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28 juin, 2008

Dieu t'aime parfaitement

Sais-tu qu’il n’y a rien que tu puisses faire qui fera que Dieu t’aimera moins. Il n’y a rien que tu puisses faire qui fera que Dieu t’aimera plus. Dieu t’aime parfaitement parce que son amour est parfait. En Jésus, Dieu t’aime parfaitement et te reçois entièrement.

27 juin, 2008

Goutez et voyez pour vous mêmes

Goûtez et constatez que l'Eternel est bon. (Psaume 34:8)

04 juin, 2008

Accepter qu’il y a des choses qui me dépassent et que je ne peux comprendre ni connaître.

Apprendre les limites de notre connaissance et de notre compréhension des choses est un aide énorme lorsque nous faisons face à la question de la souffrance et du mal.

C’est ce que Dieu fait avec Job dans les derniers chapitres du livre de Job. Tout au long du livre alors que Job souffre et que ses amis l’accusent de toutes sortes de péché pour expliquer sa souffrance, Job affirme qu’il croit que Dieu est souverain et juste et en même temps il maintien qu’il est « innocent » et qu’il ne comprend pas pourquoi Dieu permet qu’il souffre. Son incompréhension le frustre. C’est après avoir réalisé qu’il ne peut tout connaître et tout comprendre que Job peut dire, « mon oreille avait entendu parler de toi mais maintenant mon œil ta vu. »

Dieu souverain et l'humain responsable

Deux vérités bibliques que nous devons affirmer simultanément même si elles nous laissent sans toutes les réponses et avec d’autres questions :

1) Dieu est parfaitement souverain mais sa souveraineté ne fonctionne jamais pour réduire la responsabilité humaine,

2) Les êtres humains, nous sommes responsables devant Dieu mais notre responsabilité ne réduit jamais la souveraineté absolue de Dieu.

03 juin, 2008

La souffrance et l'attente du retour du Seigneur

Voici un autre petit aperçu du contenu du cours. Jusqu’à ce point nous avons regardé la question du la souffrance en tirant premièrement des considérations du début (Genèse) et de la fin (retour du Seigneur) de l’intrigue biblique. Parmi les considérations tirées de la fin de l’intrigue biblique nous avons regardé 5 leçons des paraboles de Jésus dans Matthieu 25 et 25. Les voici en résumé :

1) Matthieu 24 : 36-44 - Attendre comme ceux qui ne savent pas l’heure de l’arrivée du maître. Nous ne savons pas quand le maître revient alors nous devons être prêt à tout moment.

2) Matthieu 24 :45-51 – Attendre comme ceux qui savent qu’ils ont la responsabilité d’agir fidèlement en attendant. Nous aurons des comptes à rendre.

3) Matthieu 25 :1-13 - Attendre comme ceux qui savent qu’un long délai est possible et qui sont préparé pour un tel délai.

4) Matthieu 25 : 14-30 - Attendre comme ceux qui savent qu’ils ont la responsabilité de faire grandir et augmenter les biens du maître.

5) Matthieu 25 : 31-46 - Attendre comme ceux qui sont identifié, par leur lien et par leur service, avec les plus petits des frères de Jésus.

Alors dans nos souffrances et nos épreuves il faut toujours démontrer la persévérance qui a dans la pensée la fin. Apocalypse 21 et 22 nous transporte à la fin alors que nous serons dans la présence de Dieu. Dieu habitera parmi son peuple. Dans la présence de Dieu il n’y a pas de place pour le péché, la souffrance, la tristesse, le deuil, la maladie. Il n’y aura pas d’utopie sur cette terre. Mais l’espérance du Chrétien est l’espérance du rétablissement complet et final de toutes choses lors du retour de Christ.

02 juin, 2008

Qu’est ce qui devrait nous surprendre? Le mal ou la bonté de Dieu !

Je suis à Montréal dans le cadre d’un cours de Sembeq. Nous étudions la théologie de la souffrance. Un aspect que j’ai particulièrement retenu cet après-midi et que je vous partage est ceci :

Alors que nous sommes normalement porté à être surpris par la méchanceté et la mal ; du point du vue biblique nous devrions plutôt être surpris que Dieu ne nous détruise pas. Nous devrions être surpris que Dieu nous fasse du bien plutôt que de nous détruire. Ce n’est pas que nous devrions être étonnés que Dieu soit bon dans son être, mais plutôt du fait qu’il soit bon envers nous qui sommes naturellement idolâtre et enclin à se faire dieu à sa place. La nature du péché est telle que Dieu serait parfaitement juste en nous détruisant. La nature du péché est t’elle que nous ne devrions pas être tellement surpris de ces conséquences et répercussions puisque le péché est destructeur.
Cela n’est certainement pas une réponse à toute la question du mal et ce n’est pas pour dire que nous ne devrions pas être horrifiés devant le mal mais c’est tout de même un renversement de mentalité important dans le processus alors que nous cherchons à comprendre le mal et la souffrance.

05 avril, 2008

Vie humaine vs vie de phoque

Les récents propos de M. Paul Watson, un militant animaliste canadien, fondateur de la Sea Shepherd Conservation Society, soulève la controverse ainsi que l’indignation de Mme Elizabeth May, chef du Parti Vert du Canada.

Selon l’article sur le site des nouvelles de Radio-Canada, « Il soutient que l'abattage de milliers de phoques est une tragédie plus grande que la mort des chasseurs. »

M. Watson, dans ce qui est certainement un désir légitime de voir à la protection de certains animaux, fait ce que font les extrémistes de n’importe qu’elle mouvement (religieux ou autres) ; il devient tellement préoccupé par sa cause qu’il semble en perdre l’équilibre et la raison, et surtout, ici, accorde plus de dignité à la vie animal (sa cause) que la vie humaine.

