25 mars, 2008
22 mars, 2008
Attaché à la croix pour moi (suite)
Pour lire la première partie suivez ce lien
Pour lire la deuxième partie suivez ce lien
Voici le deuxième couplet :
Il renonce un moment à son trône
Pour le plan rédempteur de Dieu,
Déposant pour moi sa couronne,
Un tel prix pour me rendre heureux !
« Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égale avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblables aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort de la croix. » - Philippiens 2 : 5-8
Jésus est Dieu. Pleinement et parfaitement Dieu. Il s’est fait homme en venant sur la terre pour habiter parmi nous. Il était homme. Pleinement et parfaitement homme. Le salut n’aurait pas été possible autrement.
Le deuxième couplet de la chanson, tout comme le texte de Philippiens, nous parle de l’humilité et de l’obéissance de Jésus. (dans son contexte, le texte de Philippiens utilise l’exemple de Jésus pour nous enseigner l’humilité et l’unité dans nos relations les uns avec les autres)
Pour le plan rédempteur de Dieu. Pour l’accomplissement du plan de rédemption établi par Dieu. En obéissance au plan rédempteur de Dieu.
Jésus a renoncé, pour un moment (car Dieu l’a par la suite souverainement élevé afin que tout genou fléchisse devant lui), à son trône. Il a déposé sa couronne. Il est venu parmi le peuple, parmi les humains. Il en est devenu un lui-même.
Jésus n’a pas considéré comme une proie à arracher d’être égale avec Dieu. Il n’a pas considérer sa Divinité, son trône et sa couronne, au-dessus de nous. Humblement et joyeusement, il s’est fait homme et serviteur dans le but de mourir afin d’accomplir le plan de Dieu pour le salut.
« Car le Fils de l'homme (Jésus) est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs. » - Marc 10 :45
Tout cela pour notre joie.
21 mars, 2008
Attaché à la croix pour moi (suite)
Une chanson que j’ai apprise très tôt dans ma vie est « Attaché à la croix pour moi » (Algot Edlund – F.A. Graves). C’est une bonne chanson qui nous transporte en plein cœur de ce que Jésus a accomplit pour nous. Pendant la fin de semaine j’aimerais utiliser la chanson pour nous aider à méditer et réfléchir sur la signification de la croix.
lire la réflexion suite au refrain ici.
Voici le premier couplet :
Quel Sauveur merveilleux je possède,
Il s’est sacrifié pour moi,
Et sa vie innocente il cède
Pour mourir sur l’infâme bois.
« Dieu prouve son amour envers nous en ce que lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. » Romains 5 : 8
« Moi, je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. » Jean 10 : 11
Quel Sauveur merveilleux je possède. Quel Sauveur merveilleux je possède. Jésus, tu es un Sauveur merveilleux parce que tu t’es sacrifié pour moi. Tu es un Sauveur merveilleux parce que tu as cédé ta vie pour mourir à ma place sur la croix infâme. Ta vie tu l’as cédé volontairement et librement. Ta vie innocente de tout péché a subi le procès à la place de ma vie rempli de méchanceté. Pour cela je suis déclaré juste, pardonné, innocent de tout péché. Quel Sauveur merveilleux.
Je me sens hypocrite et sans défense en ce moment alors que l’Esprit de Jésus utilise les paroles de la chanson pour m’aider à voir mon cœur (je vous laisse en être spectateur au travers le blogue). Comme il est facile de chanter, dire, et prêcher que Jésus est un Sauveur merveilleux. Comme il est difficile de vivre et d’apprécier (vraiment – au-delà de toutes autres choses) que Jésus est un Sauveur merveilleux. Je veux dire : Si je prenais tout mes pensées des dernières semaines et que je les plaçais sur la table pour les analyser, combien d’entres elles seraient consacrer à méditer, apprécier, et jouir de ce merveilleux Sauveur qu’ai Jésus. Combien d’entres elles se seraient passées au pied de la croix. Combien d’entres elles se seraient élevées en reconnaissance à Dieu. Combien d’entres elles ne seraient pas plutôt remplient de pensées égoïstes, farfelus, orgueilleuses, non-satisfaites, cherchant du plaisir en autres choses, inquiètes, jalouses, rancunières, impatientes, désintéressés des choses de Dieu, et j’en passe.
Oui, même ce blogueur qui a soif de Dieu n’en n’a pas aussi soif qu’il le pense.
Heureusement que c’est la fidélité de Jésus qui me permet de m’approcher de Dieu. Si c’était la mienne je serais obligé de regarder de loin.
J'ai partagé aux gens de l’église la semaine dernière lors de notre réunion de membres que je suis une personne qui ne s’attache pas facilement. Cela est bien plus problématique que je le pense lorsque j’en ai même de la difficulté à m’attacher à Jésus.
Les paroles d’une autre chanson que j’aime bien disent : Mets en moi un cœur de chaire qui remplacera mon cœur endurci. Oui je crois que tu peux le faire par le pouvoir de ton Esprit.
Jésus, tu es un Sauveur merveilleux. Tu es le Sauveur merveilleux. Oui, par le pouvoir de ton Esprit, brise en moi, brise en nous, tout obstacle qui empêche que tu sois véritablement et profondément apprécié comme Sauveur merveilleux de nos vies.
Attaché à la croix pour moi
Une chanson que j’ai apprise très tôt dans ma vie est « Attaché à la croix pour moi » (Algot Edlund – F.A. Graves). C’est une bonne chanson qui nous transporte en plein cœur de ce que Jésus a accomplit pour nous. Pendant la fin de semaine j’aimerais utiliser la chanson pour nous aider à méditer et réfléchir sur la signification de la croix.
