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01 juillet, 2008

Seul au monde ... no more!

Je vous ai partagé il y a quelques temps ma réflexion au faite que les églises évangéliques d’une même région n’ont pas habituellement l’habitude de travailler ensemble. Je dirais même qu’elles s’évitent l’une et l’autre. Cela est mon expérience à date.

Plus maintenant !

Dans les dernières semaines j’ai entrepris de rencontrer les pasteurs des églises de la région. L’expérience est très encourageante et bénissant. Je me rends compte qu’il y a en effet déjà plusieurs pasteurs d’églises et de dénomination différente qui cherchent à entretenir des liens ensemble ; liens d’amitié, d’entraide et de partenariat. Je suis donc un peu en retard.

Les mardis matin je prends un café avec 4 autres pasteurs : un presbytérien, un pentecôtiste, 2 baptiste (dont l’un est de la même association d’église que nous). J’ai été très surpris de voir la transparence et l’ouverture qui est présente lors de ces rencontres. Je suis habitué à des pastorales où les pasteurs n’osent pas trop s’ouvrir ou chercher conseil auprès des autres. Des pastorales où la rencontre constitue un bon temps de chant et de prière suivi d’un temps de partage qui se résume à partager le calendrier de nos églises respective. Les rencontres que j’ai le privilège de voir maintenant sont très différente. J’étais étonné d’entendre les frères partagé assez ouvertement leur difficultés, leur combats et même chercher des conseils auprès des autres.

J’ai commencé des rencontres aussi avec des leaders d’une deuxième église baptiste francophone (d’une différente association) dans le même coin que la nôtre. Deux petites églises francophone à environ 4 km l’une de l’autre. Nous avons débuté une relation qui, par la grâce de Dieu, nous permettra d’œuvrer ensemble dans le futur. J’ai été beaucoup encouragé par ceci.

Il y a d’autres pasteurs avec qui je vais essayer d’entrer en contacte dans les prochaines semaines. A travers cela je me rends compte qu’il y a déjà des réseaux d’établis et même des personnes qui travaillent à maintenir et encourager ces réseaux.

Toute en étant encourageant, ceci est aussi un défi pour moi car je suis obligé de considérer et de regarder avec un peu plus d’ouverture la diversité qui existe parmi les églises évangéliques ayant le même Sauveur et Seigneur, Jésus Christ.

29 mars, 2008

Absence en fin de semaine

Je suis présentement dans la région de Toronto, Bradford plus précisément. J’ai l’occasion en fin de semaine de passer du temps avec des gens de l’église Sovereign Grace Church Toronto ainsi que des gens de l’église Église Évangélique Baptiste De Le Haute Yamaska. Ceci est un « highlight » pour moi car j’ai beaucoup de respect et d’admiration pour le travail que font ces églises. A chaque fois que j’ai l’occasion d’être avec eux j’en suis très encouragé. Leur philosophie de ministère et l’intégration de l’évangile dans leur vie et celle de l’église m’inspirent. Ils sont des modèles.

Je vous en raconterai peut-être un peu plus tard.

26 mars, 2008

Mise à jour au blogue de l'EBEBB

Vous pouvez consulter le blogue de l'Église Baptiste Évangélique du Bon Berger pour y voir les dernières mises à jour.

20 mars, 2008

Sur le blogue de l'EBEBB

Un résumé des nos trois premières prédications dans le livre de la Genèse est maintenant disponible sur le blogue de l'Église Baptiste Évangélique du Bon Berger.

Cliquez ici pour le voir

23 février, 2008

Disponible sur le blogue de l'EBEBB

Vous pouvez maintenant visioner (en format capsule vidéo) le résumé de la prédication du 17 février sur le blogue de l'Église Baptiste Évangélique du Bon Berger.

07 février, 2008

Blogue de l'Église Baptiste Évangélique du Bon Berger

L'Église Baptiste Évangélique du Bon Berger a maintenant un blogue. Je continuerai d'avoir mon propre blogue, celui-ci, et avec l'aide de Daniel et possiblement d'autres avec le temps, nous entrediendrons un blogue qui servira à la vie de l'Église du Bon Berger.

