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07 juillet, 2008

Dieu, un père pas comme les autres


Heureusement que Dieu ne change pas. Il n’a pas de saut d’humeur non plus. Il n’est pas content un instant et fâché l’autre. Il n’est pas fier de moi un moment puis déçu le prochain. Mon comportement, mes actions (bonnes ou mauvaises) n’influence pas sa perception des choses ni son attitude à mon égard. Il m'aime parfaitement en Jésus et il est plein de compassion et de miséricorde. Il ne perd pas patience lorsque nous sommes lents à apprendre ou comprendre ce qu’il veut.

Moi, au contraire, je suis un père imparfait. Si j’étais un de mes enfants j’imagine que je serais parfois confus. C’est assez incroyable la vitesse avec laquelle notre humeur peut changer lorsque les autres (dans ce cas-ci nos enfants) ne se comportent pas de la manière qui nous plaît.

Aujourd’hui je m’étais dis que je voulais passer un bon temps avec mes enfants en fin de journée et les border à l’heure du dodo en m’amusant avec eux. Je nous imaginais tout souriant en riant. Eh non ! Nous avons décidé d’amener les petits mousses dans la cours d’école devant chez nous pour pratiquer le vélo. Disons que le tout ne s’est pas déroulé selon mon scénario et exactement comme je l’aurais voulu. Les enfants ont cessés de coopérer vers la fin. La soirée à donc fini avec un papa très impatient et pas dans son assiette.

Bref, une soirée qui me rappel la méchanceté qui se trouve de mon cœur et qui peut faire surface lorsque je n’ai pas ce que je veux et que je ne veille pas sur mon attitude. En même temps, c’est une soirée qui me rappel à nouveau l’amour de Dieu ainsi que sa patience et compassion.

04 juillet, 2008

Journée de l'indépendance

Le 4 juillet 1995 (jour de l’indépendance au États-Unis) pour John Knight fut la journée où son fils est né avec de multiples handicapes. Il serait toute au long de sa vie dépendant des soins des autres. John Night raconte un bref témoignage de son combat avec cette épreuve et cinq choses que Dieu à permis dans sa vie pour le soutenir et l’encourager.


Vous pouvez lire son témoignage ici.

Bonne Journée de l’Indépendance à nos amis Américains.

03 juillet, 2008

Trouver la volonté de Dieu


Dans son livre, Finding the Will of God – a pagan notion?, Bruce K. Waltke propose que la manière avec laquelle nous approchons souvent la question de la volonté de Dieu ressemble plus à des pratiques de divination païennes qu’à autre chose (suivre nos « feeling », le sort, chercher des signes, etc)

En parlant de la manière dont nous parlons de « trouver la volonté de Dieu pour notre vie » ou « demander à Dieu qu’il nous révèle sa volonté » comme si Dieu nous cachait sa volonté et qu’il s’amusait avec nous, Waltke écrit ceci :


Our theology tells us that God loves us enough that He sent His Son to die on the cross to pay the penalty for our sins. So does it make sense that He would play some sort of game with His children, hiding His will? Is it logical that the God who says He has a plan for each life would conceal that plan so that His work cannot go forward through His people? It is time for Christians to observe, analyse, and systematically determine what the Bible says about God’s will. Perhaps it is time for Christians to ask themselves if the words “finding God’s will” are even the best way to phrase the plan the Lord has in mind for each of us.

L’auteur démontre que “chercher pour trouver la volonté de Dieu” est un concept flou qui nous conduit plutôt vers des pratiques qui ne sont pas bibliques et un désir de connaître les choses qui ne nous appartiennent pas.

La conclusion qu’il tire est que Dieu guide son peuple et lui montre les choses qui lui sont agréable. Dieu nous guide plutôt que se cacher de nous. Il nous offre des principes clairs pour que nous sachions vivre de manière à lui plaire. Ce que nous avons besoin, dit Waltke, est d’apprendre à suivre le plan de Dieu.