Voici le refrain :
Attaché à la croix pour moi,
Attaché à la croix pour moi,
Il a pris mon péché
Il m’a délivré,
Attaché à la croix pour moi.
Il est de moins en moins populaire aujourd’hui de parler de cette substitution à la croix. Jésus mort à la croix à ma place comme substitut en prenant sur lui mon péché. Certain argument pour dire que si en effet Dieu a sacrifié son fils sur une croix dans le but d’apaiser sa colère et d’obtenir rétribution pour le péché, il est un Dieu méchant. Cet argument est tellement contraire à la réalité de la croix. Oui Dieu a en effet donné son fils. Oui Dieu déteste le péché et devait absolument punir le péché. Oui nous étions sous sa colère. Oui Dieu a versé sa colère sur la croix. Cela ne prouve pas que Dieu soit méchant, au contraire, cela démontre à quel point il est bon.
Oui, à la croix il s’est produit un échange incroyable. Jésus le Fils de Dieu, parfait, sans faute, innocent de tout péché, subi à ma place un châtiment que j’aurais mérité. Même si j’avais subi ce châtiment moi-même cela ne m’aurait rien apporté sauf la mort que je mérite. Jésus, le juste, est mort pour des injustes. Il n’y a pas que mon péché qui fut échangé à la croix, il y a aussi sa justice, sa vie, sa perfection. En échange de mon péché, je reçois sa justice. Oui, à la croix Jésus est mort pour nous et il a pris notre péché. Mais, comme le dit la suite du refrain de la chanson, il nous a aussi délivrés. Il nous a délivrés du châtiment contre le péché et aussi de l’emprise du péché et de ses conséquences.
Il n’est pas avantageux pour personne d’essayer de le dire autrement. Jésus a été attaché, cloué, crucifié sur une croix pour toi et moi. Il a pris sur lui ton péché et le miens. Il nous a délivrés. Il est le seul qui pouvait le faire et il l’a fait.
Nous trouvons peut-être injuste que la décision d’un homme, Adam, de péché contre Dieu, nous soit imputée. La Bible nous dit que de la même manière que la mort est venue par un homme, Adam, ainsi vient la vie, par un homme, Jésus.
En ce vendredi de la crucifixion alors que nous portons le regard sur la croix. N’oublions pas que la croix n’est pas seulement un symbole. La croix n’est pas seulement le sacrifice d’un homme bien. La croix est le sacrifice du Fils de Dieu comme substitution en notre faveur. Je mérite la mort à cause de mon péché. À cause de mon péché je ne pourrais jamais gouter à la vie de Dieu si ce n’eut été que Jésus accepte d’aller à la croix.
La malédiction qui repose sur nous à cause du péché est enlevé en Jésus.
Est-ce que cela est un message populaire aujourd’hui ? Non. La Bible nous rappel que la parole de la croix est folie pour ceux qui périssent. Pourtant, c’est tout de même ce que nous devons partager car pour nous qui sommes sauvé la parole de la croix est puissance de Dieu.
Par amour pour les gens qui nous entourent, disons leur que Jésus est mort à la croix pour eux et qu’il a pris sur lui leur péché afin de les délivrer.
Romains 1 : 16 nous rappel : Je n’ai pas honte de l’évangile car c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit.
24 janvier, 2008
Un enfant qui fait une prière de repentance n’est pas nécessairement sauvé pour autant
Dépendamment de qui lis ce blogue, je risque d’ouvrir une petite canne de verre aujourd’hui. C’est correct et je vous invite à me faire part de vos pensées là-dessus.
Ce n’est pas une prière de repentance qui sauve mais la repentance et la foi en Jésus.
L’erreur que font beaucoup de parents chrétiens est de précipiter dans la vie de leurs jeunes enfants une prière de repentance sur laquelle ils (les parents) s’appuieront pour les années qui suivront en insistant que leurs enfants sont sauvés alors qu’il y a de fortes chances qu’ils ne le soient pas.
Cela a de très sérieuses conséquences et rend la période d’adolescence très embêtante pour les parents qui force un comportement chrétien chez des ados qui ne le sont pas et qui deviennent de moins en moins intéressé à le devenir.
Lorsque les enfants deviennent ados et que leur personnalité, caractère, et autonomie se manifestent de façon un peu plus concrète, plusieurs parents sont étonnés de voir que leurs enfants peuvent être aussi désintéressés de Jésus, de Dieu, de l’église. Ces parents étaient tellement convaincu que leur petit gars ou leur petite fille était croyant (étant donné une belle petite prière de repentance incompréhensive à l’âge de 4 ans) que devant l’évidence du contraire ils ne savent plus quoi faire … sauf, pour plusieurs, chercher un endroit ou mettre le blâme ou, pire encore, insisté auprès de leur ados en leur tapant sur la tête la notion que leur comportement n’est pas digne d’un chrétien. Ceci ne fait que rendre les choses pires.
Il faut certainement généralisé car il y a toujours des exceptions. Est-il possible qu’un enfant puisse véritablement prendre une décision intelligente pour Jésus à l’âge de 4 ans ? Oui. Cependant je dirais qu'il faut faire attention de ne pas insister là-dessus. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas prêcher l’évangile à nos enfants dès leur jeune âge. Bien sur dès leurs jeunes âges ils ont le privilège d’entendre parler de Jésus et d’être exposé à la parole de Dieu. Toutefois, je pense que l’erreur que font beaucoup de parents chrétien est d’être tellement préoccupé par l’idée d’entendre leur enfant faire une prière de repentance qu’ils passent à côté du privilège de pouvoir tout simplement et fidèlement communiquer la parole à leur enfant, en paroles et en action, jusqu’à ce que l’enfant puisse prendre une décision mure et réfléchi plutôt que sous l’insistance de papa ou maman.
