C’est le temps des vacances
J’ai l’intention de maintenir tout-de-même une régularité sur le blogue pendant ce temps là.
Prendre plaisir en Dieu, connaître Jésus, le faire connaître aux autres, et le suivre ensemble ...
J’ai vécu un petit moment intéressant et émouvant hier matin alors que je suis allé reconduire mon garçon au camp de jour.
Après l’avoir inscrit pour la journée et l’avoir accompagné dans la cour d’école pour déposer son sac avec ceux de son groupe, j’ai prié avec lui et je lui ai dis au revoir. Il a décide de me suivre en longeant la clôture de la cour d’école. Alors nous avons continué de jaser un peu. Une fois dans la voiture je devais repasser près de la clôture. William m’attendait pour me dire un dernier « bye, bye ». Ayant tourné le coin, la cour d’école était maintenant derrière moi. Pendant quelques instants je pouvais regarder dans mon rétroviseur et voir William. C’est à ce moment que je me suis retrouvé particulièrement ému. L’image dans le rétroviseur de mon petit gars qui s’éloigne de la clôture et tourne le dos pour se diriger vers la foule est resté bien imprégnée dans ma tête. Je le voyais de dos marcher tranquillement vers la foule d’enfant prêt à affronter les défis de sa journée et de cette nouvelle expérience. J’étais un peu tiraillé entre des sentiments d’inquiétudes (sera t’il correct ? Etc.) et des sentiments de joie devant la réalité de mon garçon qui grandit et des bienfaits pour lui de vivre de tels expériences.
Le passage de Psaume 103 :13, « Comme un père a compassion de ses enfants, L'Éternel a compassion de ceux qui le craignent. »
Je m’imaginais à la place de mon garçon alors que jour après je (comme vous) fais face à la vie et tout ses défi. Puis je me réjouissais de savoir que Dieu a compassion de nous et qu’à travers les défis et les épreuves de la vie il est bon envers nous et il nous regarde même lorsque nous en sommes pas conscient (tout comme je regardais William avec un sourire alors que lui pensais que j’étais parti).
Bon, difficile de communiquer avec précision le moment et l’image mais j’espère que vous pouvez tout-de-même vous imaginer un peu.
Je lisais ce matin sur le blogue d’Al Mohler un incident malheureux au Canada dans lequel une Juge renverse la décision d’un père à l’égard de sa jeune fille de 12 ans. Je viens de me rendre compte que cela c’est passé juste ici à Gatineau.
Un père doit intervenir et imposer à sa fille de 12 ans une conséquence pour sa désobéissance. De plus, la consigne du père qui visait à protéger sa fille des dangers associé à l’internet était pour son bien. La jeune fille désobéie aux consignes de la maison ; consignes qui sont très raisonnable et louable. Le papa doit donc imposer une conséquence. Elle ne pourra pas participer à un voyage de camping prévu avec des amis. Pas contente de cela, la jeune fille qui habite chez son père, raconte le tout à sa mère qui, elle, n’est pas du même avis. Le tout se retrouve devant le tribunal. Eh oui, à quelque part nous en sommes rendu au point ou les tribunaux jugent bon d’intervenir dans les affaires familiales quotidiennes. Nous ne parlons pas ici d’un cas d’abus mais d’un simple cas d’un père qui veut protéger sa fille et lui enseigner des principes de vie toute à fait justifiable. Mais non. Il n’a pas le droit. Il n’a pas le droit d’imposer de conséquence à sa fille. Il n’a pas le droit d’être père et d’utiliser son autorité parentale pour le bien de son foyer. Comme le dit le journal LeDroit,
« Rappelons que vendredi dernier, comme le rapportait LeDroit, la juge Tessier a levé la punition qu'avait imposée le père à sa fille de 12 ans, punition qui avait pour effet de priver celle-ci de participer au voyage de fin d'année de sa classe. »Il faut dire que l’ex-conjointe ne voit pas plus loin que son nez là-dedans. Il me semble qu’au lieu de voir elle aussi au bien être de sa fille, elle a plutôt vu une belle occasion de faire du tort à son ex.
