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07 juillet, 2008

A Generous Orthodoxy


Après avoir mis de côté les quelques livres de Brian McLaren que je m’étais acheté à l’automne, j’ai décidé de ressortir les deux que je n’avais pas lu encore. (Vous pouvez lire mes commentaires au sujet de A New Kind of Christian et The Secret Message of Jesus)

Lorsque je les ai mis de côté à l’automne je l’ai fait avec un esprit partagé. Partagé entre le désir dans lire plus puisque j’étais interpelé, et ma réaction à certaines de ses affirmations qui semblaient aller trop loin. En lisant mes réactions suite à New Kind of Christian que j’ai lu en premier puis The Secret Message of Jesus, vous pourrez peut-être remarquer cette tension.

Bon, avec le défi que je me suis donné cet été de lire deux livres par semaines, j’ai décidé que deux de ces livres seraient A Generous Orthodoxy et Everything Must Change.

J’ai terminée A Generous Orthodoxy. Bref, je l’ai aimé beaucoup plus que les deux autres que j’ai lus. J’ai peut-être mal lu. J’ai peut-être mal compris. Je n’ai peut-être pas l’esprit assez critique. Peut-être que je manque de discernement.

J’ai plutôt l’impression d’avoir mieux compris sa pensée et ses questions. Il est vrai qu’il brouille les cartes un peu et que parfois il est difficile de savoir exactement ce qu’il veut dire. Il nous laisse souvent sous l’impression qu’il pourrait aussi bien tomber à gauche qu’à droite.
Voici un extrait de l'introduction :
To be a Christian in the generous, orthodox way is not to claim to have the truth captured, stuffed, and mounted on a wall. It is, rather, to live and grow in a loving community of people who are seeking the truth on the road to mission, and who have been launched on the quest by Jesus, who, with us, guides us still. Do we have it-have we taken hold of it? Not fully, not yet, of course not. But we keep seeking. We're finding enough to keep us going. But we're not finished. That, to me, is orthodoxy-a way of seeing and seeking, a way of living, a way of thinking and loving and learning that helps what we believe become more true over time, more resonant with the infinite glory that is God.
De toute façon, il m’en reste un autre à lire. En attendant je continu de digérer tout cela. Je vous y reviendrai peut-être. Sur le web vous pouvez retrouver toutes sortes de choses qui ont été écrites déjà à son sujet (pour et contre). Faites une petite recherche si cela vous intéresse. Vous tomberez probablement rapidement sur les commentaires de Tim Challies. Lui il a trouvez le livre affreux.

03 juillet, 2008

Trouver la volonté de Dieu


Dans son livre, Finding the Will of God – a pagan notion?, Bruce K. Waltke propose que la manière avec laquelle nous approchons souvent la question de la volonté de Dieu ressemble plus à des pratiques de divination païennes qu’à autre chose (suivre nos « feeling », le sort, chercher des signes, etc)

En parlant de la manière dont nous parlons de « trouver la volonté de Dieu pour notre vie » ou « demander à Dieu qu’il nous révèle sa volonté » comme si Dieu nous cachait sa volonté et qu’il s’amusait avec nous, Waltke écrit ceci :


Our theology tells us that God loves us enough that He sent His Son to die on the cross to pay the penalty for our sins. So does it make sense that He would play some sort of game with His children, hiding His will? Is it logical that the God who says He has a plan for each life would conceal that plan so that His work cannot go forward through His people? It is time for Christians to observe, analyse, and systematically determine what the Bible says about God’s will. Perhaps it is time for Christians to ask themselves if the words “finding God’s will” are even the best way to phrase the plan the Lord has in mind for each of us.

L’auteur démontre que “chercher pour trouver la volonté de Dieu” est un concept flou qui nous conduit plutôt vers des pratiques qui ne sont pas bibliques et un désir de connaître les choses qui ne nous appartiennent pas.

La conclusion qu’il tire est que Dieu guide son peuple et lui montre les choses qui lui sont agréable. Dieu nous guide plutôt que se cacher de nous. Il nous offre des principes clairs pour que nous sachions vivre de manière à lui plaire. Ce que nous avons besoin, dit Waltke, est d’apprendre à suivre le plan de Dieu.

Il nous propose un plan de 6 étapes (nous parlons ici à des croyants) qui sont dans un ordre très important. Si nous voulons être certains de la volonté de Dieu nous ne pouvons pas commencer ailleurs qu’avec la première étape et suivre les autres dans l’ordre. La première étape est celle de la lecture de la parole. Dieu nous révèle sa volonté dans sa parole. Nous ne pouvons pas espérer connaître la volonté de Dieu si nous ne sommes pas animés de sa parole et de son Esprit. Nous devons lire la Parole et apprendre à l’interprété. Nous devons apprendre à prier en lisant la parole, méditer la parole et la mémoriser. Puis nous devons humblement obéir à la parole. La deuxième étape est de cultiver un amour pour Dieu. Aime le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, ta force, ton âme, ta pensée. Faire de l’Éternel notre délice. Que Dieu soit l’objet de notre pensée. Troisièmement nous devons chercher conseil auprès des autres. Quatrièmement nous devons considérer la providence de Dieu, son action dans notre vie, nos circonstances. Cinquièmement, il y a le gros bon sens. Nous devons nous demander si ceci ou cela fait du sens. Dieu nous a donné un cerveau et il s’attend à ce que nous l’utilisions. Finalement, nous devons considérer l’intervention Divine. Dieu peut intervenir dans nos vies comme bon lui semble.

Alors, comme le nous pouvons le lire à l’endos du livre, Waltke nous montre gentiment que le chemin de la volonté de Dieu se trouve dans l’appel que nous avons reçu à marcher humblement avec Dieu et être transformé par lui. C’est alors que nous aurons « le cœur » de Dieu et connaîtront ce qui lui plait.

J’ai trouvé le livre bon et je suis d’accord avec la conclusion de M. Waltke. Cependant, il me semble que la réalité n’est pas toujours aussi systématique. Je comprends l’importance des étapes dans le sens que nous ne voudrions pas accorder plus d’importance à notre bon sens qu’aux écritures. Toutefois, il me semble que l’expérience nous montre que les étapes sont beaucoup plus entremêlées qu’ordonné.

C’est une bonne lecture. Pas trop technique ni trop compliqué. Le livre est écrit pour être accessible à tous les chrétiens qui se questionnent au sujet de la volonté de Dieu.

02 juillet, 2008

The Snake Charmer


J’ai terminé la lecture du livre, Snake Charmer. Le livre raconte principalement l’histoire d’un scientifique, Joe Slowinski, et sa passion pour les serpents. Cette passion l’a mené, comme le dit la couverture du livre, à poursuivre la connaissance. En même temps, pour ceux qui sont intéressé aux serpents, le livre offre aussi de l’information pertinente sur différents espèce de serpents.

Joe Slowinski était reconnu parmi ces proches comme une personne entièrement dévoué à sa passion. Il arrivait toujours à faire et obtenir ce qu’il voulait. Joe n’aimait pas la religion. Il aimait plutôt Darwin.

Il est mort le 12 septembre 2001 après s’être fait mordre par un serpent venimeux la journée précédente. Ce fut un accident bien bête. Joe, sous l’impression que le sac contenant un Dinodon, mis sa main dans le sac pour prendre le serpent et s’est fait mordre. En sortant sa main il fut surpris de constater que ce n’était pas un Dinodon. Sa réaction fut, « That’s a f***ing Krait » (page 200). Le Krait est un serpent extrêmement venimeux. Le Dinodon est un serpent non-venimeux qui ressemble beaucoup au Krait.

