’t put all that pressure on yourself. Don’t take yourself that seriously. The Holy Spirit comes into your child’s heart and you pray like crazy for that to happen and you model it in the home. Just be a woman of God…

15 mai, 2009

Sex



Les chrétiens doivent éviter et arrêter de parler de la sexualité comme si c’était un sujet tabou ou, pire encore, comme si la sexualité était quelque chose de laid.

Un court échange de courriel avec quelques jeunes hommes récemment révèle à quel point plusieurs sont confus par rapport à la sexualité et sa place dans le discours chrétien et de l’église. Un courriel disait qu’étant donné que nous sommes déjà bombardés d’image sexuelle partout ou nous allons, nous ne devrions pas en parler dans le contexte de l’église afin de ne pas nous mettre des images dans la tête. Cette idée, quoi que bien intentionné, à mon avis manque de réflexion.

La sexualité qui nous est projeté à gauche et à droite dans la vie de tous les jours en est généralement une version tordue et une exploitation qui détruit. Alors s’il y a une chose dont nous avons besoin c’est une présence et un discours biblique qui élève la sexualité comme étant quelque chose de beau et de bon. Un cadeau de Dieu. Nous avons besoin que l’on nous communique des images de la sexualité tel que Dieu la voulu. Nous avons besoin d’entendre que le sexe est bon et beau lorsqu’il est expérimenté dans son contexte, le mariage, et qu’il est destructeur lorsque tordu et exploité de mauvaises façons. Nous n’avons pas à rougir lorsque vient le temps d’en parler. La Bible ne se gène pas d’en parler ouvertement (voir le Cantique des Cantiques) alors pourquoi nous. Puisque le message tordu de la culture au sujet de la sexualité est sur la place publique nous devons y apporter nous aussi le message divin de la sexualité.

Qu'en penses-tu?

Mike Foster et Anne Jackson parle de la pornographie

Voici une courte conférence sur le sujet de la pornographie.

Mike Foster
Anne Jackson

Cliquez ici pour regarder le vidéo.