Il n’est pas le premier et ne sera pas le dernier.

Une leçon doit tout-de-même être tirée. Ne faisons pas comme lui alors que nous poursuivons la cause de Jésus. C’est à dire, ne devenons pas tellement préoccupé par « la cause » que nous en oublierons le sens. Jésus lui-même à dit, « Je ne suis pas venu pour être servi mais pour servir et donner ma vie en rançon pour beaucoup. » Veillons à notre attitude et au propos que nous utilisons dans nos échanges avec ceux qui ne pensent pas comme nous et dans nos discussions à leur sujet.

Faire connaître Jésus est ce qu’il y a de plus important. Nous pouvons et devons annoncer Jésus avec assurance car il est le chemin, la vérité, et la vie. Cependant, chemin faisant, n’oublions pas que notre « cause » n’est pas « la cause » mais Jésus. Ayons les mêmes sentiments, la même attitude, qui était en Jésus.

En passant, que pensez-vous devrait être la position chrétienne dans toute la question de "protection des animaux et de la planète"?

25 mars, 2008

Conférence Resolved 2008

22 mars, 2008

Attaché à la croix pour moi (suite)

Pour lire la première partie suivez ce lien

Pour lire la deuxième partie suivez ce lien

Voici le deuxième couplet :

Il renonce un moment à son trône
Pour le plan rédempteur de Dieu,
Déposant pour moi sa couronne,
Un tel prix pour me rendre heureux !

« Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égale avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblables aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort de la croix. » - Philippiens 2 : 5-8

Jésus est Dieu. Pleinement et parfaitement Dieu. Il s’est fait homme en venant sur la terre pour habiter parmi nous. Il était homme. Pleinement et parfaitement homme. Le salut n’aurait pas été possible autrement.

Le deuxième couplet de la chanson, tout comme le texte de Philippiens, nous parle de l’humilité et de l’obéissance de Jésus. (dans son contexte, le texte de Philippiens utilise l’exemple de Jésus pour nous enseigner l’humilité et l’unité dans nos relations les uns avec les autres)

Pour le plan rédempteur de Dieu. Pour l’accomplissement du plan de rédemption établi par Dieu. En obéissance au plan rédempteur de Dieu.

Jésus a renoncé, pour un moment (car Dieu l’a par la suite souverainement élevé afin que tout genou fléchisse devant lui), à son trône. Il a déposé sa couronne. Il est venu parmi le peuple, parmi les humains. Il en est devenu un lui-même.

Jésus n’a pas considéré comme une proie à arracher d’être égale avec Dieu. Il n’a pas considérer sa Divinité, son trône et sa couronne, au-dessus de nous. Humblement et joyeusement, il s’est fait homme et serviteur dans le but de mourir afin d’accomplir le plan de Dieu pour le salut.

« Car le Fils de l'homme (Jésus) est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs. » - Marc 10 :45

Tout cela pour notre joie.

21 mars, 2008

Attaché à la croix pour moi (suite)

Une chanson que j’ai apprise très tôt dans ma vie est « Attaché à la croix pour moi » (Algot Edlund – F.A. Graves). C’est une bonne chanson qui nous transporte en plein cœur de ce que Jésus a accomplit pour nous. Pendant la fin de semaine j’aimerais utiliser la chanson pour nous aider à méditer et réfléchir sur la signification de la croix.

lire la réflexion suite au refrain ici.

Voici le premier couplet :

Quel Sauveur merveilleux je possède,
Il s’est sacrifié pour moi,
Et sa vie innocente il cède
Pour mourir sur l’infâme bois.

« Dieu prouve son amour envers nous en ce que lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. » Romains 5 : 8

« Moi, je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. » Jean 10 : 11

Quel Sauveur merveilleux je possède. Quel Sauveur merveilleux je possède. Jésus, tu es un Sauveur merveilleux parce que tu t’es sacrifié pour moi. Tu es un Sauveur merveilleux parce que tu as cédé ta vie pour mourir à ma place sur la croix infâme. Ta vie tu l’as cédé volontairement et librement. Ta vie innocente de tout péché a subi le procès à la place de ma vie rempli de méchanceté. Pour cela je suis déclaré juste, pardonné, innocent de tout péché. Quel Sauveur merveilleux.

Je me sens hypocrite et sans défense en ce moment alors que l’Esprit de Jésus utilise les paroles de la chanson pour m’aider à voir mon cœur (je vous laisse en être spectateur au travers le blogue). Comme il est facile de chanter, dire, et prêcher que Jésus est un Sauveur merveilleux. Comme il est difficile de vivre et d’apprécier (vraiment – au-delà de toutes autres choses) que Jésus est un Sauveur merveilleux. Je veux dire : Si je prenais tout mes pensées des dernières semaines et que je les plaçais sur la table pour les analyser, combien d’entres elles seraient consacrer à méditer, apprécier, et jouir de ce merveilleux Sauveur qu’ai Jésus. Combien d’entres elles se seraient passées au pied de la croix. Combien d’entres elles se seraient élevées en reconnaissance à Dieu. Combien d’entres elles ne seraient pas plutôt remplient de pensées égoïstes, farfelus, orgueilleuses, non-satisfaites, cherchant du plaisir en autres choses, inquiètes, jalouses, rancunières, impatientes, désintéressés des choses de Dieu, et j’en passe.

Oui, même ce blogueur qui a soif de Dieu n’en n’a pas aussi soif qu’il le pense.

Heureusement que c’est la fidélité de Jésus qui me permet de m’approcher de Dieu. Si c’était la mienne je serais obligé de regarder de loin.

J'ai partagé aux gens de l’église la semaine dernière lors de notre réunion de membres que je suis une personne qui ne s’attache pas facilement. Cela est bien plus problématique que je le pense lorsque j’en ai même de la difficulté à m’attacher à Jésus.