Ce que je retire de la lecture du livre, autre qu’un peu plus de connaissance au sujet des serpents, est un exemple de dévouement et d’abandon de soi pour une cause. A la page 91 ont lit ceci au sujet de Joe alors qu’il discute avec son père. Son père le visite chez lui et se rend compte que Joe n’a à peu près rien chez lui. Il lui offre d’aller magasiner pour lui acheter une table. Joe est irrité et répond, « papa, j’ai tout ce que j’ai besoin d’en la vie. Il n’y a rien dont j’ai besoin que je n’ai pas déjà. » Son père raconta plus tard à son sujet que Joe était capable de se restreindre, de réduire, et de se défaire de tout ce qui ne contribuait pas à l’avancement de sa carrière.

C’est ce genre de renoncement, de dévouement et de passion auxquelles Jésus appel ses disciples.

Un livre intéressant qui est à la fois informatif et divertissant.

26 juin, 2008

Défi de lecture pour l'été

Je me suis donné comme défi cet été de lire 2 livres par semaine. Si je réussi à en lire 6 par mois je serai bien satisfait. J’espère pouvoir vous donner un petit compte rendu des livres que je lirai.

Voici ceux que j’ai lus depuis deux semaines :

Finding the Will of God – Bruce K. Waltke (je vous le recommande) Ce livre traite du sujet de la volonté de Dieu. Il nous fait réfléchir à la manière dont nous définissons « la volonté de Dieu » et à notre conception de « trouver la volonté de Dieu ». L’auteur nous pousse à réaliser que notre façon de « chercher » et de « trouver » la volonté de Dieu s’apparente souvent a des pratiques païennes de divination de la volonté des dieux.

Culture Shift – Albert Mohler (je vous le recommande) Lecture assez courte et bien accessible venant d’un homme très brillant. Vous pouvez lire Albert Mohler sur son blogue. Le livre survol quelques phénomènes de société, des virages dans la culture occidentale, que nous avons intérêt à noter.

The Secret – vous pouvez lire mes commentaires sur ce livre ici. (Bref, ne perdez pas votre temps avec ce livre qui est bon pour les poubelles et rien de plus)

Présentement je lis :

Don’t Make me count to three – Ginger Plowman (très bon livre dans le genre d’Un Berger pour son Coeur).

Snake Charmer – Jamie James (livre intéressant qui raconte l’histoire d’un scientifique (Joe Slowinski) qui s’intéressait particulièrement au serpent. Il est décédé en 2001 après s’être fait mordre par un serpent.

D’autres livres sur ma liste pour les semaines à venir :

Love and Respect
Diriger avec Amour
Robert Chapman (a biography)
Christ and Culture Revisited
Bold Love

Et toi, t’es tu donné des défis pour l’été?

11 juin, 2008

Spiritualité vs la Foi biblique

Dans le livre, Culture Shift, d’Al Mohler, j’ai lu une citation qui résume bien, entre autres, le problème avec des livres et courant de pensées comme, The Secret. La citation soulève la différence à faire entre la spiritualité (poursuite subjective d’expérience spirituelle) et la véritable foi biblique. La citation est écrite dans le chapitre qui parle des leçons apprises de la terreur (du terrorisme). En parlant de l’événement du 11 septembre 2001, il dit qu’une des choses que la terreur nous enseigne est que la spiritualité n’est pas un substitut à la foi chrétienne. Après le 11 septembre 2001 les églises étaient remplient et on prévoyait un réveil. Mais, après seulement quelques mois, les choses étaient revenues à la normale. Dans ce contexte il écrit :

Spirituality is what is left when authentic Christianity is evacuated from the public square. It is the refuge of the faithless seeking the trappings of faith without the demands of revealed truth. Spirituality affirms us in our self-centeredness and soothingly tells us that all is well. Authentic faith in Christ calls us out of ourselves, points us to the Cross, and summons us to follow Christ. (p. 51)

10 juin, 2008

Un livre affreux

Je viens de terminer la lecture d’un livre. La question qui me vient en tête suite à la lecture de ce livre est celle-ci : « Seigneur, qu’avons-nous fait ? » Je suis vraiment dans l’étonnement. J’ai beaucoup de difficulté à concevoir que des chrétiens puissent lire ce livre et le trouver bon ; pire encore, le trouver « chrétien » ! Je sais que nous avons tous besoin de discernement mais il me semble qu’il n’en prend pas beaucoup pour réaliser que ce livre n’a rien de chrétien et pas grand chose de bon. Voilà le pourquoi de ma question : « Seigneur, qu’avons-nous fait ? »

Il ne vaut même pas la peine de souligner les quelques petits éléments de vérité car même ceux là sont perdus et tordus dans ce que le livre avance comme principe central. Ce livre n’est pas nouveau. Vous en avez probablement tous déjà entendu parler. J’en ai beaucoup entendu parler avant mais je ne m’étais pas arrêter pour le lire de plus près. Ouche !

Le livre est « The Secret ». Il ne révèle rien de nouveau bien qu’il prétende annoncer un secret que peu de gens connaissent. En faite, je dirais que c’est une version élaborer de ce que le Serpent à dit à Adam et Eve dans le jardin.

Le secret c’est la loi de l’attraction. Nous sommes tous des êtres puissants, des dieux, habités d’une énergie sans limite qui est à notre porté prêt à nous donner tout ce que nous désirons. Il suffit de penser correctement. Tes pensées partent dans l’univers et rejoignent les pensées similaires et te reviennent. Ce que tu penses, et donc ce que tu ressens comme résultât de ses pensées, est ce que tu auras.

Jusqu’à un certain point il est vraie que ce que nous entretenons comme pensée à un effet sur nos actions. Bien sur, la bible nous avertit clairement que nos pensées sont en elles-mêmes souillés et elle nous invite à faire de l’objet de nos pensées ce qui est pur, vraie, honorable, digne de louanges, etc. Le problème est que ce que Dieu à en tête lorsqu’il parle de choses vraies, pur, honorable, digne des louanges, etc. n’est pas du la même chose que le livre. Dieu attire nos pensées vers Christ alors que le livre nous encourage à se voir comme étant soi-même le centre de l’univers et à rechercher ce qui nous plait. Cela même sans considération des autres et surtout sans considération de Dieu. La seule place qui pourrait être attribué à Dieu dans ce livre est la place du génie qui doit répondre à chaque demande de son maître (et il doit y répondre beaucoup plus souvent que 3 fois). Le livre met l’être humain au centre de l’univers. Le livre ne fait aucune abstraction de ce qui est bien et mal. Cela ne dérange pas pourvu que le lecteur comprenne que s’il désire suffisamment ce qu’il veut, il suffit d’y penser correctement, croire que nous l’avons et le recevoir. Voici ce qui est dit vers la fin du livre:


Now that you have learned the knowledge of the secret, what you do with it is up to you. Whatever you choose is right. The power is all yours.

Donc, chacun détermine ce qui est bon car nous en avons le pouvoir. Cela me fait penser aux paroles d’un certain serpent, « Vous ne mourrez pas du tout ! Mais Dieu sait que, le jour en vous en mangerez, vous yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux qui connaissent le bien et le mal. »

Je peux comprendre que le livre soit si populaire. Il parle à notre égo. Il nous place au centre. Fait de nous ce qui est de plus important. Il est individualiste. Nous donne l’illusion d’être au contrôle de notre vie. Nous donne l’illusion de posséder un pouvoir divin. Ce n’est pas pour rien que le livre fut si fortement endossé par Oprah. Cependant, même Oprah à apparemment diminuée un peu ses louanges lorsque des gens ont commencé à prendre le livre trop au sérieux et qu’ils ont arrêté leur traitement médicale, leurs médicaments, ont commencé à manger n’importe quoi. Après tout, le livre dit, noir sur blanc, que si nous sommes malades c’est simplement parce que nous pensons des pensées de maladie ; si nous prenons du poids cela n’a rien à avoir avec ce que nous mangeons et la quantité que nous mangeons.