Mes enfants entendent parler de la Bible à chaque jour. Nous lisons la bible, nous racontons les histoires de la bible, nous chantons la bible, nous parlons de Dieu, nous parlons de Jésus, nous parlons de l'église, nous nous exerçons à vivre la bible. Mon plus vieux, qui aura bientôt 5 ans, est capable de dire que Jésus est mort à la croix pour ses péchés. Il est possible qu'il ait bien compris l'évangile et qu'il soit sauvé. Je ne suis pas Dieu et je ne vois pas son cœur. Il est trop jeune pour que je puisse faire la différence entre si son cœur est régénéré ou s'il ne fait que dire et répéter, sincèrement, les choses que nous lui enseignons. Donc, nous ne prenons rien pour acquis et nous préférons, jusqu'à preuve du contraire (je pense qeu la période d'adolescence devient une fenêtre plus visible sur le coeur), continuer de lui communiquer la parole et l'évangile comme étant une personne qui à besoin d'être sauvé.
Le danger de mettre trop de confiance en une prière à un si jeune âge est par la suite d’arrêter de communiquer le simple évangile sous prétexte que l’enfant à déjà compris et que maintenant il doit apprendre à vivre « comme un bon chrétien ». Il ne faut pas s’attendre à un comportement régénéré (transformé par l’Esprit de Dieu) dans la vie d’une personne qui ne l’est pas (enfant et adulte inclus)
J’ai observé depuis les dernières années plusieurs parents qui étaient complètement désemparés et dépourvus devant la réalité de leur ado qui n’est pas si intéressé que ça par Jésus. Je ne veux pas dire ici que les parents devraient être insensibles devant leurs enfants qui rejettent Jésus. Bien sur cela doit être difficile à accepter. Les parents que j’observe, pour la plupart, ont un jour entendu leur petit enfant faire une prière de repentance. Puis, ils se sont en quelques sortes assis là-dessus en s’imaginant peut-être que le travail était accompli. La dynamique familiale dans ces foyers devient très difficile quelques années plus tard alors qu’il s’installe un climat de guerre et de conflit entre l’ado qui exerce sa volonté d’être humain qui est très possiblement pas régénéré (pas sauvé) et le parent qui insiste que son ado est régénéré. Le parent tombe donc dans un cycle qui ne fait qu’irriter l’ado de plus en plus et l’éloigner de plus en plus de l’évangile plutôt que de l’en approcher. Le parent parle à son ado comme s’il parlait à un chrétien alors que l’ado ne l’est tout de bien même pas et/ou il y a à quelques parts une grande distance dans la tête de l’ado entre sa compréhension de la foi et la réalité de la foi. Résultât, parents découragé et ado irrité.
Si tu es le parent chrétien d’un ado qui semble de plus en plus désintéressé par Jésus je t’encourage à faire les choses suivantes :
Premièrement, acceptez la possibilité (fort probable) que votre enfant ne soit pas un chrétien. Si l’évidence démontre le contraire, ne vous attachez pas à un rêve de parents. Ne placez pas votre désir de voir votre enfant sauvé au-dessus de son besoin de l’être. Un ado qui agis comme une personne qui n’est pas intéressé par Jésus, par les choses de Dieu, par l’église ; en autre mots, un ado qui ne démontre pas de fruit évident d’une personne régénéré, ne l’est probablement pas.
Deuxièmement, examinez-vous vous mêmes pour voir quel genre d’exemple de la foi vous avez transmis et que vous transmettez à votre enfant à travers les années et aujourd’hui.
Troisièmement, cherchez de l’aide afin de savoir comment vous pouvez aimer votre ado tel qu’il est et ainsi participer de façon constructive à son salut (s’il n’est pas sauvé) ou sa sanctification (s’il l’est mais qu’il traverse une passe difficile).
Quatrièmement, ne mettez pas le blâme ailleurs. Ce n’est pas de la faute de l’église si votre ado n’est pas sauvé ou s’il ne veut pas suivre Jésus. C’est d’abord votre responsabilité de transmettre la foi à vos enfants. L’église à la responsabilité de vous aider à le faire et de vous équiper pour mieux le faire.
Cinquièmement, n’oubliez pas que ce n’est ni vous ni l’église qui sauve mais Dieu seul. Vous ne faites pas de faveur à personne en restant accroché à une prière de repentance répété par un petit enfant de 4ans qui, toute en étant sincère, ne comprenait pas ce qu’il faisait mais voulait faire plaisir à papa et maman. Ce n’est pas la sincérité qui sauve (une erreur de plus que nous ajoutons souvent à l’erreur de la prière de repentance – « si tu répète cette prière et que tu es sincère tu vas être sauvé ! » - bien farfelu et souvent bien mal compris par la personne qui répète la dite prière) mais le cœur repentant que si tourne vers Dieu.
Bon, je vous laisse là-dessus en espérant que certains ajouteront des commentaires. Ensuite je pourrai clarifier des éléments et ajouter un peu car je n’ai pas traité la question en profondeur.
22 janvier, 2008
Driscoll à son meilleur
Écoutez Mark Driscoll alors qu'il répond à quelques questions suite à une prédication sur le sujet de la prédestination. Ceci est excellent, surtout la réponse à la troisième question. (16 minutes)
25 octobre, 2007
Jésus n'est pas à vendre
Jésus est le chemin, la vérité et la vie mais il n'est pas à vendre. Il n'est pas un produit qui nécessite d'être vendu.