Dans le but de sortir un peu de la routine et de créer des occasions pour rencontrer de nouvelles personnes et vivres de nouvelles expériences, j’ai entrepris deux choses dans les dernières semaines qui sont un changement à la routine et aux activités familiales habituels.
En réponse à une annonce que j’ai trouvée dans ma boite aux lettres, j’ai commencé avec mon fils une distribution de feuillet publicitaire hebdomadaire. J’aime bien l’opportunité que cela offre de passer du temps avec William toute en lui enseignant l’importance et la valeur du travail.
Cette année nous avons inscrit William dans une ligue de soccer. C’est la première année qu’il peut jouer. Je voulais saisir l’occasion pour sortir un peu de ma zone de confort habituel alors j’ai donné mon nom pour être coach. En plus d’être l’occasion de faire une sortie en famille pour voir William jouer cela me permet d’être en contacte avec des gens qui ne sont pas de l’église. C’était bien drôle d’être sur le terrain avec les enfants hier et de les voir courir partout sur le terrain. Il y 4 joueurs par équipe à la fois sur le terrain et les huit suivent le ballon comme un troupeau. Mon William se débrouille quand même bien…
C’est bon pour la famille et pour moi d’entreprendre des activités et des projets hors de l’ordinaire.
Qu’est-ce qui serait hors de l’ordinaire pour toi ? Pour ta famille ?
Suivez ce lien pour entendre une chanson de Steven Curtis Chapman, Cinderella. J'en ai même versé quelques larmes alors que je pensais à ma petite Kyria.
Voici ce qu'il écrit au sujet de cette chanson. Cela ma parlé étant donné que c'est un désir que j'ai aussi :
I worry about the five minutes or the five days or the five years ahead. I look over my shoulder and say, "boy that was great back there." But I'm really trying to learn the importance of showing up in the moment - the good ones, the hard ones, the happy ones, the sad ones - every single moment. I want to try to be engaged in these moments with our children, and all of the moments in between. That's why I wrote "cinderella", as a reminder to myself. I hope it encourages you to the same.
Mon fils s’interrogeait hier soir alors que je lui expliquais pourquoi les parents doivent corriger leurs enfants. Je lui expliquais que si je le corrige c’est parce que je l’aime et que je désir son bien et sa joie. Il trouvait cela étrange comme concept et pour la première fois il a exprimé sa confusion en me regardant avec un regard un peu suspect : « Tu me corriges parce que tu m’aimes ? » Je souriais en dedans de moi-même alors que le texte de Hébreux 12 : 11 m’est venu en tête : Toute correction, il est vrai, ne semble pas être au premier abord un sujet de joie, mais un sujet de tristesse ; plus tard, toutefois, elle procure à ceux qu’elle a formés un fruit de paix, la justice.
J’ai expliqué à mon garçon que mon amour pour lui ne serait pas véritable si je n’étais pas prêt à laisser place à la souffrance (corriger mon enfant est aussi une forme de souffrance car je n’aime pas le faire et je préférerais souvent ne pas le faire).
Nous n’aimons pas passer par la souffrance et nous comprenons difficilement comment la souffrance peut conduire à la joie. Pourtant cela est le cas. Il faut parfois (souvent) passer par la souffrance (sous une forme ou une autre) pour parvenir à la joie. L’amour désir la joie de la personne aimé. L’amour sait aussi que la souffrance est nécessaire dans le processus.
Il est réconfortant de savoir que Dieu est bon et qu’il nous aime parfaitement. Il désir notre bien et notre joie. Tout comme Jésus à endurer la souffrance à cause de la joie qui lui était réservé, de même, Dieu veut que nous soyons prêt à persévérer (comme les exemples raconter dans Hébreux chapitre 11) et à endurer la souffrance (parfois mériter, parfois le résultat de la vie, parfois la persécution, le rejet, etc.) à cause de la joie qui nous est réservés.
En préparant un enseignement que j’apporterai lors d’un souper de couple demain soir je me suis mis à comparer le mariage à un ordinateur.