09 janvier, 2008

Sortir de la zone de confort

Étant donné que je lis Driscoll, voici une autre citation venant du livre, Confessions of a Reformission Rev. (page 141 - coaching corner)

The comfort zone is the place a church commonly falls into once they have learned how to survive. This is the state of most American churches, with between 60 and 80 percent of all churches in America either plateaued or declining in membership and/or attendance. In the comfort zone, often there is no longer a visible immediate crisis since the bills are paid, most of the big jobs are being done by someone, leaders are officially in place, a permanent facility has been secured, and the people in the church have generally grown to know and love one another. At this stage, the propensity is for the church to settle in, accept its size, and slip into a mode of maintenance. At some point, people will move away or die, others will get bored, and slowly the church will begin a cycle of decline unless it intentionally reinvents itself missionally to continue to grow by taking risks in an effort to reach lost people for Jesus.

La citation parle des églises qui sont dans la « zone de confort ». Une grande majorité des églises semblent se retrouver dans cette zone. Les églises se retrouvent dans cette zone une fois qu’elles ont appris à survivre. Ce sont des églises qui ont de la difficulté à franchir un certain nombre de personnes et qui voient même un déclin de leur nombre et leur influence. La zone est confortable puisqu’il ne semble pas y avoir de crises ou de défis qui nous garde un peu sur le vif et dans une certaine « crainte/malaise/inconfort ». Les factures sont payées, il y a des personnes qui s’occupent des tâches, il y a des leaders en place, il y a un bâtiment, les gens se connaissent relativement bien. Avec toutes ces choses, la tendance de l’église est de s’installer bien confortablement, accepter son statut, son influence et son nombre et tomber en « mode maintenance ». A un moment donné, les gens de cette église vont se tanner, sécher, et/ou partir. L’église rentrera dans un cycle de déclin jusqu’à ce qu’elle apprenne à se réinventer et cultiver une philosophie missionnaire dans sa culture afin de prendre des risques dans l’effort d’avoir un impact dans la vie des gens et des les conduire à Jésus.

Je pense que notre église se trouve dans cette « zone de confort » mais que nous sommes entrain d’en sortir tranquillement. J’ai tellement hâte que nous en soyons sortis et en même temps cela fait peur car il y a beaucoup d’inconnu et de « risques » à prendre. Cependant, la peur est vite remplacée par un sentiment d’excitation à l’idée d’être une église avec l’esprit missionnaire dans sa culture plutôt qu’être une église qui se plait en elle-même et se contente de maintenir la « zone » tout en espérant être efficace.

08 janvier, 2008

Le prédicateur et l'après prédication

Après avoir terminée une prédication, un prédicateur retourne à son siège avec l’une des deux pensées suivantes : la prédication s’est bien déroulé ou la prédication n’était pas fameuse.

Généralement nous savons très, bien avant même d’avoir terminée, si la prédication est en fin de compte bonne ou mauvaise. Cela n’est pas nécessairement relié au contenu mais simplement à notre façon de « livrer la marchandise ».

Parfois après une prédication (et même pendant) nous savons que ca va bien. La communication se fait bien. Nous avons l’énergie et les pensées claires. Les gens semblent bien réceptifs et alerte à ce que nous disons. Puis, une fois terminée, les commentaires des gens nous confirment cela. D’autres fois nous avons une bonne impression sans toutefois être en mesure de le confirmer.

D’autres fois par exemple après une prédication (et définitivement pendant) nous savons que ca va mal ! On communique toute croche. Les pensées sortent mal. On est hésitant. On se cherche dans nos notes. Les gens ont l’aire à se demander ce qui se passe. Ceci n’est pas nécessairement relié à la préparation. J’ai parfois manqué mon coup parce que j’étais mal préparé et d’autres fois en étant très bien préparé. J’ai parfois bien réussi en étant mal préparé.

Je ne sais pas trop ce que sont tous les facteurs impliqués mais la réalité est tout de même là : à l’occasion (et nous le souhaitons le moins souvent possible) nous avons une de ses prédication qui nous donne le goût de se sauver en courant.

Dimanche dernier je me sentais comme cela. Puis (ceci vient vraiment confirmer la chose) ceux qui me connaissent le mieux et qui me sont le plus proche étaient unanimes à dire que « ce n’était pas ta meilleure ! » J'aime demander à mon épouse ce qu'elle a pensée de la prédication et je l'encourage à être franche. Cette semaine il n'y avait aucune hésitation!!