Je me rends compte que souvent, sans nécessairement le vouloir, je traite Jésus comme un produit et je me prends pour un vendeur. Je pense que la notion d'évangélisation dans plusieurs milieux évangéliques ressemble à cela aussi. Nous avons un Jésus, qui est un peu déconnecté de nous (nous le connaissons peu - notre connaissance/expérience est peut-être plus théorique que pratique) et de tout le monde (ils ne voient pas la nécessité de Jésus), que nous voulons vendre aux gens. Nous voulons les convaincre qu'ils ont besoin de lui et que tout ce qu'ils ont à faire pour l'avoir est de suivre les étapes 1-2-3-4. Puis, s'ils suivent ces étapes (qu'ils achètent le produit) ils seront heureux. Nous nous assurons de mentionner que notre produit est le meilleur, qu'il est meilleur que tout les autres, que tout les autres produit ne sont pas bon. Nous emballons notre produit le mieux possible. Nous apprenons les étapes par cœur (genre les 4 lois spirituelles) puis nous cherchons les occasions de vendre le produit. A travers cela, bien que nous soyons sincère et que nous ayons raison de vouloir pointer les gens vers Jésus, nous pouvons subtilement, bien que pas nécessairement volontairement, nous distancer des gens et aussi les éloigner de Jésus.
Lorsque nous considérons Jésus comme le chemin, la vérité, et la vie, j'ai l'impression que nous voyons Jésus comme un "bouncer" à la porte du ciel. Au lieu d'être le chemin, il devient dans le chemin (non pas qu'il soit dans le chemin mais notre approche peu donner cet effet là).
Jésus ne veut pas des vendeurs, il veut des disciples. Jésus ne veut pas être acheté, il veut être suivi.
À suivre…
16 octobre, 2007
30 août, 2007
La foi en Jésus
Al Mohler écrit un bon article au sujet de la foi. Suivez ce lien pour le lire.
En voici une citation :
But the faith that saves is not faith in faith, nor faith in our ability to maintain faith, but faith in Christ. Our confidence is in Christ, not in ourselves.
La foi qui sauve n'est pas la foi en la foi, ni la foi en notre capacité de maintenir la foi, mais c'est la foi en Christ. Notre confiance est en Christ et non en nous-mêmes.
17 février, 2007
"The Room" by Joshua Harris
Avez-vous déjà lu ou entendu parler de cette histoire où un jeune homme fait un rêve dans lequel il se retrouve dans une pièce remplie de filières dans lesquelles sont inscrits tout les péchés qu'il a commis? Puis, malgré tout ses efforts, il est incapable de détruire ou effacer les fichiers. Enfin, dans son rêve il aperçoit Jésus qui, de son sang, recouvre son nom sur chacun des fichiers.
Suivez ce lien pour lire l'histoire et celui-ci pour voir l'extrait vidéo. (en anglais)
Pour votre considération
Ainsi parle l'Éternel :
Que le sage ne se glorifie pas de sa sagesse,
Que le fort ne se glorifie pas de sa force,
Que le riche ne se glorifie pas de sa richesse,
Mais, que celui qui veut se glorifier
Se glorifie d'avoir de l'intelligence et de me connaître,
De savoir que je suis l'Éternel,
Qui exerce la bienveillance, le droit et la justice sur la terre;
Car c'est à cela que je prends plaisir. (Jérémie 9: 22 et 23)
La parole de la croix est folie pour ceux qui périssent;
mais pour nous qui sommes sauvés, elle est puissance de Dieu.
Aussi est-il écrit : Je détruirai la sagesse des sages,
et j'anéantirai l'intelligence des intelligents.
Où est le sage? Où est le scribe? Où est le contestataire de ce siècle?
Dieu n'a-t-il pas frappé de folie la sagesse du monde?
Car puisque le monde, avec sa sagesse,
n'a pas connu Dieu dans la sagesse de Dieu,
il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication.
Les juifs demandent des miracles, et les Grecs cherchent la sagesse :
Nous, nous prêchons Christ crucifié,
scandale pour les Juifs et folie pour les païens,
mais pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs,
Christ, puissance de Dieu et sagesse de Dieu.
Car la folie de Dieu est plus sage que les hommes,
et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes.
Considérez, frères, comment vous avez été appelés :
Il n'y a parmi ovus ni beaucoup de sages selon la chair,
ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles.
Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages;
Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes;
Dieu a choisi les choses viles du monde, celles qu'on méprise,
celles qui ne sont pas, pour réduire à rien celles qui sont,
afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu.
Or, c'est par lui que vous êtes en Christ-Jésus qui,
de par Dieu, a été fait pour nous sagesse, et aussi justice,
sanctification et rédemption, afin, comme il écrit :
Que celui qui se glorifie se glorifie dans le Seigneur.
(1 Corinthiens 1:18-31)
07 février, 2007
Chanson édifiante
Désolé de ne pas écrire plus souvent depuis deux semaines. Le temps me manque un peu dernièrment. Ne vous en faites pas, je n'ai pas oublié la famille Beauprojet!
Pour l'instant, voici un exemple de chanson venant du répertoire Sovereign Grace.
Always Forgiven
I don't deserve to be Your servant
And how much less to be Your child
Anger and wrath, sure condemnation
Should be my portion, my just reward
Never have seen it, never will know it
Your lovingkindness enfolds my life
Chorus
All you have shown me is
Grace, love and mercy
Now and forever I am Your child
Freely You pour out
Your lovingkindness
Father of grace
You welcome me in
All of the sin I have committed
Was placed upon Your righteous Son
And now You see me
Through His perfection
As if I'd never done any wrong
Always forgiven, always accepted
No fear of judgment
Before Your throne
Jon Ryan
Je pense que cette chanson figure parmi mon top 5. Son contenu est formidable et riche. La chanson exprime très bien la merveilleuse vérité de la grâce de Dieu dans le sacrifice de Jésus. La colère de Dieu ne tombe plus sur moi. Au lieu, en Jésus, Dieu me voit maintenant à travers la perfection de Jésus comme si je n'avais jamais fais de mal. Wow! Mon ami Daniel, au 427½ nous a partagé une réflection allant dans le même sens.