Un ordinateur est capable d’un potentiel incroyable lorsqu’il est bien utilisé. Le niveau d’efficacité atteint par l’ordinateur ne dépend pas seulement de ses composantes internes mais aussi de la connaissance de la personne qui l’utilise. Un ordinateur dans les mains d’une personne qui n’y connaît pas grand chose ne servira pas non plus à grand chose et n’atteindra pas le maximum de sa capacité. Le même ordinateur dans les mains d’une personne qui comprend comment l’ordinateur est fait, de quel manière il fonctionne, ainsi que ce qui peut être fait avec les programmes qui y sont installés, produira beaucoup plus. Pour ceux qui regardent, le même ordinateur, ayant la même capacité et la même raison d’être, peut inspirer et impressionner ou désenchanté et désintéresser.
Le mariage aussi est capable d’un potentiel incroyable. Il a d’ailleurs une raison d’être qui nous situe dans le domaine du merveilleux, la gloire et la démonstration de Dieu. Cependant, même si le mariage est doté d’un potentiel incroyable, il ne l’atteint pas dans tout les cas (et même pour ceux qui en sont conscient et qui veulent l’atteindre, le parcours est un combat féroce dans lequel il faut entrer et persévérer). Il faut même constater que la majorité des mariages, tout comme la majorité des ordinateurs, n’atteignent pas et n’atteindront jamais un potentiel digne de leur existence. Si mon mariage est simplement quelque chose que je traine avec moi pour l’ouvrir à l’occasion afin d’y insérer des donné et en ressortir quelques bienfaits, il demeurera plate, superficiel et vide. Pourtant nos mariages ont le potentiel de produire la joie, le bonheur, le plaisir, la créativité, la croissance, la découverte, mais aussi, et surtout, nos mariages ont le potentiel et la raison d’être de faire resplendir et valoir la gloire de Dieu. Le mariage vient avec un potentiel énorme qui est malheureusement exploité au minimum par la majorité des gens qui entrent dans cette alliance.
Je peux vivre avec le fait que je ne sais pas utiliser mon ordinateur à son plein potentiel mais je ne veux certainement pas mon contenter d’utiliser mon mariage à son minimum. Je veux travailler, découvrir, et investir afin d’exploiter mon mariage au maximum et cela pour la gloire de Dieu et pour le plaisir de mon épouse et moi.
Bon, c’est une comparaison qui m’est utile alors je vous la partage.
Albert Mohler écrit un bon article ce matin concernant le mariage. Je vous invite à le lire en suivant ce lien (si vous lisez l’anglais).
En voici un petit extrait :
How does marriage glorify God? Tertullian, one of the early church fathers, offers wisdom: "How beautiful, then, the marriage of two Christians, two who are one in home, one in desire, one in the way of life they follow, one in the religion they practice . . . Nothing divides them either in flesh or in spirit . . . They pray together, they worship together, they fast together; instructing one another, encouraging one another, strengthening one another. Side by side they visit God's church and partake God's banquet, side by side they face difficulties and persecution, share their consolations. They have no secrets from one another; they never shun each other's company; they never bring sorrow to each other's hearts . . . Seeing this Christ rejoices. To such as these He gives His peace. Where there are two together, there also He is present."
Son père le nomme “le guerrier”! Patrick Roy, légendaire gardien de but du Canadien de Montréal et de l’Avalanche du Colorado, à encore une fois « pété les plombs ». Il se forge une réputation se chère Patrick et il entraine son fils avec lui.
Ce qui attire particulièrement mon attention cette fois-ci (puisque la vie de Partrick Roy ne m’intéresse pas suffisamment pour la commenter en temps normal) c’est de voir son fils suivre son exemple. M. Roy dit regretté que son fils ait à subir ce qu’il subi dans les derniers jours. Les gestes qu’il a posés ne peuvent certainement pas passer inaperçus. M. Roy ne devrait tout-de-même pas s’étonner. Après tout, si papa peut se laisser emporter, pourquoi pas moi.