Les paroles d’une autre chanson que j’aime bien disent : Mets en moi un cœur de chaire qui remplacera mon cœur endurci. Oui je crois que tu peux le faire par le pouvoir de ton Esprit.

Jésus, tu es un Sauveur merveilleux. Tu es le Sauveur merveilleux. Oui, par le pouvoir de ton Esprit, brise en moi, brise en nous, tout obstacle qui empêche que tu sois véritablement et profondément apprécié comme Sauveur merveilleux de nos vies.

Attaché à la croix pour moi

Une chanson que j’ai apprise très tôt dans ma vie est « Attaché à la croix pour moi » (Algot Edlund – F.A. Graves). C’est une bonne chanson qui nous transporte en plein cœur de ce que Jésus a accomplit pour nous. Pendant la fin de semaine j’aimerais utiliser la chanson pour nous aider à méditer et réfléchir sur la signification de la croix.

Voici le refrain :

Attaché à la croix pour moi,
Attaché à la croix pour moi,
Il a pris mon péché
Il m’a délivré,
Attaché à la croix pour moi.

Il est de moins en moins populaire aujourd’hui de parler de cette substitution à la croix. Jésus mort à la croix à ma place comme substitut en prenant sur lui mon péché. Certain argument pour dire que si en effet Dieu a sacrifié son fils sur une croix dans le but d’apaiser sa colère et d’obtenir rétribution pour le péché, il est un Dieu méchant. Cet argument est tellement contraire à la réalité de la croix. Oui Dieu a en effet donné son fils. Oui Dieu déteste le péché et devait absolument punir le péché. Oui nous étions sous sa colère. Oui Dieu a versé sa colère sur la croix. Cela ne prouve pas que Dieu soit méchant, au contraire, cela démontre à quel point il est bon.

Oui, à la croix il s’est produit un échange incroyable. Jésus le Fils de Dieu, parfait, sans faute, innocent de tout péché, subi à ma place un châtiment que j’aurais mérité. Même si j’avais subi ce châtiment moi-même cela ne m’aurait rien apporté sauf la mort que je mérite. Jésus, le juste, est mort pour des injustes. Il n’y a pas que mon péché qui fut échangé à la croix, il y a aussi sa justice, sa vie, sa perfection. En échange de mon péché, je reçois sa justice. Oui, à la croix Jésus est mort pour nous et il a pris notre péché. Mais, comme le dit la suite du refrain de la chanson, il nous a aussi délivrés. Il nous a délivrés du châtiment contre le péché et aussi de l’emprise du péché et de ses conséquences.

Il n’est pas avantageux pour personne d’essayer de le dire autrement. Jésus a été attaché, cloué, crucifié sur une croix pour toi et moi. Il a pris sur lui ton péché et le miens. Il nous a délivrés. Il est le seul qui pouvait le faire et il l’a fait.

Nous trouvons peut-être injuste que la décision d’un homme, Adam, de péché contre Dieu, nous soit imputée. La Bible nous dit que de la même manière que la mort est venue par un homme, Adam, ainsi vient la vie, par un homme, Jésus.

En ce vendredi de la crucifixion alors que nous portons le regard sur la croix. N’oublions pas que la croix n’est pas seulement un symbole. La croix n’est pas seulement le sacrifice d’un homme bien. La croix est le sacrifice du Fils de Dieu comme substitution en notre faveur. Je mérite la mort à cause de mon péché. À cause de mon péché je ne pourrais jamais gouter à la vie de Dieu si ce n’eut été que Jésus accepte d’aller à la croix.

La malédiction qui repose sur nous à cause du péché est enlevé en Jésus.

Est-ce que cela est un message populaire aujourd’hui ? Non. La Bible nous rappel que la parole de la croix est folie pour ceux qui périssent. Pourtant, c’est tout de même ce que nous devons partager car pour nous qui sommes sauvé la parole de la croix est puissance de Dieu.

Par amour pour les gens qui nous entourent, disons leur que Jésus est mort à la croix pour eux et qu’il a pris sur lui leur péché afin de les délivrer.

Romains 1 : 16 nous rappel : Je n’ai pas honte de l’évangile car c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit.

18 mars, 2008

Chialer contre la malbouffe en mangeant du McDo

Suite à un récent sondage sur la religion, Richard Martineau du journal de Montréal fait la remarque suivante (édition du 17 mars 2008 – p. 4):


42% des personnes interrogées estiment que la religion est très importante dans leur vie…mais 77% se disent non-pratiquants. 55% des gens croient que la société québécoise a perdu son compas moral depuis qu’on a délaissé la pratique de la religion…mais seulement 7% des croyants assistent aux offices religieux toutes les semaines ! Plus contradictoires que ça, tu meurs !
Même si le sondage et les articles y faisant référence se préoccupent principalement du catholicisme, il y a tout de même des éléments que nous pouvons généralisés. Il y a probablement un aussi grand nombre de personnes qui se dirait de foi évangéliques mais non-pratiquants. Comme le soulève Richard Martineau :

« C’est comme si on chialait contre la malbouffe en mangeant du McDo ! »

Jacques le dit bien dans son épître :


« Pratiquez la parole et ne l’écoutez pas seulement, en vous abusant par de faux raisonnements. Car si quelqu’un écoute la parole et ne la pratique pas, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel et qui, après s’être regardé, s’en va et oublie aussitôt comme il est. Mais celui qui a plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui persévère, non pas en l’écoutant pour l’oublier, mais en la pratiquant activement, celui-là sera heureux dans son action même. »
Un disciple de Jésus non-pratiquant n’existe pas. Un disciple de Jésus confus, oui. Un disciple de Jésus éprouvé, oui. Un disciple de Jésus en croissance et apprentissage, oui. Mais un disciple de Jésus non-pratiquant, non, impossible. Un non-pratiquant est un non-disciple.