De plus, selon le livre, cette loi est absolue et elle ne se trompe jamais. En réalité, si tout le monde ce mettaient à mettre cette loi en pratique (faudrait premièrement qu'elle soit vraie) ce serait la fin du monde. Les guerres augmenteraient. La souffrance ne ferait que s’aggraver alors que des millions et des millions de personnes seraient préoccupées par rien d’autres que d’obtenir ce que leurs cœurs désirs. Imaginez-vous les désirs contraires de l’un à l’autre. Imaginez-vous 6 milliards de petits dieux poursuivant ce que chacun désir.

Bon, j’ai déjà perdu assez de temps avec le livre. Je vous laisse avec quelques citations tirées du livre. Si les citations ne sont pas suffisantes pour te convaincre de la foutaise de ce livre alors il me reste que la question du début, « Seigneur, qu’avons-nous fait ? »

Les citations sont en anglais :

Thoughts are magnetic, and thoughts have a frequency. As you think thoughts, they are sent out into the universe, and they magnetically attract all like things that are on the same frequency. Everything sent out returns to the source – you.
Nothing can come into your experience unless you summon it through persistent thoughts.
Like Aladdin’s Genie, the law of attraction grants our every command.
Believing involves acting, speaking, and thinking as though you have already received what you’ve asked for. When you emit the frequency of having received it, the law of attraction moves people, events, and circumstances for you to receive.

Petite note ici. Lorsque des Chrétiens cherchent à spiritualiser ce livre, ils ne peuvent faire autrement, je pense, que de voir Dieu comme étant à notre service, obligé de répondre à nos demandes et nos désirs comme un génie. Ils feront donc comme fait le livre et choisiront quelques versets pertinents qui parlent de demander et de recevoir. Ensuite, il suffit de prendre la place de Dieu et de donner nos ordres. Je ne prétends pas que les chrétiens aillant endosser ce livre pensent qu’ils font cela mais je ne vois pas comment ils peuvent faire autrement, même s’ils ne le voient pas (ou ne veulent pas le voir). Après tout, qui n’aime pas l’idée de détenir la puissance pour s’attirer tout ce que nous voulons ? Bon, je continue les citations.

To lose weight, don’t focus on « losing weight. » Instead, focus on your perfect weight. Feel the feelings of your perfect weight, and you will summon it to you. (quoi dire de plus?...)

Expectation is a powerful attractive force. Expect the things you want, and don’t expect the things you don’t want. (Cela est bien beau et magique comme pensé à la surface mais en réalité c’est vide et trompeur. Si je reçois un appel téléphonique tantôt m’annonçant que mon épouse est morte cela voudra dire qu’à quelque part je n’ai pas eu de bonnes attentes. Pire encore, cela voudra dire que mon épouse à « désiré » sa mort. Job n’a pas tout perdu parce qu’il s’est mis à avoir des pensées négatives. Il a tout perdu parce que Dieu à permis à Satan de s’en prendre à lui.)

To attract money, focus on wealth. It is impossible to bring more money into your life when you focus on the lack of it.


It is helpful to use your imagination and make-believe you already have the money you want. Play games of having wealth and you will feel better about money; as you feel better about it, more will flow into your life. (je résiste à laisser descommentaires qui à se point ci deviendrait beaucoup trop sarcastique)


Visualize checks in the mail. (je suis convaincu qu’un check pour 1 million de dollars m’attends dans ma boite au lettre … ooops, je me suis laissé aller à un commentaires sarcastique)


Your job is you. Unless you fill yourself up first, you have nothing to give anybody.


Treat yourself with love and respect, and you will attract people who show you love and respect.


Focus on the qualities you love about yourself and the law of attraction will show you more great things about you.


Beliefs about aging are all in our minds, so release those thoughts from your consciousness. Focus on health and eternal youth. (hmmm….je regarde les photos, incluent dans le livre, de certaines personnes qui ont pratiqué cette loi. Certains sont morts, d’autres ont beaucoup de cheveux gris et ont l’air pas mal vieux)


Do not listen to society’s messages about diseases and aging.


You are a spiritual being. You are energy, and energy cannot be created or destroyed-it just changes form. Therefore, the pure essence of you has always been and always will be.


The universe emerges from thought. We are the creators not only of our own destiny but also of the universe. (Comment un Chrétien peut-il lire ceci et dire amen? Ceci est de l’idolâtrie à son maximum)


The time to embrace your magnificence is now. (le problème est que la magnificence dont il est question ici ne découle pas du fait que nous sommes des créatures merveilleuses créé à l’image de Dieu mais plutôt du fait que nous sommes des dieux)


Bon, c’est assez. Chu pu capable. Ne perdez pas votre temps avec ce livre. J’irais même jusqu’à suggérer que vous détruisiez votre copie si vous en avez une. Ceci ne vaut rien. Les quelques petits principes qui pourraient être développé de manière utile et bibliques peuvent être obtenus ailleurs.

31 mai, 2008

Théologie de la souffrance

Je serai à Montréal la semaine prochaine dans le cadre d’un cours de Sembeq. L’enseignant sera Don Carson et le cours porte sur la théologie de la souffrance. Un des livres à lire en préparation pour le cours est, How Long O Lord ? Reflections on Suffering and Evil, écrit par Don Carson.

En soulignant quelques unes des questions avec lesquelles nous nous retrouvons lorsque nous considérons le sujet de la souffrance et du mal, particulièrement au sujet des guerres saintes dans l’Ancien Testament et de l’enfer, j’ai bien aimé le paragraphe suivant (p. 106) :

However hard some things are to understand, it is never helpful to start picking and choosing biblical truths we find congenial, as if the Bible is an open-shelved supermarket where we are at perfect liberty to choose only the chocolate bars. For the Christian, it is God’s Word, and it is not negotiable. What answers we find may not be exhaustive, but they give us the God who is there, and who gives us some measure of comfort and assurance. The alternative is a god we manufacture, and who provides no comfort at all. Whatever comfort we feel is self-delusion, and it will be stripped away at the end when we give an account to the God who has spoken to us, not only in scripture, but supremely in his Son Jesus Christ.

13 mars, 2008

Dieu et la science

J’ai commencé la lecture de deux livres qui sont à la fois semblable et très différent. Les deux livres sont écrits d’un point de vue scientifique. L’un d’eux, God : The Failed Hypothesis – How Science Shows that God does not Exist, par Victor J. Stenger, argumente en faveur de la science comme quoi elle peut prouver l’inexistence de Dieu. L’autre, The Hidden Face of God – How Science Reveals the Ultimate Truth, par Gerald L. Schroeder, utilise la science pour démontrer le contraire.

Deux hommes ayant le même point de départ (la science) tirent des conclusions qui ne vont pas du tout dans la même direction.

Étant donné que je n’ai pas de prédication à préparer cette semaine, j’en profite pour faire un peu de lecture qui sort de mon champ de lecture habituel. Il sera intéressant de comparer les arguments des deux auteurs. Stenger est de toute évidence un Athée. Pour ce qui est de Schroeder, il n’est pas un athée mais je ne peux pas dire encore à quel endroit il se situe dans le monde des « croyants ».

15 janvier, 2008

Lectures pour les couples

Si tu es marié (et même si tu ne l’ais pas) je te recommande la lecture de deux livres que je trouve être parmi les meilleurs disponible pour les couples. Faites la lecture ensemble afin de pouvoir en discuter et partager ouvertement au sujet de votre progrès entant que couple. Il est facile de se contenter du statuquo dans la relation conjugal et penser que notre relation de couple est bonne alors qu’en réalité elle est peut-être très superficielle.