Mon intention ici n’est pas de porter un jugement mais seulement de soulever le fait que ceci à été pour moi une autre occasion de réaliser à quel point l’influence que j’ai sur mes enfants est grande.
J’espère que M. Roy et son fils pourront ensemble apprendre une leçon dans tout ceci.
Aujourd’hui nous soulignons le cinquième anniversaire de notre fils ainé, William. 5 années déjà depuis sa naissance. Le temps passe vite. Je me rappel très bien de la journée (17 mars précisément) et pas seulement parce que Bush déclarait la guerre contre l’Iraq dans les heures qui suivirent. Ceux qui sont passés par là peuvent témoigner de l’effet transformateur d’une telle journée (et surtout des journées qui suivent !!).
Nous avons eu deux autres enfants depuis et chacun est très spéciale à sa façon. Mais il y a toujours un petit quelque chose qui demeure particulier avec le premier ; justement le fait qu’il soit le premier. Le premier à être initié au nouveau défi de deux individus qui deviennent soudainement parents ! Les leçons de vies sont déjà nombreuses à avoir été apprises suite à la naissance de mon beau bonhomme. Je n’ai pas fini non plus !
Je me souviens que l’une des premières images qui me soient venue en tête lorsque je tenais William dans mes bras pour une des premières fois fut celle de mon père qui un jour m’a tenu dans ses bras de la même manière. Je me souviens de lui avoir écrit dans une carte quelques semaines plus tard : « Maintenant je comprends un peu plus… »
Mon p’tit William a 5 ans maintenant et nous voyons déjà à quel point il vieillit et prend tranquillement la maturité alors que jour après jour il est formé en l’homme qu’il sera. Justement, cela est toute qu’une responsabilité de devoir formé ce petit homme en devenir. Je réalise de plus en plus à quel point mon implication dans sa vie est importante et à quel point cette implication doit être intentionnelle et dirigé. Il est facile de laisser passer les journées et de se contenter d’être là, tout près de lui avec une mentalité de survie en attendant qu’il soit plus vieux. Ce n’est pas cette mentalité que je veux cultiver mais bien plus la mentalité d’un père qui voit le potentiel et le privilège de s’investir dans la vie de son fils afin de le voir grandir, s’affirmer, découvrir, et s’épanouir.
J’ai commencé il y a une couple de mois à l’amener déjeuner avec moi une fois par mois. Nous allons au Tim’s (il aime bien cela !). Un temps père/fils bien concentrée dans lequel nous pouvons faire le point, se parler, poser des questions, orienter, partager, rire, etc. J’ai bien hâte de voir comment ce temps se développera avec les années. Une petite anecdote déjà : la première fois que nous sommes allés ensemble je lui ai demandé ce qui était une chose qu’il trouvait difficile. Cette semaine lorsque nous y sommes allés j’ai bien ris. Nous venions tout juste de nous asseoir avec nos beignes puis il me regarde dans les yeux et me demande, « Papa, c’est quoi une chose que tu trouves difficile ? ».
En réalisant que 5 années sont déjà derrières nous je me rends compte aussi à quel point le temps est court et précieux. Je ne peux pas me permettre de le gaspiller. Je pense qu’une des choses qui me fait le plus peur serait de regarder en arrière dans un autre 15 ans et de me dire que je n’ai pas profité des années que Dieu m’a donné pour former mon enfant. J’en ai presque les larmes justes à y penser.
Bonne fête mon beau bonhomme et que Dieu nous accorde la grâce de grandir ensemble.
Pour faire suite au petit billet précédent du même titre, voici une citation du livre Alliés dans l'intimité (p. 96-97):
Comme époux, nous devons nous stimuler l'un l'autre à la charité et aux bonnes oeuvres. Chacun doit s'enquérir auprès de l'autre des points suivants : "Comment ton travail et ton coeur servent-ils les intérêts du royaume de Dieu?""De quelles manières se manifeste ton refus de te battre pour la gloire de Dieu?""Quelle passion dans ta vie est la plus déterminante: ta propre gloire ou la gloire du royaume de Dieu?" Nos paroles sont révélatrices et structurantes aussi. Nous avons besoin d'encouragement dans nos efforts respectifs. Par la parole nous alimentons nos batteries pour rester fidèles, forts et engagés dans la lutte.