Il nous propose un plan de 6 étapes (nous parlons ici à des croyants) qui sont dans un ordre très important. Si nous voulons être certains de la volonté de Dieu nous ne pouvons pas commencer ailleurs qu’avec la première étape et suivre les autres dans l’ordre. La première étape est celle de la lecture de la parole. Dieu nous révèle sa volonté dans sa parole. Nous ne pouvons pas espérer connaître la volonté de Dieu si nous ne sommes pas animés de sa parole et de son Esprit. Nous devons lire la Parole et apprendre à l’interprété. Nous devons apprendre à prier en lisant la parole, méditer la parole et la mémoriser. Puis nous devons humblement obéir à la parole. La deuxième étape est de cultiver un amour pour Dieu. Aime le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, ta force, ton âme, ta pensée. Faire de l’Éternel notre délice. Que Dieu soit l’objet de notre pensée. Troisièmement nous devons chercher conseil auprès des autres. Quatrièmement nous devons considérer la providence de Dieu, son action dans notre vie, nos circonstances. Cinquièmement, il y a le gros bon sens. Nous devons nous demander si ceci ou cela fait du sens. Dieu nous a donné un cerveau et il s’attend à ce que nous l’utilisions. Finalement, nous devons considérer l’intervention Divine. Dieu peut intervenir dans nos vies comme bon lui semble.

Alors, comme le nous pouvons le lire à l’endos du livre, Waltke nous montre gentiment que le chemin de la volonté de Dieu se trouve dans l’appel que nous avons reçu à marcher humblement avec Dieu et être transformé par lui. C’est alors que nous aurons « le cœur » de Dieu et connaîtront ce qui lui plait.

J’ai trouvé le livre bon et je suis d’accord avec la conclusion de M. Waltke. Cependant, il me semble que la réalité n’est pas toujours aussi systématique. Je comprends l’importance des étapes dans le sens que nous ne voudrions pas accorder plus d’importance à notre bon sens qu’aux écritures. Toutefois, il me semble que l’expérience nous montre que les étapes sont beaucoup plus entremêlées qu’ordonné.

C’est une bonne lecture. Pas trop technique ni trop compliqué. Le livre est écrit pour être accessible à tous les chrétiens qui se questionnent au sujet de la volonté de Dieu.

01 juillet, 2008

L'évangile et l'art

Une lecture (et audio) intéressant si le sujet vous intéresse.

Lecture ici. Audio ici. (en anglais)

29 juin, 2008

Je vais juste faire ceci avant…

J’ai assisté à un mariage hier et celui qui apportait un enseignement à donné l’illustration d’un homme qui, pour éviter parfois de faire face aux conflits ou simplement pour éviter de prendre du temps de qualité avec son épouse, se sauve dans le garage et s’invente toutes sortes de travaux qu’il doit faire.

Cela m’a fait penser à ma tendance à faire la même chose lorsque vient le temps de cultiver ma relation avec Dieu par la prière et la lecture de la parole.

Est-ce qu’il t’arrive d’avoir en tête l’idée de t’arrêter pour prendre du temps tranquille et concentré avec Dieu, de lire la Bible, de prier, de méditer ; puis au lieu de faire cela, tu te trouves tout plein de choses à faire qui en fin de compte ne te permettent pas de t’arrêter ?

Pourquoi penses-tu que cela arrive ?

28 juin, 2008

Dieu t'aime parfaitement

Sais-tu qu’il n’y a rien que tu puisses faire qui fera que Dieu t’aimera moins. Il n’y a rien que tu puisses faire qui fera que Dieu t’aimera plus. Dieu t’aime parfaitement parce que son amour est parfait. En Jésus, Dieu t’aime parfaitement et te reçois entièrement.