13 mars, 2008

Dieu et la science

J’ai commencé la lecture de deux livres qui sont à la fois semblable et très différent. Les deux livres sont écrits d’un point de vue scientifique. L’un d’eux, God : The Failed Hypothesis – How Science Shows that God does not Exist, par Victor J. Stenger, argumente en faveur de la science comme quoi elle peut prouver l’inexistence de Dieu. L’autre, The Hidden Face of God – How Science Reveals the Ultimate Truth, par Gerald L. Schroeder, utilise la science pour démontrer le contraire.

Deux hommes ayant le même point de départ (la science) tirent des conclusions qui ne vont pas du tout dans la même direction.

Étant donné que je n’ai pas de prédication à préparer cette semaine, j’en profite pour faire un peu de lecture qui sort de mon champ de lecture habituel. Il sera intéressant de comparer les arguments des deux auteurs. Stenger est de toute évidence un Athée. Pour ce qui est de Schroeder, il n’est pas un athée mais je ne peux pas dire encore à quel endroit il se situe dans le monde des « croyants ».

13 février, 2008

La bonne nouvelle est aussi pour aujourd'hui

J’aime bien cette affirmation sur le site de Paul Tripp qui dit :


"Well, we are convinced that many people live with a big gap in their understanding of what God has done for them. They understand that Jesus died so that their sins can be forgiven and they understand that he died so that they would have a future with him in eternity. But they simply don't understand what Jesus has provided for them so that they can face the harsh realities of life in this broken world with hope and courage. We believe it is not enough to believe in life after death, we believe in real hope of life before death. We believe in real hope of personal growth and change. We believe in real hope of community and institutional change. Why? Because we believe in the transforming power of Jesus Christ. His grace is able to make broken things new again. This is our mission, to connect the transforming power of Jesus Christ to everyday life."

Parmi ceux qui croient que Jésus est mort pour leur péchés afin qu’ils puissent être pardonnés et avoir un futur avec lui pour l’éternité, il y a un gouffre dans la compréhension de tout ce que Dieu a fait pour eux. Le salut que nous avons en Jésus et la réconciliation avec Dieu qui est rendu possible à cause de Jésus, ne font pas que nous garantir l’éternité mais nous donnent aussi la possibilité de faire face à la dure réalité de la vie aujourd’hui avec espoir et courage. Ce n’est pas juste l’espoir de la vie après la mort mais aussi l’espoir de la vie avant la mort. C’est le véritable espoir de la croissance et changement personnel et relationnel. C’est croire en la véritable puissance transformatrice de Jésus Christ. Sa grâce restaure ce qui est brisée.

Je pense que ce qui diminue parfois l’efficacité de notre témoignage chrétien est justement le faite que notre bonne nouvelle semble déconnectée de la réalité. N’oublions pas que Jésus est venu parmi nous. Il est venu prendre part à notre misère tout en nous montrant qu’il y a de l’espoir, il y a la vie même dans la misère et oui, certainement, dans une éternité sans misère.

08 janvier, 2008

Mon petit grain de sel au sujet de The Golden Compass

J’ai terminé la lecture de la trilogie, His Dark Materials (The Golden Compass, The Subtle Knife, The Amber Spyglass), de Philip Pullman, et je suis allé voir le film, The Golden Compass.

Je n’ai pas vraiment rien à ajouter à ce que Albert Mohler à écrit déjà à ce sujet (FrançaisAnglais).

J’ai bien aimé le film. Comme dans les livres (le premier livre (duquel le film est inspiré) n’est pas celui qui avance le plus directement les propos anti-dieu et anti-église), le film non-plus n’est pas très explicite à ce sujet. Ceux qui le voient et qui ont lus les livres vont mettre les détails dans leur contexte (contexte des livres) mais pour quelqu’un qui n’a pas lu les livres et qui n’a pas lu les médias au sujet de la polémique entourant les livres (Pullman vs Lewis et Narnia), ne penseront probablement pas tellement à Dieu n’y à l’église (pas plus positivement que négativement).

Je dirais ceci au sujet des livres: je ne vois pas de raison d'avoir peur. Il est vrai que les livres (le film le rend un peu moins évident) sont très anti-dieu et anti-église. Seulement, le portrait qui est peint de Dieu et de l’église est tellement erroné qu’il ne reflète même pas la réalité. Pullman s’inspire principalement de l’église catholique et même là il s’en tient à des extrêmes (et des inventions) qu’il transforme en images et en une aventure purement fictive. Toutefois, il faut dire que sa perception de Dieu et de l’église semble tout-de-même populaire.

Ce qu’il prétend être Dieu et l’église est tellement affreux que moi-même je me rangerais du côté des autres dans son histoire. Les livres nous offrent certainement une occasion merveilleuse d’entrée dans les textes bibliques (puisque lui-même le fait) avec les gens afin de voir avec eux, premièrement, la façon injuste et tordu avec laquelle Pullman rend les textes, puis, deuxièmement, de discuter de ce que la Bible propose en réalité.

Les principaux endroits attaqués sont, entre autres :

la chute (que l’histoire veut renverser – ce qu’elle veut renverser n’est pas la décision d’Adam et Eve dans la chute, celle de prendre le fruit (ceci est très bon selon Pullman), mais il veut renverser la décision de Dieu qui, selon lui, fut de chercher à garder Adam et Eve (et l’humanité) dans l’ignorance et la servitude),

la question du péché (qui n’est pas en réalité péché mais conscience de soi et connaissance, liberté, vie),

la liberté de l’homme (que Dieu veut à tout prix s’assujettir),

l’église (qui, au nom de Dieu, veut contrôler les êtres vivants et les garder dans l’ignorance),

la justice de Dieu (qui en fin de compte n’est pas justice mais obsessions et le fruit du gros égo de Dieu) et bien sur, par conséquent,

la nécessité du salut (dans le livre nous n'avons pas besoin d'être sauvé par Dieu mais de Dieu).