02 janvier, 2007
Pire que le crime contre l’humanité …
Nous sommes tous au courant de l’exécution de Saddam Hussein. Il a été condamné à mort pour des crimes contre l’humanité et sa sentence fut la pendaison. Les images sur internet (je ne les ai pas vus à la télé mais j’imagine qu’elles y étaient) nous montre Saddam alors que la corde lui est mise autour du cou et qu’il se fait préparer pour son exécution.
En regardant l'image, mes pensées se sont portées vers la croix alors que je pensais encore une fois à la grâce de Dieu.
Imaginez-vous si quelqu’un s’était présenté sur les lieux de l’exécution pour prendre la place de Saddam! Quelqu’un qui lui dit, «je vais subir la condamnation à ta place, va en paix! » Puis la personne en question prend la corde qui est déjà bien installé au cou de Saddam et puis la met autour de son cou.
«Cela ne se produirait jamais! » Vous dites. Vous avez probablement raison pour ce qui est du cas de Saddam et une multitude d’autres cas semblables. Toutefois, cela s’est produit pour toi! Eh oui, vraiment!
Tu es, et moi aussi, coupable de bien pire qu’un crime contre l’humanité. Nous sommes coupables de crimes contre Dieu (Romains 3:23). Nous sommes coupables de rébellion contre Dieu. Seul, nous faisons face au jugement de Dieu. L’exécution (Romains 6:23). La colère de Dieu pèse sur nous (Ephésiens 2:1-13; Colossiens 1:21). Il y en a qui n’aime pas entendre parler de la colère de Dieu et du juste jugement de Dieu contre la rébellion de l’humanité mais pourtant cela est la réalité des choses.
Heureusement, il y a la bonne nouvelle (Jean 3:16; Romains 5:8). Il y a la situation inexplicable et inimaginable que j’ai illustré plus haut. Quelqu’un a fait l’impensable. Il est venu subir la condamnation à ma place. Il a mis la corde autour de son cou et il fut pendu. Seulement celui-ci ne fut pas pendu à une corde mais plutôt à une croix. Il n’avait pas une corde au cou mais des clous dans les mains et les pieds. Cette personne est Jésus, le Fils de Dieu, Dieu fait homme. Eh oui, le Jésus dont la naissance est soulignée, par certains, à Noël!
Bien entendu, cela n’était pas du tout mérité de notre part. C’est par la souveraine grâce de Dieu. C’est par la foi en Jésus et cela est un don de Dieu (Ephésiens 2:8-9). Nous ne l’avions même pas demandé puisque nous n’étions même pas d’avis que notre situation était problématique. Nous aimions notre péché et notre rébellion et nous ne voulions certainement pas de Dieu dans notre vie. Pourtant un jour, Dieu dans sa grâce à ouvert nos yeux et nous a permis de voir la lumière et ainsi constater que nous marchions dans la noirceur (Actes 26:16-18; 2 Corinthiens 4:6), la corde au cou, et condamné, justement, à mourir.
Oui, Jésus est mort. Lui, juste, pour des injustes (1 Pierre 3:18). Lui, non coupable, pour nous, pour moi coupable afin que par la foi en lui nous puissions être pardonnés et réconciliés avec Dieu.
Chrétien, réjouis-toi du salut de Dieu que tu as reçu gratuitement.
Si tu ne connais pas Jésus ou si ce que tu viens de lire te semble un peu étrange je t’encourage à considérer les implications de ce qui est écrit et de tourner les yeux vers Dieu par la foi en Jésus. Repens-toi et reçois de Dieu le pardon et la vie.
11 décembre, 2006
Il s'est dépouillé ...
L’autre jour alors que je donnais le bain à mon petit Josué, qui est âgé de 3 mois, je me suis mis à penser à la naissance de Jésus. Spécifiquement, je réfléchissais à la condition de bébé. Laissé-moi vous conduire dans ma pensée. Ceci n’est pas un exposé théologique sur la naissance de Jésus mais simplement le fruit d’une réflexion qui m’a permis de louer Dieu pour le salut qu’il nous a offert en Jésus.
Josué aime beaucoup prendre son bain. Normalement ont lui fait prendre entre 18h15 et 18h45 pour le faire patienter avant son biberon de 19h00. Cela vous donne une petite idée. Le bain le calme J Ah! le calme après une crise …
Bon, je continue. Il est encore petit alors il prend son bain dans un petit bain portatif que nous mettons sur le comptoir de la cuisine. Dans le bain il est toujours particulièrement souriant et de bonnes humeurs. Puisqu’il a maintenant trois mois, il commence à être un peu plus interactif. Il gazouille et fait des beaux sourires. Mis à part les moments de frustrations, de découragements et de je ne sais que faire, les bébés et les enfants suscite constamment notre émerveillement. Cette période d’innocence (pas dans le sens morale mais plutôt de conscience), de dépendance, de découverte et de croissance est un véritable spectacle de l’œuvre créative de Dieu. Pendant que je le regardais et que j’appréciais ses tentatives de communiquer autrement qu’en pleurant, ainsi que ses sourires et le moment de silence (c’était vraiment silencieux puisque les deux autres enfants étaient dans le bain en haut et c’est maman qui s’occupait d’eux), mes pensées se sont portées vers la naissance de Jésus.