27 juin, 2008

La foi - intelligence et émotions

Dans mon désir de cultiver et de vivre une foi intelligente j’ai souvent l’impression que j’oublis de cultiver et de vivre une foi passionné et chargé d’émotions. Dans le désir d’articuler les choses le plus logiquement et correctement possible (en autre mot avoir une bonne théologie), j’ai l’impression que mon cœur ne bat pas et que c’est juste mon cerveau qui marche.

As-tu parfois cette impression ? Peut-être à l’inverse ?

Goutez et voyez pour vous mêmes

Goûtez et constatez que l'Eternel est bon. (Psaume 34:8)

26 juin, 2008

Dans le rétroviseur

J’ai vécu un petit moment intéressant et émouvant hier matin alors que je suis allé reconduire mon garçon au camp de jour.

Après l’avoir inscrit pour la journée et l’avoir accompagné dans la cour d’école pour déposer son sac avec ceux de son groupe, j’ai prié avec lui et je lui ai dis au revoir. Il a décide de me suivre en longeant la clôture de la cour d’école. Alors nous avons continué de jaser un peu. Une fois dans la voiture je devais repasser près de la clôture. William m’attendait pour me dire un dernier « bye, bye ». Ayant tourné le coin, la cour d’école était maintenant derrière moi. Pendant quelques instants je pouvais regarder dans mon rétroviseur et voir William. C’est à ce moment que je me suis retrouvé particulièrement ému. L’image dans le rétroviseur de mon petit gars qui s’éloigne de la clôture et tourne le dos pour se diriger vers la foule est resté bien imprégnée dans ma tête. Je le voyais de dos marcher tranquillement vers la foule d’enfant prêt à affronter les défis de sa journée et de cette nouvelle expérience. J’étais un peu tiraillé entre des sentiments d’inquiétudes (sera t’il correct ? Etc.) et des sentiments de joie devant la réalité de mon garçon qui grandit et des bienfaits pour lui de vivre de tels expériences.

Le passage de Psaume 103 :13, « Comme un père a compassion de ses enfants, L'Éternel a compassion de ceux qui le craignent. »

Je m’imaginais à la place de mon garçon alors que jour après je (comme vous) fais face à la vie et tout ses défi. Puis je me réjouissais de savoir que Dieu a compassion de nous et qu’à travers les défis et les épreuves de la vie il est bon envers nous et il nous regarde même lorsque nous en sommes pas conscient (tout comme je regardais William avec un sourire alors que lui pensais que j’étais parti).

Bon, difficile de communiquer avec précision le moment et l’image mais j’espère que vous pouvez tout-de-même vous imaginer un peu.

18 juin, 2008

Of First Importance

Voici un blogue (Of First Importance) sur lequel je suis tombé qui offre une courte citation à lire à chaque jour. Les citations sont tirées des écrits de différents auteurs évangéliques.

En voici un exemple :

“Only as we see our story enfolded in the larger story of redemption will we begin to live God-honoring lives. Lasting change begins when our identity, purpose, and sense of direction are defined by God’s story. When we bring this perspective to our relationships, we will have a dramatically different agenda. It will take the principles and commands of Scripture and use them as God intended. We will see how each principle, promise, and command finds its meaning and fulfillment in Christ. Separate them from Christ and they lose their God-intended meaning and get hijacked by other agendas.”
- Paul David Tripp, Instruments in the Redeemer’s Hands (Phillipsburg, NJ: P & R Publishing, 2002), 28.

L'exercice du culte personnel

Stephen Altrogge du blogue The Blazing Center écrit une réflexion encourageante et importante concernant le culte personnel (Devotions).