Comme le dit Mohler dans son article, ne paniquons pas, respirons, puis engageons nous dans des échanges intelligentes en saisissant l’occasion que le film et les livres nous présentes.

Voilà donc mon petit grain de sel là-dessus.

22 décembre, 2007

The Golden Compass (A la croisée des mondes - La boussole d'or)



Albert Mohler à écrit un excellent article au sujet du film, The Golden Compass. Mohler réussi très bien à souligner le défi que présente ce film tout en nous encourageant (avec raison) à y faire face plutôt qu'à fuir. Le voici traduit en français (je ne suis pas certain qui a fait la traduction).

Je lis présentement la trilogie (je suis dans le deuxième livre) et j'ai ensuite l'intention de voir le film.

Voici pour vous l'article traduit (ou suivez ce lien pour le lire en anglais):

La boussole d’or - Un briefing pour les chrétiens inquiets

La sortie du film A la croisée des mondes – La boussole d’or (The Golden Compass) représente un nouveau défi pour les chrétiens – surtout pour les parents. La sortie d’un film populaire avec de grands acteurs et qui présente un message directement subversif envers le christianisme est quelque chose de nouveau, et ce n’est probablement pas le dernier.

Ayant visionné le film avant sa sortie et lu les trois livres de His Dark Materials, je peux vous assurer que les chrétiens font face à un vrai défi – un défi qui exigera une bonne réflexion et un engagement intellectuel.

Pourquoi ce film est-il un tel défi?

Tout d’abord, La boussole d’or est un film extrêmement attirant. Comme le livre sur lequel il se base, c’est une histoire très sophistiquée et très bien racontée. Les acteurs sont excellents. On y retrouve Nicole Kidman et Daniel Craig (le dernier James Bond) et d’autres acteurs incluant Sam Elliott et une nouvelle venue Dakota Blue Richards, qui joue le rôle central de Lyra Belacqua, âgée de 11 ans. Kidman est effrayante en tant que belle et méchante Marisa Coulter et Craig est parfait comme Lord Asriel. L’acteur Ian McKellen (Gandalf dans la trilogie du Seigneur des Anneaux) prête sa voix à Iorek Byrnison, l’ours à l’armure.

Le film est très bien fait et attirera des audiences de tous âges. Les effets spéciaux sont supérieurs à tous les films précédents du genre, incluant la trilogie du Seigneur des Anneaux (produit aussi par New Line). Tout est en place pour qu’il devienne le grand succès du box-office.

Deuxièmement, le film est basé sur une histoire captivante, sophistiquée et vraiment intéressante. Philip Pullman est un écrivain talentueux et un raconteur de légendes. Il a inventé les mondes de La boussole d’or et toute la trilogie de His Dark Materials présente ce qu’il y a de mieux dans le genre. Ses personnages sont crédibles et le dialogue est constant – dû en grande partie à son invention brillante d’un compagnon pour chaque personnage – un « daemon ».

Résultat: Ces livres et ce film attireront beaucoup d’attention et captiveront beaucoup de lecteurs et de téléspectateurs.

Alors, quel est le problème?

Il ne s’agit pas seulement d’une autre trilogie imaginaire ou d’un projet de film. Philip Pullman a une idée en tête – une idée aussi subtile qu’un char d’assaut de l’armée. Son but n’est rien de moins que d’exposer ce qu’il croit être la tyrannie de la foi chrétienne et de l’église chrétienne. Sa haine du récit biblique est claire. C’est un athée dont le projet littéraire le plus important est d’offrir un récit moral qui renversera le récit biblique de la chute et fournira une mythologie libératrice pour un nouvel âge séculier.

Le grand ennemi de l’humanité dans les trois livres, The Golden Compass (La boussole d’or), The Subtle Knife (Le couteau subtil) et The Amber Spyglass (La lunette d’ambre) (connus comme His Dark Materials), c’est l’église chrétienne, identifiée comme le méchant Magistérium. Le Magistérium, qui représente l’autorité de l’église, a peur de la liberté humaine et cherche à réprimer la sexualité humaine.


Le Magistérium utilise le récit biblique de la chute et la doctrine du péché originel pour réprimer l’humanité. Il est violent et vil et rien de l’arrêtera pour protéger ses propres intérêts et conserver son pouvoir.

L’attaque de Pullman envers le christianisme biblique est directe et indéniable. Il s’est déjà demandé pourquoi ses livres attiraient peu de controverse comparativement à ce qui s’est produit avec ceux d’Harry Potter. Il a dit à un journal australien qu’il « dit des choses beaucoup plus subversives que ce que le pauvre vieux Harry a dit. Mes livres ont pour but de tuer Dieu. »
Les spectateurs du film verront-ils tout cela?

L’attaque directe envers le christianisme et Dieu est atténuée dans le film. Mais toute personne informée reconnaîtra le Magistérium comme représentant l’Église et le christianisme. Bien sûr, dans notre monde, le Magistérium, c’est le leadership autoritaire de l’Église Catholique Romaine. Dans le monde de Pullman, il représente le christianisme dans son ensemble.

L’histoire de Pullman parle de Jean Calvin assumant la papauté et déplaçant ses quartiers généraux à Genève, combinant ainsi les traditions catholiques et de la Réforme. Dans le film, le Magistérium semble se situer à Londres. En tous cas, le point n’est pas implicite.