Même si cela fait « partie de la game », je n'aime pas quand ca arrive. J’ai eu besoin de toute la journée de dimanche et même une partie de la nuit pour m’en remettre !

En tout cas, je n’écris pas cela pour m’attirer la pitié. Pas du tout. Je l’écris simplement pour communiquer et partager une réalité du leadership pastorale. Alors, vous qui devez écouter les prédications, dites vous ceci : quand vous avez l’impression que la prédication était poche, il y a de bonne chance que le prédicateur le pensait aussi et il se rongera les ongles pour le reste de la journée !!

04 janvier, 2008

Petite église francophone parmi une communauté francophone bilingue entourée de grosses églises anglophones avec plein de beaux programmes

Voilà un des défis auquel notre église fait face.

Après 26 années d’existence l’église baptiste évangélique du Bon Berger est formée d’environ 28 membres, une quinzaine d’adhérents et une poignée d’enfants ! Cela pourrait être normal si nous étions dans un village éloigné, perdu dans le fond des bois, au milieu de nul part, mais pas dans la grande ville d’Ottawa. La communauté francophone est bien présente dans la région et il y a donc un besoin bien réelle et nécessaire pour des églises francophone.

Quel est le problème alors? Le problème (entre autre) est que la population francophone de la région est pas mal bilingue. Pourquoi cela est un problème ? Bien, avec la mentalité de consommateur et le désir de recevoir des services que nous considérons adéquat, jumelé (entre autre) avec l’idée un peu erroné que le salut et la croissance spirituelle de mes enfants reposent sur la grosseur du groupe de jeunesse, l’option de se tourner vers les églises anglophones plus grandes et mieux établis devient très intéressante et facile, voir même justifié. Ce phénomène semble avoir handicapé cette église depuis ses débuts.

Où est l’esprit missionnaire là-dedans ? Elle est absente ! Où est l’esprit de persévérance et de la foi en Jésus qui par son Esprit ajoute à son église et la fait croître ? Elle est absente !

Je demande à Dieu de donner à l’assemblée de l’église baptiste évangélique du Bon Berger d’aujourd’hui une fermeté ainsi que la persévérance nécessaire pour franchir le cap. Je demande à Dieu de nous donner une vision missionnaire pour la communauté francophone qui nous entoure et à laquelle nous appartenons. Je demande à Dieu de soutenir notre foi afin que notre confiance soit en lui. Que chacun soit rempli du désir de voir les francophones connaître Jésus. Je demande à Dieu de me donner à moi ainsi qu’aux autres leaders de l’église de bien accomplir la tâche qui nous ait confiés.

Ceci n’est pas le seul défi d’une assemblée mais c’en est un que nous vivons réellement et qui peu facilement devenir décourageant et frustrant.

Capsule vidéo de la semaine

Voici la capsule vidéo pour la première partie de notre série : L'argent fait le bonheur ?. Vous pouvez voir la capsule d'intro à la série ici.

02 janvier, 2008

L'argent fait le bonheur ?

Le mois de janvier est arrivé ce qui veut dire que c’est le temps de notre série : L’Argent fait le Bonheur ?

Voici pour vous le thème pour chacun des 4 dimanches de la série (les titres pourraient changer):


Le 6 janvier - Ton cœur et ton trésor
Le 13 janvier – Tout est à Dieu et Dieu est généreux
Le 20 janvier – Pile ou face : les deux côtés de l’argent
Le 27 janvier – Quoi ? Donner à l’église !

En espérant que vous serez parmi nous si vous êtes dans le coin!