Alliés dans l’intimité (version française de, Intimate Allies)














When Sinners Say I Do

09 janvier, 2008

Sortir de la zone de confort

Étant donné que je lis Driscoll, voici une autre citation venant du livre, Confessions of a Reformission Rev. (page 141 - coaching corner)

The comfort zone is the place a church commonly falls into once they have learned how to survive. This is the state of most American churches, with between 60 and 80 percent of all churches in America either plateaued or declining in membership and/or attendance. In the comfort zone, often there is no longer a visible immediate crisis since the bills are paid, most of the big jobs are being done by someone, leaders are officially in place, a permanent facility has been secured, and the people in the church have generally grown to know and love one another. At this stage, the propensity is for the church to settle in, accept its size, and slip into a mode of maintenance. At some point, people will move away or die, others will get bored, and slowly the church will begin a cycle of decline unless it intentionally reinvents itself missionally to continue to grow by taking risks in an effort to reach lost people for Jesus.

La citation parle des églises qui sont dans la « zone de confort ». Une grande majorité des églises semblent se retrouver dans cette zone. Les églises se retrouvent dans cette zone une fois qu’elles ont appris à survivre. Ce sont des églises qui ont de la difficulté à franchir un certain nombre de personnes et qui voient même un déclin de leur nombre et leur influence. La zone est confortable puisqu’il ne semble pas y avoir de crises ou de défis qui nous garde un peu sur le vif et dans une certaine « crainte/malaise/inconfort ». Les factures sont payées, il y a des personnes qui s’occupent des tâches, il y a des leaders en place, il y a un bâtiment, les gens se connaissent relativement bien. Avec toutes ces choses, la tendance de l’église est de s’installer bien confortablement, accepter son statut, son influence et son nombre et tomber en « mode maintenance ». A un moment donné, les gens de cette église vont se tanner, sécher, et/ou partir. L’église rentrera dans un cycle de déclin jusqu’à ce qu’elle apprenne à se réinventer et cultiver une philosophie missionnaire dans sa culture afin de prendre des risques dans l’effort d’avoir un impact dans la vie des gens et des les conduire à Jésus.

Je pense que notre église se trouve dans cette « zone de confort » mais que nous sommes entrain d’en sortir tranquillement. J’ai tellement hâte que nous en soyons sortis et en même temps cela fait peur car il y a beaucoup d’inconnu et de « risques » à prendre. Cependant, la peur est vite remplacée par un sentiment d’excitation à l’idée d’être une église avec l’esprit missionnaire dans sa culture plutôt qu’être une église qui se plait en elle-même et se contente de maintenir la « zone » tout en espérant être efficace.

08 janvier, 2008

L'hospitalité et la communion fraternelle

Voici une citation de Mark Driscoll concernant la différence entre l'hospitalité et la communion fraternelle. La citation est tiré du livre, Confessions of a Reformission Rev - Hard Lessons from an Emerging Missional Church. Ce livre ainsi que, The Radical Reformission - Reaching Out Without Selling Out, sont de loins parmis les meilleurs livres que j'ai lu.

A la page 126-127 il écrit :

Many Christians wrongly think that hospitality is the welcoming of fellow Christians into their home and Church for friendship. But that is fellowship. Hospitality is when Christians welcome strangers, especially non-Christians, into their homes, lives, and church.

Plusieurs Chrétiens croient faussement que l'hospitalité est d’accueillir chez soi ou dans l'église d'autres Chrétien pour cultiver l'amitié. Cela s'appelle la communion fraternelle. L'hospitalité est d'accueillir dans nos vies, nos foyers, et nos églises, des étrangers, surtout des gens qui ne sont pas chrétiens.

Mon petit grain de sel au sujet de The Golden Compass

J’ai terminé la lecture de la trilogie, His Dark Materials (The Golden Compass, The Subtle Knife, The Amber Spyglass), de Philip Pullman, et je suis allé voir le film, The Golden Compass.

Je n’ai pas vraiment rien à ajouter à ce que Albert Mohler à écrit déjà à ce sujet (FrançaisAnglais).

J’ai bien aimé le film. Comme dans les livres (le premier livre (duquel le film est inspiré) n’est pas celui qui avance le plus directement les propos anti-dieu et anti-église), le film non-plus n’est pas très explicite à ce sujet. Ceux qui le voient et qui ont lus les livres vont mettre les détails dans leur contexte (contexte des livres) mais pour quelqu’un qui n’a pas lu les livres et qui n’a pas lu les médias au sujet de la polémique entourant les livres (Pullman vs Lewis et Narnia), ne penseront probablement pas tellement à Dieu n’y à l’église (pas plus positivement que négativement).

Je dirais ceci au sujet des livres: je ne vois pas de raison d'avoir peur. Il est vrai que les livres (le film le rend un peu moins évident) sont très anti-dieu et anti-église. Seulement, le portrait qui est peint de Dieu et de l’église est tellement erroné qu’il ne reflète même pas la réalité. Pullman s’inspire principalement de l’église catholique et même là il s’en tient à des extrêmes (et des inventions) qu’il transforme en images et en une aventure purement fictive. Toutefois, il faut dire que sa perception de Dieu et de l’église semble tout-de-même populaire.

Ce qu’il prétend être Dieu et l’église est tellement affreux que moi-même je me rangerais du côté des autres dans son histoire. Les livres nous offrent certainement une occasion merveilleuse d’entrée dans les textes bibliques (puisque lui-même le fait) avec les gens afin de voir avec eux, premièrement, la façon injuste et tordu avec laquelle Pullman rend les textes, puis, deuxièmement, de discuter de ce que la Bible propose en réalité.

Les principaux endroits attaqués sont, entre autres :

la chute (que l’histoire veut renverser – ce qu’elle veut renverser n’est pas la décision d’Adam et Eve dans la chute, celle de prendre le fruit (ceci est très bon selon Pullman), mais il veut renverser la décision de Dieu qui, selon lui, fut de chercher à garder Adam et Eve (et l’humanité) dans l’ignorance et la servitude),

la question du péché (qui n’est pas en réalité péché mais conscience de soi et connaissance, liberté, vie),

la liberté de l’homme (que Dieu veut à tout prix s’assujettir),

l’église (qui, au nom de Dieu, veut contrôler les êtres vivants et les garder dans l’ignorance),

la justice de Dieu (qui en fin de compte n’est pas justice mais obsessions et le fruit du gros égo de Dieu) et bien sur, par conséquent,

la nécessité du salut (dans le livre nous n'avons pas besoin d'être sauvé par Dieu mais de Dieu).

Comme le dit Mohler dans son article, ne paniquons pas, respirons, puis engageons nous dans des échanges intelligentes en saisissant l’occasion que le film et les livres nous présentes.

Voilà donc mon petit grain de sel là-dessus.

22 décembre, 2007

The Golden Compass (A la croisée des mondes - La boussole d'or)



Albert Mohler à écrit un excellent article au sujet du film, The Golden Compass. Mohler réussi très bien à souligner le défi que présente ce film tout en nous encourageant (avec raison) à y faire face plutôt qu'à fuir. Le voici traduit en français (je ne suis pas certain qui a fait la traduction).

Je lis présentement la trilogie (je suis dans le deuxième livre) et j'ai ensuite l'intention de voir le film.

Voici pour vous l'article traduit (ou suivez ce lien pour le lire en anglais):

La boussole d’or - Un briefing pour les chrétiens inquiets

La sortie du film A la croisée des mondes – La boussole d’or (The Golden Compass) représente un nouveau défi pour les chrétiens – surtout pour les parents. La sortie d’un film populaire avec de grands acteurs et qui présente un message directement subversif envers le christianisme est quelque chose de nouveau, et ce n’est probablement pas le dernier.

Ayant visionné le film avant sa sortie et lu les trois livres de His Dark Materials, je peux vous assurer que les chrétiens font face à un vrai défi – un défi qui exigera une bonne réflexion et un engagement intellectuel.

Pourquoi ce film est-il un tel défi?