J’imaginais Marie qui à un moment donné a certainement regardé Jésus, alors un bébé, de la même manière que je regardais mon petit Josué. Elle savait que son enfant n’était pas n’importe qui. Les circonstances entourant sa naissance l’ont certainement marqué (tomber enceinte en étant vierge, la déclaration d’Élizabeth, l’annonce des anges, la visite des bergers et des mages, etc). Bien qu’elle sache que son Fils serait appelé Fils du Très-Haut, et que le Seigneur lui donnerait le trône de David, et qu’il règnerait éternellement (Luc 1:32-33), elle n’avait probablement aucune idée de tout ce que cela impliquerait, et pour le moment elle avait tout de même devant elles un petit bébé souriant et gazouillant, ayant besoin d’être lavé, nourrit, pris soins. J’ai la chanson, Mary did you Know, en tête qui exprime bien ceci.
Donc, pour quelques instants ma réflexion se situait au niveau du plaisir qu’éprouve un parent en regardant son bébé.
Ensuite je me suis mis à penser non pas au bébé mais plutôt aux implications d’être un bébé. Mon petit Josué n’est pas conscient de cela mais il est complètement dépendant de ses parents. Il ne peut absolument rien sans nous. Sans notre présence (ou celle d’Une autre personne adulte) il n’a aucun espoir, il meurt. Il a besoin de nous à tout les niveaux. Il ne peut pas se nourrir seul, il ne peut pas s’habiller seul, il ne peut pas se laver seul et il ne peut pas se déplacer seul. Pour un bébé cela n’est pas humiliant puisqu’il n’a pas conscience de ce qui se passe.
Je me suis ensuite mis a penser à un passage dans l’Ecclésiaste qui décrit le cycle de la vie et spécifiquement du «retour à l’enfance» comme étant plutôt humiliant et sombre.
L’Ecclésiaste termine son discours en exhortant le jeune homme à se réjouir pendant sa jeunesse, en se rappelant bien sur qu’il devra rendre compte à Dieu. Cette exhortation est suivie par une description du vieillissement. L’idée est que le vieillissement apporte avec lui des conséquences sur notre corps, nos capacités et notre regard sur la vie. Bien qu’il puisse y avoir des variations, le principe générale du cycle de la vie produit comme résultât un espèce de «retour à l’enfance» . J’ai en tête des personnes âgées que j’ai vues, de près ou de loin, faire face à la dure réalité de la perte de leur capacité et d’un retour à un état de dépendance sur d’autres personnes pour prendre soins d’eux. Le sentiment général est l’humiliation et la honte. Après toute une vie, après avoir travaillé de ses mains, après avoir élevé une famille, après avoir marché, couru, et vécu toutes sortes d’expérience, ils perdent leur permis de conduire, ils perdent un peu de leur mémoire, ils doivent se déplacer à l’aide d’une canne ou d’une marchette, certains ne peuvent plus se laver eux-mêmes ou aller à la toilettes eux-mêmes. C’est cela que je veux dire par «retour à l’enfance. » Bien que la vieillesse ne fasse pas de nous des bébés, nous nous retrouvons tout de même, à un degré ou un autre, dans la condition d’un bébé.
Vous commencer peut-être à vous demander ou je veux en venir! Bien voici : bien que pour un bébé le fait d’être un bébé ne soit pas un problème, pour une personne adulte qui revient à «la condition de bébé» cela est plus difficile et peut-être humiliant.
De là, ma réflexion s’est poursuivi dans le texte de Philippiens 2 : 6-8 qui dit : lui dont la condition était celle de Dieu, il n’a pas estimé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais il s’est dépouillé lui-même, en prenant la condition d’esclave, et devenant semblable aux hommes; après s’être trouvé dans la situation d’un homme, il s’est humilié lui-même en devenant obéissant jusqu’à la mort, la mort sur la croix.
Si pour un homme il est difficile de «retourner à l’enfance», imaginez-vous donc un peu l’humilité et le dépouillement nécessaire de la part du Fils de Dieu pour se faire homme et venir habiter parmi nous. Il n’est pas venu parmi nous ayant déjà l’âge adulte mais il est venu en prenant la forme de l’homme dans tout ses aspects. Dieu, le tout-puissant, le tout-suffisant, le créateur, le pourvoyeur, dans la personne de son Fils, a accepté d’être un petit bébé, reposant entre les mains des hommes, dépendant pour être nourrit, logé, lavé, habiller, transporter, etc.
Voilà l’amour de Dieu. Emmanuel, Dieu avec nous!
Voilà ce que fut pour moi quelques minutes de silence en donnant le bain à mon petit Josué.
Bonne journée.
06 décembre, 2006
Dieu m’accepte comme je suis!
Dimanche dernier quelqu’un à dit ceci dans sa prière : «merci Seigneur parce que tu m’accepte comme je suis. »
Pensez-vous que cela soit une affirmation juste ?
Je propose que non! A moins de faire cette affirmation avec des propositions sous-entendues non verbalisées, l’affirmation est fausse.
Prenons l’affirmation tel qu’elle. Que dit la Bible au sujet de ma situation tel que je suis? Regardons quelques versets seulement :
Jérémie 17 : 9, «le cœur de l’homme est tortueux par-dessus tout…»
Romains 3 : 9-18, «Quoi donc! Sommes-nous supérieurs? Absolument pas. Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l’empire du péché, selon qu’il est écrit : Il n’y a pas de juste, pas même un seul; nul n’est intelligent, nul ne cherche Dieu. Tous se sont égarés, ensemble ils sont pervertis, il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul. Leur gosier est un sépulcre ouvert, ils usent de tromperie avec leurs langues, ils ont sous leurs lèvres un venin d’aspic. Leur bouche est pleine de malédiction et d’amertume. Ils ont les pieds légers pour répandre le sang, la destruction et le malheur sont sur leur chemin, ils n’ont pas connu le chemin de la paix, la crainte de Dieu n’est pas devant leurs yeux. »
Romains 3 : 23, «tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. »
Évidemment, Dieu ne m’accepte pas comme je suis. De plus, si Dieu m’accepte comme je suis, à quoi bon le sacrifice de Christ? Jésus est donc mort pour rien puisque je suis parfaitement acceptable devant Dieu tel que je suis. En plus, si Dieu m’accepte comme je suis, il n’accorde donc aucune importance à sa gloire et sa sainteté.