Les attaques les plus directes envers le christianisme et Dieu n’apparaissent pas avant le dernier livre, The Amber Spyglass, où Lyra et Will (un garçon de son âge que l’on verra la première fois dans le deuxième livre) tueront éventuellement Dieu, qui s’avère n’être qu’un vieil imposteur décrépit et faible qui ne vaut pas vraiment la peine d’être tué.

L’attaque de Pullman envers la chrétienté est-elle exagérée par ses critiques?

Non. Son attaque n’est ni cachée, ni subtile. Toute la prémisse de la trilogie, c’est que Lyra est l’enfant annoncée par la prophétie qui renversera la malédiction de la chute et libérera l’humanité du mensonge du péché originel. Alors que dans la théologie chrétienne, c’est Jésus-Christ qui renverse la malédiction par l’œuvre qu’il a accomplie à la croix, Pullman présente sa propre théologie où la chute est renversée par le geste de défi de ces enfants. Pullman insiste sur le fait qu’Ève et Adam avaient raison de manger le fruit défendu et que Dieu était un tyran en les empêchant de manger du fruit de la connaissance du bien et du mal.

L’élément surnaturel de l’histoire de Pullman, c’est la « poussière », vue par le Magistérium comme le péché originel mais qu’il présente comme l’essence même de la vie. Dans La boussole d’or, Lyra reçoit un « aléthiomètre » ou « boussole d’or », qui est remplie de poussière et dit la vérité à la personne qualifiée pour l’opérer. On apprend aux lecteurs qu’une grande bataille s’en vient où les forces combattant pour la liberté humaine et le bonheur s’affronteront (et détruiront) le Magistérium et Dieu.

Dans le dernier volume de la trilogie, un personnage connu comme le Dr. Mary Malone explique sa découverte à Lyra et Will : « J’étais une religieuse, vous savez. Je croyais que l’on pouvait étudier la physique à la gloire de Dieu jusqu’à ce que je voie qu’il n’y a pas de Dieu et que la physique est plus intéressante de toute façon. La religion chrétienne est une erreur très puissante et convaincante, c’est tout. »

Y a-t-il autre chose dans l’histoire plus large?

Oui, et ça concerne la sexualité. Étonnamment de la sexualité imagée et explicite. Pullman croit que l’église chrétienne est horriblement répressive concernant la sexualité et que cela prend racine dans l’idée de la chute. Comme il l’a dit à Hanna Rosin du journal Atlantic Monthly, « Pourquoi l’église chrétienne a-t-elle passé 2,000 ans à condamner ce glorieux moment ? Bien, c’est un mystère. Je suppose que je veux confronter cela en racontant l’histoire que le soi-disant péché originel est tout sauf un péché. C’est la chose qui nous rend pleinement humain. »
La puberté tient une grande place dans les préoccupations de Pullman. Les histoires sur le passage à l’âge adulte sont les formes les plus courantes de fiction, mais celle de Pullman prépare un coup que les lecteurs ne peuvent pas manquer. Il veut célébrer l’arrivée de la conscience sexuelle de l’adolescence. Souvenez-vous que le demaon de l’enfant peut changer de forme jusqu’à la puberté. A ce point-là, il demeure la créature qui reflète la personnalité et le caractère du jeune adulte.

La puberté signifie la venue d’émotions sexuelles. Le Magistérium aimerait mieux que les enfants grandissent sans faire l’expérience de la tentation sexuelle, alors il mène une expérience afin de séparer les enfants de leurs daemon avant la puberté, quand leur daemon ne peut plus changer. Cette procédure, connue comme « intercision » fait de lui un « enfant mutilé » qui n’a pas de daemon – et par conséquent sans âme. Le Magistérium a assigné à Mme Coulter la tâche d’enlever les enfants et de les amener dans le Nord pour cette expérience.

Comme l’explique Mme Coulter, dans le premier livre, à Lyra (qui se révèle être sa propre fille): « Tout ce qu’il y a, c’est une petite coupure, puis tout est calme. Pour toujours ! Tu vois, ton daemon est un merveilleux ami et compagnon quand tu es jeune, mais à l’âge que nous appelons la puberté, l’âge où tu arriveras bientôt, chérie, les daemons apportent toutes sortes de pensées et d’émotions pénibles et c’est ce qui garde la poussière. Une petite opération rapide avant cela, et tu n’auras plus jamais de problème. »

Dans La boussole d’or, Lyra et ses compagnons libèrent les enfants retenus dans cette station expérimentale dans le Nord et la détruisent. Dans The Amber Spyglass, Lyra et Will renversent l’histoire de la chute édénique en posant un acte sexuel dans le jardin.

Encore là, Pullman n’est pas subtil. Gardez à l’esprit que c’est une série de livres dont le marché s’adresse aux enfants et adolescents. Lyra met un fruit rouge sur les lèvres de Will et Will « sut tout de suite ce que ça voulait dire et était trop joyeux pour parler. » En quelques instants, les jeunes de 13 ans sont impliqués dans un acte sexuel non spécifié.

« Le mot amour l’enflamma, » écrit Pullman au sujet de Will. « Tout son corps était transporté et il lui répondit par les mêmes mots, embrassant son chaud visage encore et encore, buvant avec adoration l’odeur de son corps et sa chaleur, ses cheveux à l’odeur de miel et ses douces lèvres moites qui goûtaient le petit fruit rouge. »

Quelques pages plus loin, Will et Lyra oseront toucher au daemon de l’autre. Ce passage est encore plus chargé et explicite sexuellement que le premier. Les adolescents savent « que leur daemon ne changera plus maintenant, ayant senti sur eux la main d’un amoureux. Ce sera leur forme pour la vie : ils n’en voudraient pas d’autre. »

Qu’y a-t-il au sujet de Pullman et C. S. Lewis?