Tout d’abord, La boussole d’or est un film extrêmement attirant. Comme le livre sur lequel il se base, c’est une histoire très sophistiquée et très bien racontée. Les acteurs sont excellents. On y retrouve Nicole Kidman et Daniel Craig (le dernier James Bond) et d’autres acteurs incluant Sam Elliott et une nouvelle venue Dakota Blue Richards, qui joue le rôle central de Lyra Belacqua, âgée de 11 ans. Kidman est effrayante en tant que belle et méchante Marisa Coulter et Craig est parfait comme Lord Asriel. L’acteur Ian McKellen (Gandalf dans la trilogie du Seigneur des Anneaux) prête sa voix à Iorek Byrnison, l’ours à l’armure.

Le film est très bien fait et attirera des audiences de tous âges. Les effets spéciaux sont supérieurs à tous les films précédents du genre, incluant la trilogie du Seigneur des Anneaux (produit aussi par New Line). Tout est en place pour qu’il devienne le grand succès du box-office.

Deuxièmement, le film est basé sur une histoire captivante, sophistiquée et vraiment intéressante. Philip Pullman est un écrivain talentueux et un raconteur de légendes. Il a inventé les mondes de La boussole d’or et toute la trilogie de His Dark Materials présente ce qu’il y a de mieux dans le genre. Ses personnages sont crédibles et le dialogue est constant – dû en grande partie à son invention brillante d’un compagnon pour chaque personnage – un « daemon ».

Résultat: Ces livres et ce film attireront beaucoup d’attention et captiveront beaucoup de lecteurs et de téléspectateurs.

Alors, quel est le problème?

Il ne s’agit pas seulement d’une autre trilogie imaginaire ou d’un projet de film. Philip Pullman a une idée en tête – une idée aussi subtile qu’un char d’assaut de l’armée. Son but n’est rien de moins que d’exposer ce qu’il croit être la tyrannie de la foi chrétienne et de l’église chrétienne. Sa haine du récit biblique est claire. C’est un athée dont le projet littéraire le plus important est d’offrir un récit moral qui renversera le récit biblique de la chute et fournira une mythologie libératrice pour un nouvel âge séculier.

Le grand ennemi de l’humanité dans les trois livres, The Golden Compass (La boussole d’or), The Subtle Knife (Le couteau subtil) et The Amber Spyglass (La lunette d’ambre) (connus comme His Dark Materials), c’est l’église chrétienne, identifiée comme le méchant Magistérium. Le Magistérium, qui représente l’autorité de l’église, a peur de la liberté humaine et cherche à réprimer la sexualité humaine.


Le Magistérium utilise le récit biblique de la chute et la doctrine du péché originel pour réprimer l’humanité. Il est violent et vil et rien de l’arrêtera pour protéger ses propres intérêts et conserver son pouvoir.

L’attaque de Pullman envers le christianisme biblique est directe et indéniable. Il s’est déjà demandé pourquoi ses livres attiraient peu de controverse comparativement à ce qui s’est produit avec ceux d’Harry Potter. Il a dit à un journal australien qu’il « dit des choses beaucoup plus subversives que ce que le pauvre vieux Harry a dit. Mes livres ont pour but de tuer Dieu. »
Les spectateurs du film verront-ils tout cela?

L’attaque directe envers le christianisme et Dieu est atténuée dans le film. Mais toute personne informée reconnaîtra le Magistérium comme représentant l’Église et le christianisme. Bien sûr, dans notre monde, le Magistérium, c’est le leadership autoritaire de l’Église Catholique Romaine. Dans le monde de Pullman, il représente le christianisme dans son ensemble.

L’histoire de Pullman parle de Jean Calvin assumant la papauté et déplaçant ses quartiers généraux à Genève, combinant ainsi les traditions catholiques et de la Réforme. Dans le film, le Magistérium semble se situer à Londres. En tous cas, le point n’est pas implicite.

Les attaques les plus directes envers le christianisme et Dieu n’apparaissent pas avant le dernier livre, The Amber Spyglass, où Lyra et Will (un garçon de son âge que l’on verra la première fois dans le deuxième livre) tueront éventuellement Dieu, qui s’avère n’être qu’un vieil imposteur décrépit et faible qui ne vaut pas vraiment la peine d’être tué.

L’attaque de Pullman envers la chrétienté est-elle exagérée par ses critiques?

Non. Son attaque n’est ni cachée, ni subtile. Toute la prémisse de la trilogie, c’est que Lyra est l’enfant annoncée par la prophétie qui renversera la malédiction de la chute et libérera l’humanité du mensonge du péché originel. Alors que dans la théologie chrétienne, c’est Jésus-Christ qui renverse la malédiction par l’œuvre qu’il a accomplie à la croix, Pullman présente sa propre théologie où la chute est renversée par le geste de défi de ces enfants. Pullman insiste sur le fait qu’Ève et Adam avaient raison de manger le fruit défendu et que Dieu était un tyran en les empêchant de manger du fruit de la connaissance du bien et du mal.

L’élément surnaturel de l’histoire de Pullman, c’est la « poussière », vue par le Magistérium comme le péché originel mais qu’il présente comme l’essence même de la vie. Dans La boussole d’or, Lyra reçoit un « aléthiomètre » ou « boussole d’or », qui est remplie de poussière et dit la vérité à la personne qualifiée pour l’opérer. On apprend aux lecteurs qu’une grande bataille s’en vient où les forces combattant pour la liberté humaine et le bonheur s’affronteront (et détruiront) le Magistérium et Dieu.

Dans le dernier volume de la trilogie, un personnage connu comme le Dr. Mary Malone explique sa découverte à Lyra et Will : « J’étais une religieuse, vous savez. Je croyais que l’on pouvait étudier la physique à la gloire de Dieu jusqu’à ce que je voie qu’il n’y a pas de Dieu et que la physique est plus intéressante de toute façon. La religion chrétienne est une erreur très puissante et convaincante, c’est tout. »

Y a-t-il autre chose dans l’histoire plus large?

Oui, et ça concerne la sexualité. Étonnamment de la sexualité imagée et explicite. Pullman croit que l’église chrétienne est horriblement répressive concernant la sexualité et que cela prend racine dans l’idée de la chute. Comme il l’a dit à Hanna Rosin du journal Atlantic Monthly, « Pourquoi l’église chrétienne a-t-elle passé 2,000 ans à condamner ce glorieux moment ? Bien, c’est un mystère. Je suppose que je veux confronter cela en racontant l’histoire que le soi-disant péché originel est tout sauf un péché. C’est la chose qui nous rend pleinement humain. »
La puberté tient une grande place dans les préoccupations de Pullman. Les histoires sur le passage à l’âge adulte sont les formes les plus courantes de fiction, mais celle de Pullman prépare un coup que les lecteurs ne peuvent pas manquer. Il veut célébrer l’arrivée de la conscience sexuelle de l’adolescence. Souvenez-vous que le demaon de l’enfant peut changer de forme jusqu’à la puberté. A ce point-là, il demeure la créature qui reflète la personnalité et le caractère du jeune adulte.

La puberté signifie la venue d’émotions sexuelles. Le Magistérium aimerait mieux que les enfants grandissent sans faire l’expérience de la tentation sexuelle, alors il mène une expérience afin de séparer les enfants de leurs daemon avant la puberté, quand leur daemon ne peut plus changer. Cette procédure, connue comme « intercision » fait de lui un « enfant mutilé » qui n’a pas de daemon – et par conséquent sans âme. Le Magistérium a assigné à Mme Coulter la tâche d’enlever les enfants et de les amener dans le Nord pour cette expérience.

Comme l’explique Mme Coulter, dans le premier livre, à Lyra (qui se révèle être sa propre fille): « Tout ce qu’il y a, c’est une petite coupure, puis tout est calme. Pour toujours ! Tu vois, ton daemon est un merveilleux ami et compagnon quand tu es jeune, mais à l’âge que nous appelons la puberté, l’âge où tu arriveras bientôt, chérie, les daemons apportent toutes sortes de pensées et d’émotions pénibles et c’est ce qui garde la poussière. Une petite opération rapide avant cela, et tu n’auras plus jamais de problème. »

Dans La boussole d’or, Lyra et ses compagnons libèrent les enfants retenus dans cette station expérimentale dans le Nord et la détruisent. Dans The Amber Spyglass, Lyra et Will renversent l’histoire de la chute édénique en posant un acte sexuel dans le jardin.