11 juin, 2008

Spiritualité vs la Foi biblique

Dans le livre, Culture Shift, d’Al Mohler, j’ai lu une citation qui résume bien, entre autres, le problème avec des livres et courant de pensées comme, The Secret. La citation soulève la différence à faire entre la spiritualité (poursuite subjective d’expérience spirituelle) et la véritable foi biblique. La citation est écrite dans le chapitre qui parle des leçons apprises de la terreur (du terrorisme). En parlant de l’événement du 11 septembre 2001, il dit qu’une des choses que la terreur nous enseigne est que la spiritualité n’est pas un substitut à la foi chrétienne. Après le 11 septembre 2001 les églises étaient remplient et on prévoyait un réveil. Mais, après seulement quelques mois, les choses étaient revenues à la normale. Dans ce contexte il écrit :

Spirituality is what is left when authentic Christianity is evacuated from the public square. It is the refuge of the faithless seeking the trappings of faith without the demands of revealed truth. Spirituality affirms us in our self-centeredness and soothingly tells us that all is well. Authentic faith in Christ calls us out of ourselves, points us to the Cross, and summons us to follow Christ. (p. 51)

04 juin, 2008

Accepter qu’il y a des choses qui me dépassent et que je ne peux comprendre ni connaître.

Apprendre les limites de notre connaissance et de notre compréhension des choses est un aide énorme lorsque nous faisons face à la question de la souffrance et du mal.

C’est ce que Dieu fait avec Job dans les derniers chapitres du livre de Job. Tout au long du livre alors que Job souffre et que ses amis l’accusent de toutes sortes de péché pour expliquer sa souffrance, Job affirme qu’il croit que Dieu est souverain et juste et en même temps il maintien qu’il est « innocent » et qu’il ne comprend pas pourquoi Dieu permet qu’il souffre. Son incompréhension le frustre. C’est après avoir réalisé qu’il ne peut tout connaître et tout comprendre que Job peut dire, « mon oreille avait entendu parler de toi mais maintenant mon œil ta vu. »

03 juin, 2008

La souffrance et l'attente du retour du Seigneur

Voici un autre petit aperçu du contenu du cours. Jusqu’à ce point nous avons regardé la question du la souffrance en tirant premièrement des considérations du début (Genèse) et de la fin (retour du Seigneur) de l’intrigue biblique. Parmi les considérations tirées de la fin de l’intrigue biblique nous avons regardé 5 leçons des paraboles de Jésus dans Matthieu 25 et 25. Les voici en résumé :

1) Matthieu 24 : 36-44 - Attendre comme ceux qui ne savent pas l’heure de l’arrivée du maître. Nous ne savons pas quand le maître revient alors nous devons être prêt à tout moment.

2) Matthieu 24 :45-51 – Attendre comme ceux qui savent qu’ils ont la responsabilité d’agir fidèlement en attendant. Nous aurons des comptes à rendre.

3) Matthieu 25 :1-13 - Attendre comme ceux qui savent qu’un long délai est possible et qui sont préparé pour un tel délai.

4) Matthieu 25 : 14-30 - Attendre comme ceux qui savent qu’ils ont la responsabilité de faire grandir et augmenter les biens du maître.

5) Matthieu 25 : 31-46 - Attendre comme ceux qui sont identifié, par leur lien et par leur service, avec les plus petits des frères de Jésus.

Alors dans nos souffrances et nos épreuves il faut toujours démontrer la persévérance qui a dans la pensée la fin. Apocalypse 21 et 22 nous transporte à la fin alors que nous serons dans la présence de Dieu. Dieu habitera parmi son peuple. Dans la présence de Dieu il n’y a pas de place pour le péché, la souffrance, la tristesse, le deuil, la maladie. Il n’y aura pas d’utopie sur cette terre. Mais l’espérance du Chrétien est l’espérance du rétablissement complet et final de toutes choses lors du retour de Christ.

31 mai, 2008

Le défi de l’attention dans l’ère digitale

Al Mohler écrit un article intéressant. Vous pouvez le lire ici. Voici un extrait :


People who cannot maintain mental attention cannot know the intimacy of prayer, and God does not maintain a Facebook page. Our ability to focus attention is not just about the mind, for it is also a reflection of the soul. Our Christian discipleship demands that we give attention to our attention.