Dit simplement, Pullman déteste l’oeuvre de C. S. Lewis Les Chroniques de Narnia. Il a dit à Hannah Rosin que l’œuvre célèbre de Lewis est « détestable moralement » et « l’une des choses les plus laides et venimeuses que j’aie jamais lues. Narnia, a-t-il dit, « c’est l’histoire chrétienne… Et la mienne, la non chrétienne. »

Quand le premier film de Narnia est sorti en 2005, Pullman a décrit les livres comme « un mélange ‘plaignard’ de préjudice raciste, misogyne et réactionnaire. »
His Dark Materials de Pullman est certainement en réponse aux Chroniques de Narnia de Lewis. Ce que Lewis (et J.R.R. Tolkein) ont fait pour le christianisme, Pullman veut le faire pour l’athéisme.


Alors, que devraient faire les chrétiens?

La première chose serait de prendre une grande respiration. La foi chrétienne ne sera pas renversée par un film ou une série de livres fantaisistes. Pullman a un but clair et les chrétiens ont besoin de savoir ce qu’il en est et ce que ça signifie. En même temps, rien ne pourrait mieux servir à son but que des chrétiens qui parlent imprudemment ou sans intelligence au sujet du film ou des livres.

C’est une bataille des idées et des vues du monde. Bien que les chrétiens ne fêtent pas la sortie du film, nous devrions y voir un mélange de défis et d’opportunités provenant de millions de personnes qui regarderont ce film et parleront des sujets qu’il soulève. Quand le film sera mentionné au travail, à l’école, dans la cour de récréation, ou au collège, c’est une grande opportunité pour montrer que les chrétiens n’ont pas peur des batailles d’idées.

Nous devrions reconnaître que l’église chrétienne a des moments très embarrassants dans son histoire – moments où elle a échoué à représenter la vérité de l’Évangile et l’amour de Christ. Les auteurs comme Philip Pullman prennent avantage de ces échecs afin de peindre toute l’église chrétienne comme une conspiration contre le bonheur et la liberté humaine. Bien sûr, cette accusation ne tiendra pas après une étude minutieuse, et nous pouvons l’affronter par une réaction réfléchie.

Certains chrétiens ont aussi tenu des points de vue très peu serviables sur la sexualité humaine. Parmi ceux-là, nous devons l’admettre, des figures aussi grandes et ayant de l’influence comme Augustin et, hélas, C. S. Lewis. Mais ces figures qui ont une bonne influence dans d’autres domaines de la foi ne sont pas représentatives dans ce cas de sexualité biblique. Nous pouvons mettre les choses au clair.

Devrions-nous être inquiets que des gens, jeunes et vieux, soient déconcertés par ce film? Bien sûr. Mais je ne crois pas qu’un boycottage dissuadera le public en général de voir le film. Je suis très inquiet quand je pense à tant de gens divertis par un tel message subversif qui leur est présenté par un moyen aussi séducteur. Nous avons la responsabilité de leur montrer, autant que possible, que le Magistérium de La boussole d’or n’est pas une représentation juste et exacte de l’église chrétienne.

Je me demande combien de parents et grands-parents permettront aux enfants et aux adolescents de voir le film et leur achèteront les livres – parfaitement ignorants de ce qui s’en vient dans les livres deux et trois.

L’Évangile de Jésus-Christ a des ennemis; ça, nous le savons. Les parents chrétiens doivent être informés au sujet de His Dark Materials et en informer d’autres. Nous devons prendre la responsabilité d’utiliser l’intérêt pour ce film pour enseigner à nos propres enfants à penser de façon biblique et à user de discernement dans leur engagement envers les médias sous toutes ses formes. Nous devrions armer nos enfants de sorte qu’ils puissent parler de ce projet avec leurs camarades d’école sans peur ou rancœur.

Philip Pullman a un programme, mais nous aussi. Notre programme, c’est l’Évangile de Christ – un message infiniment plus puissant que celui de La boussole d’or. La vision du monde de Pullman d’une autonomie humaine sans restriction serait cauchemardesque si elle s’accomplissait. Son histoire promet la libération mais asservirait les êtres humains à leur propre folie et détruirait toute valeur transcendante.

L’histoire biblique de la chute est vraie, après tout, et notre seul secours est par l’Évangile de Jésus-Christ. La malédiction du péché n’a pas été renversée par des adolescents jouant à la sexualité dans un jardin, mais par le Fils de Dieu répandant son sang sur une croix.
Alors redressons notre position en pensant et parlant au sujet de La boussole d’or. Ce film représente un grand défi, mais un défi que les chrétiens devraient être toujours prêts à relever.

Traduit avec la permission de l’auteur, Albert Mohler, Président du Southern Baptist Theological Seminary

21 décembre, 2007

Demandez à Dieu ...

Voici un petit quelque chose qui vient du blog de Desiring God. 5 choses à demander dans la prière :

Whatever it takes, Lord, give me...

Delight in you as the greatest treasure of my heart.

Delight in the Lord and he will give you the desires of your heart. (Psalm 37:4)

Desire to know you, be with you, and seek your kingdom above all else.

Delight in the Lord and he will give you the desires of your heart. (Psalm 37:4)

Discernment that comes from a renewed mind that I might know your will.

But solid food is for the mature, for those who have their powers of discernment trained by constant practice to distinguish good from evil. (Hebrews 5:14)

Discipline to plan for what I discern as your will.

Look carefully then how you walk, not as unwise but as wise, making the best use of the time, because the days are evil. (Ephesians 5:15-16)

Diligence to do your will with all my heart.

You shall love the Lord your God with all your heart and with all your soul and with all your might. (Deuteronomy 6:5)

18 décembre, 2007

Noël n'est pas une fuite de la réalité, mais un pas à l'intérieure de celle-ci

Voici un petit quelque chose que j'ai reçu par courriel aujourd'hui. J'ai trouvé que c'était bien et je vous le partage.