Encore là, Pullman n’est pas subtil. Gardez à l’esprit que c’est une série de livres dont le marché s’adresse aux enfants et adolescents. Lyra met un fruit rouge sur les lèvres de Will et Will « sut tout de suite ce que ça voulait dire et était trop joyeux pour parler. » En quelques instants, les jeunes de 13 ans sont impliqués dans un acte sexuel non spécifié.

« Le mot amour l’enflamma, » écrit Pullman au sujet de Will. « Tout son corps était transporté et il lui répondit par les mêmes mots, embrassant son chaud visage encore et encore, buvant avec adoration l’odeur de son corps et sa chaleur, ses cheveux à l’odeur de miel et ses douces lèvres moites qui goûtaient le petit fruit rouge. »

Quelques pages plus loin, Will et Lyra oseront toucher au daemon de l’autre. Ce passage est encore plus chargé et explicite sexuellement que le premier. Les adolescents savent « que leur daemon ne changera plus maintenant, ayant senti sur eux la main d’un amoureux. Ce sera leur forme pour la vie : ils n’en voudraient pas d’autre. »

Qu’y a-t-il au sujet de Pullman et C. S. Lewis?

Dit simplement, Pullman déteste l’oeuvre de C. S. Lewis Les Chroniques de Narnia. Il a dit à Hannah Rosin que l’œuvre célèbre de Lewis est « détestable moralement » et « l’une des choses les plus laides et venimeuses que j’aie jamais lues. Narnia, a-t-il dit, « c’est l’histoire chrétienne… Et la mienne, la non chrétienne. »

Quand le premier film de Narnia est sorti en 2005, Pullman a décrit les livres comme « un mélange ‘plaignard’ de préjudice raciste, misogyne et réactionnaire. »
His Dark Materials de Pullman est certainement en réponse aux Chroniques de Narnia de Lewis. Ce que Lewis (et J.R.R. Tolkein) ont fait pour le christianisme, Pullman veut le faire pour l’athéisme.


Alors, que devraient faire les chrétiens?

La première chose serait de prendre une grande respiration. La foi chrétienne ne sera pas renversée par un film ou une série de livres fantaisistes. Pullman a un but clair et les chrétiens ont besoin de savoir ce qu’il en est et ce que ça signifie. En même temps, rien ne pourrait mieux servir à son but que des chrétiens qui parlent imprudemment ou sans intelligence au sujet du film ou des livres.

C’est une bataille des idées et des vues du monde. Bien que les chrétiens ne fêtent pas la sortie du film, nous devrions y voir un mélange de défis et d’opportunités provenant de millions de personnes qui regarderont ce film et parleront des sujets qu’il soulève. Quand le film sera mentionné au travail, à l’école, dans la cour de récréation, ou au collège, c’est une grande opportunité pour montrer que les chrétiens n’ont pas peur des batailles d’idées.

Nous devrions reconnaître que l’église chrétienne a des moments très embarrassants dans son histoire – moments où elle a échoué à représenter la vérité de l’Évangile et l’amour de Christ. Les auteurs comme Philip Pullman prennent avantage de ces échecs afin de peindre toute l’église chrétienne comme une conspiration contre le bonheur et la liberté humaine. Bien sûr, cette accusation ne tiendra pas après une étude minutieuse, et nous pouvons l’affronter par une réaction réfléchie.

Certains chrétiens ont aussi tenu des points de vue très peu serviables sur la sexualité humaine. Parmi ceux-là, nous devons l’admettre, des figures aussi grandes et ayant de l’influence comme Augustin et, hélas, C. S. Lewis. Mais ces figures qui ont une bonne influence dans d’autres domaines de la foi ne sont pas représentatives dans ce cas de sexualité biblique. Nous pouvons mettre les choses au clair.

Devrions-nous être inquiets que des gens, jeunes et vieux, soient déconcertés par ce film? Bien sûr. Mais je ne crois pas qu’un boycottage dissuadera le public en général de voir le film. Je suis très inquiet quand je pense à tant de gens divertis par un tel message subversif qui leur est présenté par un moyen aussi séducteur. Nous avons la responsabilité de leur montrer, autant que possible, que le Magistérium de La boussole d’or n’est pas une représentation juste et exacte de l’église chrétienne.

Je me demande combien de parents et grands-parents permettront aux enfants et aux adolescents de voir le film et leur achèteront les livres – parfaitement ignorants de ce qui s’en vient dans les livres deux et trois.

L’Évangile de Jésus-Christ a des ennemis; ça, nous le savons. Les parents chrétiens doivent être informés au sujet de His Dark Materials et en informer d’autres. Nous devons prendre la responsabilité d’utiliser l’intérêt pour ce film pour enseigner à nos propres enfants à penser de façon biblique et à user de discernement dans leur engagement envers les médias sous toutes ses formes. Nous devrions armer nos enfants de sorte qu’ils puissent parler de ce projet avec leurs camarades d’école sans peur ou rancœur.

Philip Pullman a un programme, mais nous aussi. Notre programme, c’est l’Évangile de Christ – un message infiniment plus puissant que celui de La boussole d’or. La vision du monde de Pullman d’une autonomie humaine sans restriction serait cauchemardesque si elle s’accomplissait. Son histoire promet la libération mais asservirait les êtres humains à leur propre folie et détruirait toute valeur transcendante.

L’histoire biblique de la chute est vraie, après tout, et notre seul secours est par l’Évangile de Jésus-Christ. La malédiction du péché n’a pas été renversée par des adolescents jouant à la sexualité dans un jardin, mais par le Fils de Dieu répandant son sang sur une croix.
Alors redressons notre position en pensant et parlant au sujet de La boussole d’or. Ce film représente un grand défi, mais un défi que les chrétiens devraient être toujours prêts à relever.

Traduit avec la permission de l’auteur, Albert Mohler, Président du Southern Baptist Theological Seminary

10 novembre, 2007

Le message secret de Jésus selon McLaren

J’ai terminé la lecture du livre, The Secret Message of Jesus, par Brian McLaren.

Quoi dire ? Premièrement, tout comme dans ma lecture de A New Kind of Christian, un aspect bénéfique de la lecture de ce livre fut l’occasion de considérer certaines questions importantes. McLaren pose beaucoup de questions et remets pratiquement tout en question. Cela est utile jusqu’à un certain point, celui de nous faire sortir un peu de notre boîte et reconsidérer pourquoi nous croyons ce que nous croyons. Un autre aspect positif fut l’emphase placé sur l’enseignement de Jésus et la manière de vivre à laquelle Jésus nous appel. Donc, ce fut une lecture utile pour moi principalement, je crois, puisque depuis quelques temps je traverse un épisode de question et de clarification d’en mon petit coco au sujet de certaines choses (particulièrement dans la manière dont nous devons exprimer et vivre la foi). Il a raison de dire que suivre Jésus doit avoir un impact profond (transformation) dans nos vies, nos relations, nos mariages, nos familles, notre entourage. Il a raison de dire que l’église (le monde évangélique) aurait avantage à être moins condamnateur et exclusif (se séparer comme si nous étions mieux et détaché) en devenant plus serviable et en faisant preuve d’amour en ne cherchant pas tellement à être séparé mais plutôt être parmi mais transformé en vivant avec humilité.

Cela étant dit, je ne recommande pas la lecture de ce livre ni les autres livres de McLaren. Du moins, si vous voulez le lire, faites le avec beaucoup de discernement et attachez bien votre tuque car McLaren va tout renverser et chambarder. Vous arriverez à la fin du livre avec une toute autre définition de l’évangile et une diminution de l’importance et de la signification de ce que Jésus à fait à la croix.