Il faut faire attention à ce que l’on dit. Si je prétends que Dieu m’accepte comme je suis, je peux communiquer à d’autres justement cela, je suis acceptable devant Dieu tel que je suis. Cela est faux.
La seule façon que nous pouvons prétendre être acceptés par Dieu est en Jésus-Christ.
Éphésiens 2 : 1-10 dit, «Pour vous, vous étiez morts par vos fautes et par vos péchés dans lesquels vous marchiez autrefois selon le cours de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, cet esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre et nous nous conduisions autrefois selon nos convoitises charnelles, nous exécutions les volontés de notre chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère comme les autres. Mais Dieu est riche en miséricorde et, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos fautes, il nous a rendus à la vie avec le Christ – c’est par grâce que vous êtes sauvés – il nous a ressuscités ensemble et fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en Christ-Jésus, afin de montrer dans les siècles à venir la richesse surabondante de sa grâce par sa bonté envers nous en Christ-Jésus. C’est par la grâce en effet que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. Car nous sommes son ouvrage, nous avons été créés en Christ-Jésus pour des œuvres bonnes que Dieu a préparés d’avance, afin que nous les pratiquions. »
Plus loin au chapitre 3, verset 12 d’Éphésiens nous lisons que c’est en Jésus que «nous avons, par la foi en lui, la liberté de nous approcher de Dieu avec confiance. »
Oui, Dieu nous a aimés malgré notre condition de pécheurs car, «Dieu prouve son amour envers nous en ce que lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. » Romains 5 : 8
Cependant, nous étions tout de même inacceptable devant lui. C’est pour cela que Christ est mort et comme nous l’avons lu dans le passage d’Éphésiens notre vie avec Dieu est due entièrement à notre position en Christ-Jésus. C’est en lui que nous sommes rendus acceptables à Dieu. Au fond, ce n’est pas moi qui suis acceptable mais Christ et moi en lui.
Donc, est-ce que Dieu m’accepte comme je suis? Oui et non. Non si je me présente devant lui comme je suis. Oui si je suis en Christ.
Est-ce que Dieu m’aime comme je suis? Oui et non. Oui car il l’a prouvé en donnant Jésus alors que j’étais encore pécheurs. Oui, car il m’aime dans le bien-aimé. Non, car malgré que oui, il me sanctifie et ne me laisse pas comme je suis. Il m’aime trop pour me laisser comme je suis.
19 mai, 2006
Cheeseburger sans fromage
Pourquoi ce titre? J'aime l'image mais je n'aime pas ce que l'image implique. Un cheeseburger sans fromage. Cela est contradictoire. Un cheeseburger sans fromage n'est pas un cheeseburger.
La raison pour laquelle je pense à cela est que dernièrement j'ai eu des discussions avec des personnes qui prétendent être chrétien mais qui ne sont pas intéressé à suivre Jésus.
Malgré la tendance populaire qui voudrait que cela soit ok, je ne peux faire autrement que d'arrêter ces gens et de leur dire que ce qu'ils disent ne fait tout simplement pas de sens. C'est contradictoire.
Comment ce fait-il que des gens puissent dire, et cela avec beaucoup de sincérité, qu'ils croient en Jésus comme Sauveur mais qu'ils le rejettent en même temps pour qui il est; Le Seigneur. J'accepte ce que Jésus à fait mais je rejette qui il est! WOW! Comme si Jésus était deux personnes. Un jour il est Sauveur et l'autre il est Seigneur.
Une telle opinion de Jésus permet à une personne de s'identifier à Jésus tout en vivant contrairement à ce que Jésus demande. Nous ne pouvons pas accepter cela. Nous ne pouvons pas accepter que le Nom de Dieu soit profané de cette façon.
Qu'elle est donc le problème? Il n'y a pas de réponse tout simple mais j'aimerais mentionner une chose particulièrement: c'est que nous avons centré le salut sur l'homme. Nous avons réduit le salut à ce qu'il accompli pour l'homme en le réconciliant avec Dieu, puis nous sommes arrêter là, comme si c'était tout. Nous avons besoin de faire marche arrière.
J'aime bien ce que dit John Piper : From beginning to end nothing in the Bible is more ultimate in the mind and heart of God than the glory of God—the beauty of God, the radiance of his manifold perfections. At every point in God’s revealed action, wherever he makes plain the ultimate goal of that action, the goal is always the same: to uphold and display his glory.
Ce qui est centrale c'est la gloire de Dieu. Je crois que cela est fondamentale. Autrement, il sera difficile de comprendre et d'accepter l'exigence de Dieu que nous marchions dans la sainteté, que nous soyons les immitateurs de Jésus.
Voyez la différence : si ma perspective du salut est centré sur moi je vais croire en Christ premièrement parce que je veux être sauvé. Je ne veux pas aller en enfer. Je veux les bénédictions rattachées au salut. Si ma perspective du salut est centré sur moi il ne sera pas trop intéressant de marcher avec Jésus puisque le suivre exige que je renonce à moi-même afin de le laisser vivre en moi.
