19 mai, 2009

Tu es telle...


Il y a deux ans j’ai écris un poème pour Amélie à l’occasion de la fête des mères. Aujourd’hui étant notre anniversaire de mariage, j’ai décidé de le remettre sur le blog pour exprimer à nouveau mon amour et mon admiration pour mon épouse.


Tu es telle…

J’ai levé les yeux et voilà
A quelques mètres de là
Je t’ai vue
Tel un sursaut lorsque surpris
Par quelque chose d’inattendue
Ainsi fut en un instant
Ma réaction en te voyant

Je ne connaissais pas ton nom
Je ne connaissais pas ton histoire
Mais je t’ai vue
Telle une maman tenant son nouveau-né
Partage une certaine familiarité
Ainsi, déjà nous étions unis
En Christ par son Esprit

Ce jour-là j’ai levé les yeux et voilà
Tu étais debout devant moi
Je te voyais
Telle l’alliance qui nous unis
Avec Dieu par Jésus Christ
Ainsi, nous nous sommes unis
Une seule chair en Lui pour la vie

Tu as fais de mon nom ton nom
Tu as fais de mon histoire ton histoire
Et je te vois
Tel un vase précieux et fragile
Manipulé par les mains du potier
Ainsi tu m’as été confiée
Pour te chérir et pour t’aimer

A chaque jour mes yeux regardent et voilà
Tu restes auprès de moi
Je te vois
Telle la fidélité de Dieu
Envers nous ses enfants bienheureux
Tu m’accompagnes et tu m’appuis
Oui tu m’aimes et je suis béni

Ensemble, nous vivons pour la gloire de Son Nom
Par sa grâce il nous conduit dans Son histoire
Et je te vois
Tel le printemps après l’hiver
Nous en fait voir de toutes les couleurs
Toi aussi tu fleuris
Je vois ce chef-d’œuvre et je souris

Cette nuit-là j’ai levé les yeux et voilà
Tu le tenais dans tes bras
Je te voyais
Telle une feuille secouée
Par le vent qui se déchaîne
Craintive mais déterminée
Tu nourrissais notre petit bébé

Nous avons donné trois nouveaux noms
Nous avons donné vie à trois histoires
Et je te vois
Tel un arbre avec les années
Prend force et maturité
Tu es forte et tu te donnes
Pour la fermeté de notre foyer

Oui, ce matin j’ai levé les yeux et voilà
A quelques centimètres à peine
Je t’ai vue
Tel l’émerveillement répété
Devant un couché de soleil si familier
Ainsi fut en cet instant
Ma réaction en te voyant

Aujourd’hui je connais ton nom
Aujourd’hui je partage ton histoire
Oui, je te vois
Tel un homme devant sa bien-aimée
Rempli d’admiration par sa beauté
Ainsi, je me lève et mes lèvres te louent :


«Beaucoup de filles ont une conduite de valeur;
Mais toi, tu les surpasses toutes.
La grâce est trompeuse et la beauté vaine;
Mais la femme qui craint l’Éternel est celle qui sera louée. »