En gros, McLaren semble dire que l’église n’a jamais vraiment compris le véritable message de Jésus. Très tôt, elle aurait modifiée et tordue ce que Jésus (et ensuite l’apôtre Paul) a enseigné. Il prétend sincèrement que jusqu’ici l’église s’est trompée (il explique comment cela est possible à la fin du livre – Appendix 1). Imaginez-vous 2000 ans de pertes de temps. 2000 ans de prédications erronées et fausses. 2000 ans où l’Esprit de Jésus aurait été incapable d’enseigner convenablement à l’église tout ce que Jésus a prescrit. Il est vraie que l’histoire de l’église est marqué par des conflits, des divisions, des débats, des erreurs (parfois graves) mais cela ne veut pas dire (et ne démontre pas pour autant) que nous étions complètement dans le champ. McLaren pense que oui. Puis, il est un des rares aujourd’hui à être en mesure de découvrir le message secret de Jésus que très peu à travers l’histoire ont été en mesure de discerner. Vous voyez un peu le genre.

Pour McLaren, nous faisons erreur de définir l’évangile comme étant « la justification par grâce, par le moyen de la foi, le don gratuit de Dieu, Christ ayant subi la conséquence du péché à notre place. » (p. 91). Selon lui l’évangile est tout simplement « le royaume de Dieu est proche. » (p. 92) Il est vraie que Jésus à prêché la bonne nouvelle du royaume de Dieu qui est proche. Cependant, il ne faut pas arrêter là. On a l’impression en lisant McLaren que sa Bible termine avec les 4 évangiles (même s’il cite parfois d’autres passages du NT).

Selon McLaren, si nous nous sommes trompés pendant tout ce temps c’est que Jésus n’a pas enseigné son message de façon claire mais plutôt de façon secrète. Ce message secret révèle un plan secret ayant rapport avec le royaume de Dieu. Le message secret n’est pas que Jésus soit venu pour nous libérer de notre péché et nous réconcilié avec Dieu. Non, son message secret est un message concernant une révolution, un nouveau monde. Jésus serait venu commencer une révolution politique, sociale, religieuse, artistique, économique, intellectuelle et spirituelle (p. 4).

Ce qui est d’importance pour Dieu, selon McLaren, est le rétablissement de l’ordre dans le monde. Il établit tranquillement mais surement son royaume. Nous sommes ses agents et nous l’aidons dans sont travail qui consiste à faire de ce monde un endroit ou Dieu peut se sentir chez lui, un endroit dont Dieu peut être fière, un endroit où ses rêves deviennent réalité. (p. 203) Il joue beaucoup avec la notion du royaume de Dieu qui est inauguré mais pas encore complet (nous serions d’accord avec lui à ce niveau mais lui défini le royaume, l’étendu présent du royaume, et le futur du royaume de façon différente).

La mort de Jésus (bien qu’à l’occasion McLaren écrit, en passant –comme si il veut juste taire ses critiques – que c’est bien beau et l’fun que Jésus soit mort pour nos péchés) n’est pas plus qu’un exemple, un modèle ultime de la manière avec laquelle Dieu veut établir son royaume. Le royaume de Dieu n’avance pas par la force, ni la richesse, ni l’abus. Non, le royaume de Dieu avance en aimant notre ennemi, en s’humiliant, en faisant le bien, en cherchant la justice, etc. Alors Jésus à montrer le chemin en acceptant d’être faussement accusé, en étant défait à la croix. Bien sur il est ressuscité et tout mais bon cela est secondaire.

Le message secret du royaume ressemble donc à ceci. C’est un royaume qui se soucie premièrement de l’injustice, la pauvreté, l’éducation, l’intégrité, l’environnement, l’hospitalité, les soins médicaux, la guérison de la planète, la pollution, l’exploitation, etc. (p. 84-89, 111, 141, 222-225) Cela est important et centrale pour McLaren et non pas le salut des âmes perdu et détruit à cause du péché. McLaren trouve que l’église ne se soucie pas suffisamment d’aider le monde et passe trop de temps à penser aux choses spirituelles (je suis d’accord qu’il peut y avoir un élément à nous faire réfléchir ici mais pas de la façon que McLaren suggère).

Donc Jésus ne serait pas venu pour nous racheté mais plutôt pour être un modèle, un modèle d’amour (p. 147, 153). L’espoir de McLaren est que si un nombre suffisant de personnes voient le royaume (sa version) et en le voyant repensent à leur vie et croient que l’impossible est possible, tout pourraient changer (p. 204). Cela est l’évangile de McLaren : sauver la planète et vivre à la manière de Dieu. Cela n’est pas tout à fait le message que nous retrouvons dans la Bible. Cela n’est pas tout à fait le message que l’église porte et prêche depuis Actes 2. Bien sur, comme le dit McLaren, nous nous sommes trompés depuis ce temps là.

Voilà ma tentative de résumé. Étrangement, j’ai malgré tout été personnellement aidé par McLaren. Mais je n’adhère pas à se redéfinition de l’évangile. J’accepte sa critique comme quoi l’église peut devenir préoccupée par ses formes et oublier sa mission mais je n’accepte pas sa définition de la mission ni sa redéfinition de l’évangile.

Je vous invite à commenter, surtout ceux qui sont familier avec McLaren. Ne vous gênez pas de le dire si mon évaluation n’est pas juste.

26 octobre, 2007

Chrétien nouveau genre

J’ai réussi à mettre la main sur le livre, A New Kind of Christian, de Brian McLaren. Je l’ai lu cette semaine. C’est le premier de trois livre de la même série. Je vais essayer de mettre la main sur les deux autres mais cette fois-ci sans les acheter.

Ce qui suit n’est pas tellement une critique de livre qu’un partage de mes premières impressions suite à ma lecture.

En commençant le livre je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre. Je connaissais peu de choses sur l’auteur et sur ses écrits. Tout ce que je savais venait de ceux qui l’ont critiqué. Donc, je n’avais pas entendu grand chose de positif. Je dois même dire qu’en abordant le livre j’avais presque peur de me retrouver en accord avec lui !

Le livre est écrit de façon fictive. En effet, c’est un mélange de réalité et de fiction. Réalité dans le sens que M. McLaren nous raconte son cheminement. Fictif dans le sens qu’il le fait par l’entremise de deux personnages qu’il crée et que nous voyons interagir l’un avec l’autre tout au long du livre. Un personnage, Dan, représente l’auteur, et l’autre, Neo, représente l’ami qui devient un guide pour Dan dans son processus de réflexion. Neo est le chrétien nouveau genre par qui Dan est très intrigué.

Étant donné le mélange réalité/fiction, il n’est pas toujours facile de savoir si nous lisons vraiment les pensées de l’auteur ou bien simplement des éléments ajoutés au livre pour y donner plus de saveur. Peut-importe, je pense que de façon générale nous pouvons conclure que nous y retrouvons le cœur, l’âme et les pensées de l’auteur.

Une autre chose qui ressort beaucoup est le fait que M. McLaren connaît bien ses critiques. Il vient du même milieu. Alors il sait qu’elle question poser et quoi dire pour venir atténuer parfois certaines affirmations qui sont avancés.

Je dois dire que j’ai bien aimé le livre. Eh oui ! Probablement le fait que je traverse moi-même une période de réflexion et de remise en question par rapport à certaines choses a contribué à mon appréciation. J’ai trouvé le livre rafraichissant et stimulant. Je ne dis pas être en accord avec tout ce qui est proposé mais j’ai bien aimé l’approche générale, les questions soulevées, et certaines pistes qui sont donnés.