29 décembre, 2007

Pour 2008 au Bon Berger

Voici certaines choses que je demande à Dieu pour l'Église du Bon Berger pour l'année 2008 :

  • Une croissance de l’assemblée de 50% (un ajout d’environ 30-35 personnes)
  • Une équipe pastorale de 3 pasteurs (dont au moins un est salarié à tant complet) appuyés par 5 diacres/diaconesses
  • Une équipe de musicien pour nous conduire dans la musique le dimanche
  • Un centre de distribution de vêtement et de meuble qui sert la communauté dans le besoin
  • La multiplication de nos groupes maisons vers un total de 5 groupes maisons à la fin 2008
  • De plus en plus de couples qui saisissent la beauté de leur mariage comme reflet de la gloire de Dieu et qui désirent faire resplendir cette gloire
  • Un nombre grandissant d’hommes (jeunes et moins jeunes) qui s’assument et deviennent intéressés par la nécessité d’être des hommes
  • Une amélioration dans la prédication qui saura combinée une riche exposition de la Parole de Dieu avec une vive application de celle-ci dans nos vies

19 décembre, 2007

Changer d'église

Nous sommes une société de consommateur. Nous sommes habitués à recevoir des services (bien que ceux-ci ne soient pas toujours aussi rapides que nous aimerions). Tout de même, ces services sont nombreux et à notre portés. Nous avons beaucoup de choix. Avec la multitude de services et la compétition qui existe entre les services nous avons une certaine liberté de sélection. Nous pouvons donc faire le tour et trouver le service qui nous convient et nous satisfait le mieux.

Ce principe se voit aussi, malheureusement, dans la vie de l’église. Le grand nombre d’églises dans une même région fourni le contexte idéale pour une mentalité de consommation. Je n’ai pas particulièrement de problème avec le faite d’avoir plusieurs églises dans une même ville (voir un petit billet à ce sujet). Ce que je vois comme problème est le faite que, pour plusieurs, la vie de l’église n’est pas autant un attachement (engagement) à une communauté de vie mais plutôt la consommation de services « religieux ». Le sens profond d’appartenance à une église locale est perdu dans le désir profond de trouver l’endroit qui satisfait le mieux nos désirs personnels et qui nous permet aussi d’obtenir les services et la « vie religieuse » tout en demeurant « désengagé » et libre.

En regardant la dynamique de l’église locale dans le Nouveau Testament cette notion de l’individu qui veut demeurer libre (dans le sens d’absence d’engagement qui me lie aux autres) est absente. C’est le contraire que nous y retrouvons dans les images telles le corps et la famille.

Beaucoup pourrait être écrits ici mais mon but ce matin est de souligner ce que je crois être 3 raisons légitimes pour changer d’église. Il y en a peut-être d’autres que j’oublis mais je n’en vois pas d’autres.

Voici les trois raisons (je vais les expliquer brièvement) :

1. Un appel clair de la part d’une autre église pour venir exercer un ministère

Dans ce cas-ci, une autre assemblée fait appel à toi pour de l’aide. Peut-importe le processus qui est employé, ici il y a un besoin qui se manifeste dans une autre assemblée et un appel clair et précis est fait à ton égard pour venir en aide à cette assemblée. Dans ce cas-ci, il est nécessaire, je crois, que la communication soit ouverte entre les deux églises afin que celui qui quitte puisse avoir la bénédiction de son assemblée actuelle. L’église qui fait appel à un autre doit aussi s’assurer que l’individu en question est équipé pour la tâche et qu’il ne quitte pas son assemblée en mauvais terme.

Donc, si tu es un membre engagé de ton assemblée et qu’un jour, pour des raisons x,y,z, une autre assemblée fait appel à ton aide, je pense que ceci constituerait une raison légitime pour changer d’église.

2. Un déménagement

Tu déménages. Tu changes de région. Il ne te serait plus possible d’appartenir à la même église car la distance ne le permet pas. Évidemment il est légitime ici de changer d’église. Tout de même, je crois que ce changement aussi peut et doit se faire dans l’ordre et de manière à honorer l’église que tu quittes et de favoriser la communication entre celle-ci et celle qui te recevra.

3. Un désaccord doctrinal, et/ou pratique, de premier niveau qui est irréconciliable

Ici je parle d’un cas ou il fini par y exister un sérieux différent doctrinal et/ou pratique entre toi et l’église. Un exemple bien évident serait au niveau de la définition de l’évangile. Ton église, pour une raison quelconque, redéfini l’évangile de façon qui ne reflète plus le message de la bible. Ceci semble être définitif. Le leadership affirme et maintien cette position et tu n’es plus en mesure de participer à la vie de cette église.

Côté pratique il y a la question de la langue. Il y a les façons adoptées par l’église pour mettre en pratique la mission de Jésus.