Tout couple devrait se demander : "Comment notre mariage sert-il au développement de la beauté, à l'instauration de la justice et à la destruction du mal?" Pour beaucoup, le train-train quotidien rend une telle question saugrenue et abstraite.
Le chaos de ce monde s'oppose à ce genre de partage. Par exemple, l'homme revient d'une longue et fatigante journée faite de réunions d'affaires qui, à son sens, sont la dernière chose dont il désire s'entretenir; ou la femme s'offense secrètement de l'absence de son mari, occupé dans le monde, tandis qu'elle est clouée à la maison par les enfants et la lessive, dont elle ne veut plus entendre parler. Un tel manque de communication étouffe rêves et visions, et entretient une mentalité du tenir-jusqu'au-bout-de-la-journée-sans-plus. Le chaos s'introduit dans la relation, et il effiloche la passion et l'intention du mariage.
À l'opposé, nous voyons un couple où mari et femme se respectent, où chacun attache de l'importance à la vision du monde de l'autre. Ils partagent et planifient ensemble leur vie, se soutiennent l'un l'autre dans leur vision commune. Une telle stratégie de vie non seulement double l'efficacité du couple, mais la multiplie. Le chaos est expluslé de la relation; le royaume des ténèbres est repoussé dans ses derniers retranchements. Le mari et sa femme ne sont pas simplement les abeilles ou les fourmis affairées de la création divine, mais ils sont les gouvernants-serviteurs de cette même création, appelés à conquérir.
Daniel au 427½ écrit un réflexion intéressante au sujet de l'éducation de nos enfants.
Pour ceux que cela intéresse, Albert Mohler donne un peu plus de détails concernant le développement de la question d'école à la maison en Californie. Je vous en ai fait part la semaine dernière ici.
Chaque couple marié doit se poser la question suivante par rapport à l’intimité, la profondeur, et la réussite de son mariage : Sommes-nous satisfaits de simplement survivre ou bien voulons-nous conquérir, vaincre, et créer ?
Pensez-y et j’essaierai d'y revenir.
Deux choses dans mes lectures des nouvelles aux retenu mon attention ce matin.
Interruption de grossesse – de l’avortement tardif
« business as usual ». Voilà la pensée qui m’est venu en tête en lisant l’article au nouvelles de Radio-Canada (que vous pouvez lire ici). On parle de l’avortement, plus spécifiquement les avortements tardifs, comme on parlerait des résultats des matchs de hockey hier soir.
L’article soulève des éléments qui m’ont surpris (je suis peut-être en retard dans les nouvelles).
On y apprend que des avortements tardifs sont pratiqués (au Canada) jusqu'à la 23e semaine de grossesse. Au-delà de cette période, les femmes sont envoyées aux États-Unis pour y subir une intervention.
Puis,
C'est que depuis la décision de la Cour suprême de légaliser l'avortement, en 1988, aucune loi n'a été adoptée pour encadrer cette pratique. Aucune limite de semaines de grossesse n'a été fixée pour pratiquer l'invention. « Techniquement, on peut se rendre jusqu'à 36 semaines, jusqu'à l'accouchement », dit le docteur Louis Letellier de l'Hôpital Sainte-Justine.En autres mots, « techniquement », on peut avorter un enfant qui as atteint un nombre de semaines suffisantes qui lui permettrait de survivre s’il devait naître prématurément.
Cependant, il y a une entente tacite établie par l'Association canadienne des obstétriciens, qui stipule qu'on ne fait plus d'avortements au pays lorsque le fœtus est viable.Que font-ils alors ?
« Lorsqu'un avortement a dépassé 24 semaines, on envoie les patientes aux États-Unis pour leur avortement »L’article continue en mentionnant que les patientes sont alors dirigées vers les des cliniques spécialisées pour subir l’opération. Le coût de l’opération est de 20,000$ et est apparemment assumé par Québec.