Mais, si ma perspective du salut est d'abord centré sur la gloire de Dieu je pourrai mieux comprendre que le salut que j'ai reçu de Dieu est merveilleux non pas principalement parce qu'il me sauve de l'enfer mais principalement parce qu'il me permet de vivre pour Dieu. Mon salut en Jésus Christ sert à faire valoir le Nom et la gloire de Dieu en me réconciliant avec Lui et me permettant de prendre plaisir en Lui. Chose que le péché ne permettait pas. Puis, ayant cette perspective, je comprendrai alors que suivre Christ est basé sur la même chose. Je comprendrai qu'il est impossible pour moi de glorifier Dieu par ma vie sans lui être soumis, sans renoncer à moi-même en disant comme l'apôtre Paul : maintenant ce n'est plus moi qui vit, c'est Christ qui vit en moi.
Permettez moi de citer Piper encore ici : And yet incomprehensibly, in this Christ-diminishing, soul-destroying age, books and seminars and divinity schools and church growth specialists are bent on saying to young pastors, “Lighten up.” “Get funny.” “Do something amusing.” To this I ask, Where is the spirit of Jesus? “If anyone would come after me, let him deny himself and take up his cross and follow me. For whoever would save his life will lose it, but whoever loses his life for my sake will find it” (Matthew 16:24-25). “If your right eye causes you to sin, tear it out and throw it away. For it is better that you lose one of your members than that your whole body be thrown into hell” (Matthew 5:29). “Any one of you who does not renounce all that he has cannot be my disciple” (Luke 14:33). “If anyone comes to me and does not hate his own father and mother and wife and children and brothers and sisters, yes, and even his own life, he cannot be my disciple” (Luke 14:26). “Follow me, and leave the dead to bury their own dead” (Matthew 8:22). “Whoever would be first among you must be slave of all” (Mark 10:44). “Fear him who can destroy both soul and body in hell” (Matthew 10:28). “Some of you they will put to death . . . But not a hair of your head will perish. By your endurance you will gain your lives” (Luke 21:16-19).
C'est une chose très dangeureuse que de séparer le salut de Christ de sa Seigneurie. Le résultât de cette séparation est un grand nombre de personne qui disent apartenir à Christ puis qui lui rendent un mauvais témoignage par leur vie. Cela est aussi contradictoire et à aussi mauvais goût qu'un cheeseburger sans son fromage.
La grâce de Dieu qui me conduit au salut par la foi en Jésus est la même grâce qui par la suite me permet de marcher et de croître dans l'obéissance. Il n'y a pas deux foi : une pour le salut et une autre pour l'obéissance. Lorsque j'ai placé ma foi en Jésus comme Sauveur, je lui ai cèdé ma vie pour qu'il en soi le Seigneur. Autrement, je ne me suis pas repentis.
L'appel de Dieu n'est pas seulement qu'un appel à être sauvé mais aussi et simultanément un appel à le suivre. Tout cela par la grâce de Dieu, par le moyen de la foi en Jésus Christ pour la gloire de Dieu.
18 mai, 2006
Le juste et le moins juste
En préparant une série de message dans le livre de Habakuk, il y a un verset que j'ai trouvé particulièrement intéressant.
Alors que le prophète Habakuk s'intéroge au sujet de l'injustice du peuple qui demeure impuni, il demande à Dieu ce qu'il attend avant d'intervenir pour punir.
La réponse que Dieu lui donne n'est pas exactement celle qu'il attendait. Dieu lui dit qu'il va susciter les Chaldéens, peuple furibond et impétueux, qui traverse de vastes étendues de pays, pour s'emparer de demeures qui ne sont pas à lui.
En autres mots, Dieu dit à Habakuk : Habakuk, je ferai monter contre mon peuple un peuple méchant. Un peuple plus méchant que mon peuple.
Habakuk est rempli de foi et de respect à l'égard de Dieu. Il n'hésite pas à exposer sa difficulté à comprendre le plan de Dieu. Au verset 13 il dit à Dieu : Est-ce que tu permettrais qu'un méchant dévore celui qui est plus juste que lui?
Donc, Dieu, il est vrai que ton peuple vit dans la méchanceté et ne vit pas dans l'obéissance et la droiture. Mais toi, tu le corrigerais par le moyen d'un peuple qui ne te connais pas du tout. Un peuple qui fait des choses effrayante! Un peuple qui prend plaisir à détruire tout sur son passage! Un peuple qui ne te craint pas!
Ce qui me frappe particulièrment est la question d'Habakuk : Tu permettrais qu'un méchant dévore celui qui est plus juste que lui?
Ceci me fait penser à un verset dans 1 Pierre 3: 18. Le verset n'est pas relié au passage dans Habakuk mais le principe suscité par la question d'Habakuk s'y trouve. C'est le principe suscité par la question qui est le parallel que je veux faire. Le verset nous dit que Christ a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu.
Pour Habakuk, il était difficile de saisir que Dieu permettrait qu'un plus juste (son peuple, Israël) subisse le sort d'un plus méchant (le peuple Chaldéens).
Le parallel avec Jésus est frappant. Lui juste pour des injustes. Dieu dans sa grâce n'a pas hésité à faire mourir Jésus (le juste) pour nous (les injustes). Notre méchanceté c'est abattue sur Jésus. La différence ici (contrairement avec Israël dans le temps d'Habakuk) c'est que Jésus ne méritait pas ce châtiment. Il l'a subi à notre place, pour nous, à cause de nous, par nous. C'est nous qui le méritions.
Lui (Jésus) juste pour des injustes!
Oui, Dieu permet qu'un méchant dévore celui qui est plus juste que lui! Il n'y aurait pas eu de salut pour nous si cela n'avait pas été le cas.