Nous parlons ici de différences qui, après avoir été discutés avec un sincère désir de comprendre et de persévérer ensemble, deviennent irréconciliables et problématique.


Autres que ceux-ci je ne vois pas d’autres raison légitimes pour changer d’église.

Dans chacune de ces raisons il est sous-entendu que le départ ce fait dans l’ordre, dans la compréhension, dans l’amour et dans le respect mutuel entre l’église qui perd un membre, le membre qui quitte ainsi que l’église qui reçoit le nouveau membre (sauf peut-être dans le cas d’hérésie ou il pourrait être difficile de partir de façon idéale).

En regardant le Nouveau Testament et en étant d’accord sur les trois raisons mentionnées, je pense qu’il est important de comprendre que notre désir premier et profond ne devrait pas être de quitter notre église. Si notre sens d’attachement et d’engagement est profond et encrée dans la grâce de Dieu (l’évangile, la croix), la question de quitter ne sera pas dans notre pensée. Nous ne chercherons pas des raisons pour quitter. Nous chercherons plutôt à demeurer fidèle et attacher. Puis, dans les cas extrêmes et inévitables, nous quitterons, mais pas avec un sens de désir accompli (dans le sens de : Yes ! enfin je change d’église !), mais plutôt avec un sens de nécessité (pas le choix).

Je serais bien intéressé à connaître votre avis là-dessus

12 novembre, 2007

Article intéressant au sujet des ministères de jeunesse

Voici une réflexion intéressante au sujet des ministères de jeunesse dans les églises. Je suis du même avis que Phil Johnson là-dessus.

Smells Like Teen Spirit

Here we are now. Entertain us. by Phil Johnson (12 novembre 2007)

At last June's Founder's Conference, Roy Hargrave delivered a powerful message that got me thinking about why so many churches lose their young people. (That wasn't the theme of Dr. Hargrave's message, but he brought up the subject in one of the points he made.)

Here's a really brief summary of some of my thoughts on the matter:

The very strategies many churches adopt to try to keep their young people involved in the church are the main reasons they lose so many of them. The dominant philosophies of youth ministry today are spiritually lame or worse—and almost completely counterproductive.

Specifically, it's time we faced the fact that systematically dumbing down the teaching ministry and ramping up the party atmosphere while isolating our young people from the rest of the body is not a very good strategy for increasing the rate of retention among our youth.

Think about it: Youth ministries (not all of them, of course, but the vast majority of squidgy evangelical ones) deliberately shield their young people from the hard truths and strong demands of Jesus. They tailor their worship so worldly youth can feel as comfortable in the church environment as possible. They squander the best opportunities of those formative student years by minimizing spiritual instruction while emphasizing fun and games. They let their teens live with the false notions that believing in Christ is easy, sanctification is optional, and religion is supposed to be fun and always suited to our liking. They fail to equip their high school students for the rigorous defense of the faith they will need in college. They neglect to integrate them as young adults into the adult community of the church.

And then they wonder why so many young people abandon the church about the same time they leave home.

How hard can it really be to understand why the "Youth Specialties" approach to student ministry has been such an enormous failure?

26 octobre, 2007

Pas une affaire privée

Un article intéressant dans le journal LeDroit (édition du 25 octobre - écrit par Louise Plante) parlait de la religion. L'article rapporte les propos de Mgr Martin Veillette (évêques de Trois-Rivières et président de l'Assemblée des évêques du Québec) dans lesquelles il fait une mention intéressante qui touche un élément que je voulais souligner lorsque j'ai écris un petit poste sur le christianisme entre 4 murs.

En parlant de l'expression, "la religion est une affaire privée", il dit :

"Cette expression revient tout le temps dans les conversations et on finit par croire qu'elle est vraie. J'essaie de comprendre ce que cela veut dire. Peut-être que ce serait plus juste de dire que la religion est un choix personnel. Mais ce n'est pas privé."

Mme Plante écrit : Selon l'évêque, une personne qui accueille librement des croyances dans sa vie ne peut faire autrement que se tourner vers les autres dans la mise en oeuvre de sa foi.

En parlant de la fondatrice d'Albatros, soeur Pearl Berg, M. Veillette dit :

"La décision de cette religieuse de faire quelque chose pour les personnes en phase terminale, ça ne peut rester une affaire privée. Ça devient public. Ça dénote une conception noble qui ne peut rester entre quatre murs."