Une citation dans notre guide de méditations pour l’Avent m’a fait revoir mon approche de Noël : ‘’Évitons à tout prix la tentation de faire de notre culte de Noël une négation du stress et de la tristesse de la vie pour se réfugier dans une beauté irréelle. C’est dans le vrai monde que Jésus est venu, dans la ville où il n’y avait pas de place pour lui, et dans un pays où Hérode, le meurtrier des innocents, était roi. Il vient à nous, non pas pour nous protéger de la dureté du monde, mais pour nous donner le courage et la force de la supporter; non pas pour nous sortir par quelque miracle des conflits de la vie, mais pour nous donner la paix, qui nous garde calmes et fermes tandis que les conflits font rage, et nous permettent d’apporter au monde brisé la guérison qu’est sa paix.’’

Quand Marie et Joseph ont présenté l’enfant Jésus au Seigneur, Siméon leur a dit : « Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de beaucoup en Israël, et à devenir un signe qui provoquera la contradiction, et à toi-même une épée te transpercera l’âme, afin que les pensées de beaucoup de cœurs soient dévoilées » (Luc 2.34, 35).

Noël n’est pas une fuite de la réalité, mais un pas à l’intérieur de celle-ci, en compagnie du Prince de la paix.

JÉSUS EST VENU PORTER LA LUMIÈRE À UN MONDE DE TÉNÈBRES. (D.C.M.)

Pensée tirée du Pain Quotidien décembre 2007.

28 novembre, 2007

La foi n'est pas sans raison

Dans les discussions qui servent en quelques sorte à dénigrer la foi et élevé la raison, la foi est souvent vu comme étant irrationnel alors que la raison, elle, serait purement logique, sensé et objective.

Ceux qui opposent la religion vont parler de la foi comme étant un saut dans le vide, un rejet de la raison, un choix irrationnel qui empêche l’individu de reconnaître les faits.

Il est vrai que dans certains cas ceux qui disent avoir « la foi » ont plutôt l’air de croire n’importe quoi. Il est vrai que certains qui disent avoir « la foi » vivent de façon insensée et déconnecté (au nom de la foi).

Que la foi soit une confiance en quelque chose qui n’est pas nécessairement immédiatement visible et tangible ne veut pas dire pour autant que celle-ci soit irrationnelle.

Hébreux 11 : 1 nous dit au sujet de la foi que, « la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère et une démonstration de celles qu’on ne voit pas. »

La foi n’est pas un saut aveugle en une idée que je souhaite être possible. La foi n’est pas non plus l’espoir en quelque chose qui n’existe pas mais qui pourrait devenir vrai si on y croit assez.

Non, LA foi, nous dit Hébreux, est une ferme assurance et une certitude. La foi n’est pas un souhait éphémère. La foi ce n’est pas de souffler sur une chandelle en espérant que par chance ce que je souhaite se réalise.

Non, LA foi qui vient de Dieu est objective. Elle ne prend pas naissance en des idées de grandeur que nous pouvons avoir et espérer qu’elles s’accomplissent. La foi vient de Dieu et nous permet de voir certainement ce qui auparavant nous était impossible de voir. La foi vient de Dieu et nous permet de comprendre que ce que Dieu dit est vrai. L’espérance que nous donne la Parole de Dieu n’est pas une espérance tel un souhait mais est une espérance certaine que ce que Dieu dit s’accompli. Nous le voyons.

Qu’en pensez-vous ?

20 novembre, 2007

Chandail retiré

Pour les amateurs de hockey et surtout du Canadien de Montréal, l’ouverture du match d’y hier soir soulignait la carrière de Larry « big bird » Robinson. En honneur de sa carrière à Montréal et de son impact pendant ces années, Larry Robinson a eu l’honneur de voir son chandail, numéro 19, être hissé au plafond du Centre Bell. Il rejoint ainsi 12 autres héros du Canadien à avoir reçu le même honneur.

Ce matin alors que je lisais les nouvelles qui racontaient la cérémonie je me suis mis à penser à Hébreux 11, ce chapitre de la Bible qui nous parle de la foi et qui est reconnu pour la liste des gens de foi à travers la période de l’Ancien Testament. Cette liste ne se veut certainement pas une liste exhaustive mais elle souligne un grand nombre de personnes qui, ayant vécus par la foi, ont plu à Dieu.

Ce chapitre est parfois identifié comme « le temple de la renommé des héros de la foi ». En quelques sortes, nous pourrions dire que le chapitre 11 du livre d’Hébreux hisse le chandail de ces héros de la foi en les élevant bien haut pour que nous puissions nous souvenir d’eux et surtout afin de nous laisser un exemple qui nous rappel aujourd’hui que nous sommes environné d’une grande nuée de témoins.

Hébreux 10 termine avec une liste d’exhortations à la fermeté et la persévérance dans la foi. Nous y retrouvons l’une des trois mentions dans le Nouveau Testament du texte de Habakuk qui dit, « le juste vivra par la foi ».

Le dernier verset dit, « quand à nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui croient pour sauver leur âme. »

Puis, le chapitre 11 élabore sur le thème de la foi en nous exposant le sens de la foi ainsi que des exemples pour nous encourager.

Le verset 1 explique l’essence de la foi, « la foi, c’est l’assurance (garantie, certitude) des choses qu’on espère, la démonstration (conviction) de celles qu’on ne voit pas. »

Le verset 6 nous dit que « sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu car il faut que celui qui s’approche de Dieu croit que Dieu existe et qu’il récompense ceux qui le cherchent. »

J’aimerais continuer un peu plus tard aujourd’hui ainsi que dans les prochains jours à regarder d’un peu plus près ces gens qui sont mentionnés dans Hébreux 11 afin de tirer exemple de leur foi.