La direction générale de la pensée du livre est celle-ci (si j’ai bien compris) : l’église doit réfléchir à la manière d’être chrétien dans l’ère postmoderne. L’église doit faire ses devoirs afin de s’assurer qu’elle ne soit pas prise dans le modèle d’une autre époque et déconnecté de son époque actuelle.

Je crois qu’il a raison là-dessus mais je dois réfléchir d’avantage aux implications de cela. M. McLaren semble prendre des directions avec lesquelles je ne serais pas confortable mais je ne remets pas pour autant l’idée générale en question.

Ceci est donc un livre à lire avec beaucoup de discernement (comme tout les livres d’ailleurs – mais celui-ci particulièrement à cause de sa tendance à remettre beaucoup de choses en question). Il faut prendre le temps de bien réfléchir à ce qui est écrit. Je peux voir son utilité dans un contexte de groupe qui voudrait utiliser le livre comme tremplin de discussion.

17 octobre, 2007

Gagnez un livre!

Le temps est revenu pour vous de gagner un livre!


Il est important de bien lire les instructions. Même si vous les avez lus avant, il serait bon de les relire car il y a plusieurs changements. Entre autres, le concours est ouvert à tout le monde!

Le livre à gagner cette fois-ci : When Sinners Say I Do! (190 pages, en anglais)

Ceci est un excellent livre! Excellent! Que vous soyez marié (peut-importe depuis combien de temps) ou non. Que vous le lisiez seul ou avec votre conjoint. Ceci est un livre à lire. Il se lit pratiquement tout seul. Un contenu profond sans le langage technique. En voici la description (en anglais) :

You married a sinner.

So did your spouse.

It’s a truth that can be easy to forget. But realizing the truth about our sin points us to the glory of God’s grace and power to change us. Only at the cross do sinners become holy, the angry become merciful, and the proud become humble.

Whether you are starting out in marriage or you just celebrated your 50th anniversary, you’ll find in Dave Harvey’s book a guide to building your marriage on the foundation of the gospel. As such it forms an excellent followup to Gary and Betsy Ricucci’s Love That Lasts: When Marriage Meets Grace.

As Dave writes, “Could it be that God already knows you are sinners, yet gives you everything you need to build a thriving marriage anyway?”

Alors bon concours!

18 septembre, 2007

Mise à jour

A date, 4 personnes sont inscrites au concours. Il vous reste encore bien du temps mais n'oubliez pas de le faire. Aussi, n'oubliez pas de participer au blogue en laissant des commentaires afin d'augmenter vos chances de gagner.

7 personnes ont répondu au sondage sur les habitudes de lecture dans la colonne juste à gauche. Prenez 1 petite seconde pour y répondre.

14 septembre, 2007

Concours, gagnez des livres!

Une fois de temps en temps, je vais remettre un livre à un heureux ou une heureuse.

Il est important de bien lire les instructions !

1) Il faut être un mesure de lire le livre (c'est parce que je ne veux pas donner des livres qui se retrouveront dans le fond d'une bibliothèque alors que quelqu'un d'autres l'aurait lu).

2) Les livres seront parfois en anglais et parfois en français. Il faut donc être en mesure de lire la langue en question.

3) Vous devez vous inscrire. Ceux qui seront éligible pour gagner le livre d'une fois à l'autre seront ceux qui se seront inscrit en me contactant par courriel - glarabie@gmail.com Une inscription par concours seulement.

NB : vous devriez recevior un courriel confirment votre inscription dans les 24hrs suivant votre inscription. Si vous ne recevez pas de confirmation dans les 24hrs c'est probablement que je ne l'ai pas reçu.

4) A la fin de chaque concours le/la gagnant/e recevra un courriel indiquant qu'il/elle a gagné. Le gagnant/e doit donc répondre au couriel afin de confirmer le tout.

5) Augmentez vos chances de gagner en lisant le blogue de façon régulière et en laissant des commentaires suite aux différents articles qui y apparaisse. Vos commentaires doivent être pertinent à l'article en questions (pas besoin d'être long mais au moins un petit quelque chose) et vous devez vous identifier autrement que par anonyme. Si vous utilisez un pseudonyme (un nom qui vous identifie sans que ce soit votre véritable prénom), faites moi savoir par courriel que le pseudonyme en question qui apparaît sur le blogue est le vôtre.

Bon voilà, en espérant que ceci puisse bien fonctionner à long terme et peut-être prendre un peu plus d'ampleur avec le temps. J'espère aussi que ceci vous encouragera à lire.

05 septembre, 2007

Livres à gagner

Aimeriez-vous courir la chance de gagner de très bons livres ou me donner l'occasion de les gagner!!?

Je vous invite à suivre le lien dans la colonne de gauche du blogue vers le haut (image avec livres) et vous y inscrire. En suivant le lien, vous pourrez vous inscrire en me donnant par le fait même une occasion de plus de gagner!! Pas pire!

Vous pouvez vous inscrire une fois seulement.

Merci de participer!

04 juillet, 2007

Velvet Elvis

Après avoir passé à travers le livre, Velvet Elvis : Repainting the Christian Faith, je dois dire que j'ai été extrêmement déçu. Un mot me venait en tête tout au long de la lecture : Farfelu! Eh oui, je n'ai pas d'autres mots pour le décrire!


Greg Gilbert le dit bien dans son résumé critique du livre :

On its surface, Bell’s first book, Velvet Elvis, might seem rather innocuous. His stated goal is to rethink the Christian faith in terms that will "strip it down to the bare bones" and get it back to "the most basic elements." For the most part, he pursues that goal in a style that is reasonable and to-the-point. He talks about humility, about asking questions, about wrestling with the biblical text—phrases that many evangelicals use daily.

But I am convinced that when Bell brings all these things together, the result is something far more revolutionary than what appears on the surface. In fact, it is hard to avoid the conclusion that Bell actually ends up throwing the entire Christian gospel up for grabs. God is made so mysterious, doctrine is deemed so questionable, and biblical interpretations are so relativized that in the end, Bell leaves us wondering if anything can be known for sure, or if any understanding of the Christian faith and gospel is any better than any other.
Ce que je trouve le plus désolant est ceci (j'emploie les mots de Gilbert encore une fois) :

That’s what happens when one relativizes Christianity in this way. Bell can so unashamedly offer up such novel ideas because he is convinced that the traditional body of Christian doctrine and the traditional interpretations of Scripture are just opinions. Thus they can be dismissed without a second thought, and replaced with doctrines and interpretations more to his liking. At bottom, Bell seems to have no patience with a well-defined, systematic Christianity. On the contrary, he appears to be on a mission to shove away anything which threatens to give the gospel hard edges or clear boundaries.

So what happens to doctrine? It’s demoted. Scripture? Relativized. Hell? Redefined. Faith? Redirected. And what Bell erects in the old gospel’s place is a new gospel heavy on openness, mystery, questions and rawness, but inexcusably light on biblical Christianity.
Il encourage à questionner la doctrine (dans le sens évangélique et traditionnel) et suggère plutôt que chaque génération est libre de réinterpréter les écritures pour elles-mêmes. Pire encore, il suggère que nous pouvons laisser de côté certaines choses que nous aimons moins sans que cela nous empêche de poursuivre dans la «foi». Par exemple, la virginité de Marie n'est pas plus importante que cela après tout; ou bien la trinité non plus. Il réduit les saintes écritures à une série de textes mystérieux ayant besoin d'être constamment réinterprété. La Bible est relativisée. L'enfer est redéfini. La foi est redirigé. Bell suggère quelque chose de beaucoup plus ouvert, mystérieux, et très... farfelu. La Parole de Dieu n'a pas beaucoup d'autorité selon lui. La communauté croyante est libre d'interpréter la Bible comme elle le croit bon pourvue que ce soit fait dans l'humilité.

Bon, certain ne seront pas d'accord avec moi. Je ne prétends pas être une référence en critique de livre mais celui-ci, à mon avis, n'est vraiment pas recommandable.