S’il y a une chose qu’il écrit que nous avons sérieusement besoin de considérer c’est cette phrase : People who cannot maintain mental attention cannot know the intimacy of prayer ... Our Christian discipleship demands that we give attention to our attention.

Les gens qui éprouvent de la difficulté à maintenir leur attention mentale ne peuvent pas connaître l’intimité de la prière ... Notre croissance chrétienne exige que nous portions attention à notre attention.

28 mai, 2008

Les hommes, les lâches

Pas trop gentil comme billet de retour. Surtout après celui de Cinderella. Tout de même je le crois, que les hommes, moi le premier, laissés à notre tendance et notre préférence par défaut, nous sommes des lâches quand vient le temps d’être spirituellement alerte dans notre vie et quand vient le temps de conduire nos familles spirituellement.

Nous nous cachons et nous fuyons le chaos de nos vies plutôt que d’y faire face par la grâce de Dieu en ayant la victoire sur le péché et la joie de voir nos vies, nos mariages, et nos familles sanctifié et dans la joie du Seigneur.

Pourtant, Dieu, en Jésus, nous appel à un standard tellement meilleure et merveilleux. Pourquoi sommes-nous si hésitant à nous abandonner entre les mains de Dieu? Nous avons peur. Nous sommes orgeilleux. Nous n'aimons pas laissé paraître notre vulnérabilité. Nous aimons notre péché.

Que Dieu puisse nous accorder la grâce, le discernement, la sagesse, et la force nécessaire.

08 mai, 2008

La sanctification

En lisant un billet sur le blogue The Blazing Center j’ai bien aimé la réflexion sur la sanctification ainsi que certains des commentaires qui ont suivies.

Voici une définition de la sanctification donné par une personne qui a laissé un commentaire :

La sanctification est le processus par lequel une personne ayant reçu un cœur nouveau est continuellement attirée, par Dieu, vers les choses qui sont bonnes (choses qu’elle aime maintenant) et éloigné du péché (qu’elle déteste désormais).
Ézéchiel 36 : 26 et 27

La sanctification n’est pas un processus par lequel des individus qui aimeraient mieux faire autre chose sont forcés à abandonner le péché qu’ils aiment pour faire ce que Dieu leurs obligent de faire. Si nous percevons parfois la sanctification de cette manière c’est que nous avons beaucoup de gens dans les églises qui prétendent avoir un cœur régénéré (être sauvé) à cause d’une prière farfelu (par exemple) dans leur passé alors qu’au fond ils ne sont pas régénéré et n’ont donc pas d’affection pour Dieu. Ils donnent alors l’impression que les chrétiens ne sont pas intéressés à Dieu et qu’ils ont besoin d’être « forcé » à aimer Dieu. Le contraire est vraie, ceux qui sont régénéré ont reçu, de Dieu, un cœur nouveau animé par l’Esprit de Dieu, par lequel nous sommes attirés à Dieu et à ce qui est bon, et par lequel nous nous éloignons du péché.

24 avril, 2008

Tu m'as examiné à fond, tu me connais

T’es-tu déjà arrêté un peu pour méditer sur les implications du Psaume 139:1, « Seigneur, tu m’as examiné à fond, tu me connais. »

Le Seigneur sais tout de toi, chaque pensée, chaque action, chaque désir, chaque motivation, chaque parole exprimée, chaque parole gardée dans ton cœur, chaque rêve, chaque ambition. Il sait tout et il le sait à fond !

Rien ne peut lui être caché. Tu ne peux pas lui passer de p’tite vite.

Cela est à la fois effrayant et merveilleux.

Effrayant puisque je suis à nu devant lui et il sait tout. Merveilleux puisque qui de mieux que lui pour sonder mon cœur et m’indiquer le péché dans ma vie. Merveilleux puisque qui de mieux que lui pour me montrer mes mauvaises voies et pour me montrer la bonne voie.

Effrayant puisque mon cœur est méchant et tortueux. Merveilleux parce que en Jésus Dieu me pardonne.