J'ai bien aimé l'article.

Les paroles de Jacques dans son épître me venaient en tête :

"La religion pur et sans tache, devant Dieu le Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions."

20 octobre, 2007

Un pas important

Pour faire suite un peu à ma petite sortie de la semaine dernière concernant « le christianisme entre 4 murs », voici un bon exemple de ce que je considère être un effort en-dehors des murs.

Si tout continue dans la bonne direction, notre église débutera au mois de janvier un partenariat avec la municipalité afin de venir en aide aux familles qui sont dans le besoin. Le centre de ressources de notre communauté (Centre de ressources communautaires Orléans-Cumberland) offre différents services à la communauté. Un de ces services sera la mise en place d’un centre de distribution de linge et de meuble pour aider ceux qui en ont besoin. Entant qu’église, nous aurons l’opportunité de participer à ce projet en étant ceux qui hébergeront le centre, dans notre bâtiment, et qui l’administrerons.

Ceci sera pour nous une opportunité de nous afficher dans la communauté d’une façon bien particulière. En effet, en ayant part au développement et à l’opération de ce centre nous envoyons le message suivant : Nous sommes ici, nous faisons parties de cette communauté et nous voulons aider. Le centre devient un moyen très concret et tangible pour nous de manifester l’amour de Jésus. De plus, nous aurons le privilège de rencontrer plusieurs gens qui viendront chez nous afin de bénéficier de l’aide.

J’ai bien hâte de voir ce qui découlera de cela.

Bien sur pour l’église ceci est un pas de foi. Il y a plusieurs choses que nous ne pouvons pas prévoir. Ce projet nous demandera de l’effort, de l’énergie et aussi de l’argent.

19 octobre, 2007

Capsule vidéo de la semaine

Voici la capsule vidéo de la semaine.

Aussi, n'oubiez pas de vous inscrire au concours pour gagner un livre.

16 octobre, 2007

Seul au monde

Connais-tu les églises évangéliques dans ton coin ? Sais-tu qu’il y en a probablement d’autres que la tienne ? Pour ma part, je n’ai pas vraiment connu, ni vu, dans ma courte vie à date, une véritable coopération entre églises évangélique d’une même région, un même coin. Ce que j’ai plutôt connu et ce que j’ai tendance à prôner moi même par mon exemple est plutôt une exclusivité et/ou une attitude qui communique une indépendance et une autonomie.

J’y pense un peu plus dernièrement étant donné que notre bâtiment d’église (représentant le centre de notre région d’influence) est tout près de plusieurs autres bâtiments d’églises évangélique qui eu aussi exercent un influence dans la même région. Il y a des dénominations différentes représenté mais chacune des ses églises que j’ai en tête est évangélique. Il y a une assemblée Presbytérienne, au moins une assemblée Pentecôtiste, au moins 2 autres assemblée baptiste (une francophone et une anglophone). Cela dans un rayon de 5 minutes en auto.

La difficulté que je vois n’est pas d’avoir plusieurs assemblée dans le même coin mais plutôt notre incapacité de faire équipe ensemble et de coopérer dans notre désir d’influencer notre coin par l’Évangile.

Nous travaillons tous de façon indépendante les uns des autres et il me semble que cela nous rend moins efficace que nous pourrions l’être avec un partenariat plus réfléchie et stratégique.

C’est à y penser.

11 octobre, 2007

Le christianisme entre 4 murs

Hmmm, je commence à être tanné.

Il faut faire quelque chose. L'église ne peut pas se contenter du statuquo. L'église ne peut pas se contenter de ses 4 murs et ses bonnes vielles façons de faire et de penser.

Il me semble que l'Esprit de Jésus est d'être beaucoup plus présent et vrai parmi la communauté qui nous entour. Il me semble que le royaume de Dieu, bien qu'ayant une finalité futur, doit pouvoir être visible et concret aujourd'hui. Difficile à voir entre 4 murs. Difficile à voir derrière un jargon. Difficile à voir derrière des préjugés.

Je ne peux m'empêcher de penser parfois que nous sommes entrain de manquer le bateau.

Hmmmm...

Capsule vidéo de la semaine