Effrayant parce que Jésus a été puni à cause de ma condition de pécheurs. Il a subi la punition pour mes mauvaises pensées, mes mauvaises actions, mes mauvais désirs, mes mauvaises motivations, mes mauvaises paroles. Merveilleux puisque je n’aurais jamais à gouter à la colère de Dieu malgré que ce soit ce que je mérite.

Effrayant parce que sachant tout cela je continue de pratiquer le péché et de m’y attacher. Merveilleux parce que je ne suis pas condamné.

Effrayant parce que je prends cette réalité tellement à la légère. Merveilleux parce que Dieu me fais grâce et veux cultiver en moi l’humilité et la joie.

10 avril, 2008

“Tu me corriges parce que tu m’aimes ?”

Mon fils s’interrogeait hier soir alors que je lui expliquais pourquoi les parents doivent corriger leurs enfants. Je lui expliquais que si je le corrige c’est parce que je l’aime et que je désir son bien et sa joie. Il trouvait cela étrange comme concept et pour la première fois il a exprimé sa confusion en me regardant avec un regard un peu suspect : « Tu me corriges parce que tu m’aimes ? » Je souriais en dedans de moi-même alors que le texte de Hébreux 12 : 11 m’est venu en tête : Toute correction, il est vrai, ne semble pas être au premier abord un sujet de joie, mais un sujet de tristesse ; plus tard, toutefois, elle procure à ceux qu’elle a formés un fruit de paix, la justice.

J’ai expliqué à mon garçon que mon amour pour lui ne serait pas véritable si je n’étais pas prêt à laisser place à la souffrance (corriger mon enfant est aussi une forme de souffrance car je n’aime pas le faire et je préférerais souvent ne pas le faire).

Nous n’aimons pas passer par la souffrance et nous comprenons difficilement comment la souffrance peut conduire à la joie. Pourtant cela est le cas. Il faut parfois (souvent) passer par la souffrance (sous une forme ou une autre) pour parvenir à la joie. L’amour désir la joie de la personne aimé. L’amour sait aussi que la souffrance est nécessaire dans le processus.

Il est réconfortant de savoir que Dieu est bon et qu’il nous aime parfaitement. Il désir notre bien et notre joie. Tout comme Jésus à endurer la souffrance à cause de la joie qui lui était réservé, de même, Dieu veut que nous soyons prêt à persévérer (comme les exemples raconter dans Hébreux chapitre 11) et à endurer la souffrance (parfois mériter, parfois le résultat de la vie, parfois la persécution, le rejet, etc.) à cause de la joie qui nous est réservés.

02 avril, 2008

Le culte personnel

Justin Taylor sur son blogue Between Two Worlds, nous partage la pensée de David Powlison au sujet du culte personnel. Lire l'article ici. (en anglais - En passant, comme vous pouvez le constater la majorité des choses que je lis sont en anglais. Si vous connaissez des bons sites, des bons blogues et des bonnes ressources en français (en ligne) je serais bien heureux de les connaîtres.)

En voici un extrait :

"It's fair to say that having a "quiet time" is a misnomer. We should more properly have a "noisy time." By talking out loud we live the reality that we are talking with another person, not simply talking to ourselves inside our own heads....I've known many people whose relationship with God was significantly transformed as they started to speak up with their Father. Previously, "prayer" fizzled out in the internal buzz of self-talk and distractions, worries and responsibilities. Previously, what they thought of as prayer involved certain religious feelings, or a set of seemingly spiritual thoughts, or a vague sense of comfort, awe, and dependency on a higher power. Prayer meandered, and was virtually indistinguishable from thoughts, sometimes indistinguishable from anxieties and obsessions. But as they began to talk aloud to the God who is there, who is not silent, who listens, and who acts, they began to deal with him person-to-person....Out loud prayer became living evidence of an increasingly honest and significant relationship. As they became vocal, their faith was either born or grew up."